ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN

L'Algérie à l'époque des diligences

Diligence a alger

Diligence à Alger

 

Diligence a maison carree 1

Diligence à Maison Carrée 1906

 

Diligence de l interieur

Diligence de l'interieur (Carte postée en 1905)

 

Saida a l epoque des diligences

Saïda à l'époque des diligences

 

La diligence de blida

La diligence de Blida

Nos remerciementrs à  Marlène Bernard qui nous a communiqué cette photo avec ce commentaire: "Mon arrière grand père dans sa diligence. Par la suite, mon grand-père a repris en transformant l'établissement en hotel restaurant 20, rue d'Alger à Blida."

 

Laghouat arrivee de l diligence a la porte d alger 1908

LAGHOUAT - Arrivée de la diligence à  la Porte d'Alger - 1908

 

Laghouat le courrier a la prise d eauLAGHOUAT - le courrier à la prise d'eau

 

Mennerville arrivee de la diligeanceMENERVILLE - Arrivée de la diligence

 

Diligence dans le sud algerienDiligence dans le Sud Algérien

 

 

Le tramway

Le tram ancien en plein air

Tramway ancien en plein-air

 

Alger un des premiers tramwaysAlger - Un wagon des premiers tramways

 

Train a vapeur traversant alger avant l electrification 1905

Train à vapeur des CFRA traversant Alger avant l'électrification de la partie urbaine de la ligne longeant la mer.
 

 

Tramway

Ancien tramway à El-Biar

Motrice Walker à plates-formes ouvertes sur la ligne CFRA d'El Biar. Ce matériel était très voisin des voitures circulant alors sur certains réseaux de la Métropole.

Tramway rue d isly vers 1938

Tramway à Alger rue d'Isly vers 1938

En 1937, les TA ont réceptionné le matériel le plus moderne de France : les motrices articulées SATRAMO. Cette réalisation technique de très grande qualité est restée unique ; aucun réseau de la Métropole ne s'y est intéressé ...

 

Tramway rue d isly alger 1958

Tramway Alger, rue Michelet 1958 cliché François MEYERES

 

Tramway alger rue bab azoun 1958

Le meme tramway ligne 3 rue Bab-Azoun 1958  (Cliché François MEYERES)

 

Le tram d alger au 3 orloges

Le tramway d'Alger à la Place des Trois Orloges

 

Tramway a alger publicite ferreroTramway à Alger avec le bandeau publicitaire pour le couscous Ferrero

 

Tramways anciens alger 1926Tramway ancien - Alger 1925

Avec la publicité pour les cafés Nizière, le plus fameux d'Algérie webmaster-new-23.gif

 

Dans le tram 1956 photo robert voirin

Par la fenêtre du Tramway Alger 1956 (Photo Robert Voirin)

 

Enfants crampones a l arriere du tramway av de la bouzareah

Spectacle quotidien de ces enfants cramponés à l'arrière du tramway.Alger , avenue de la Bouzaréa années 60

 

Le Tramway à Oran dans les années 1900.

Video permettant de découverir les principales artères de la ville

 

Le trolley-bus

1925 est une année décisive avec la création, principalement par Alsthom, de la firme Vétra qui va pendant quarante ans construire les équipements électriques de presque tous les trolleybus français. Vétra fait ses premières armes en Algérie où Alger et Constantine constituent les premiers véritables réseaux urbains de trolleybus.

Les années 1930 marquent un tournant : la concurrence automobile et les progrès de l'autobus nécessitent une modernisation des tramways.
La décision malencontreuse de Paris et du Département de la Seine de supprimer totalement les tramways parisiens va faire manquer à la France les étapes de la modernisation des tramways que connurent la plupart des réseaux étrangers.

Le trolleybus va tirer parti de la déconsidération du tramway et du vieillissement des voies et du matériel, aggravés pendant la guerre de 1939-1945 par les surcharges et le manque d'entretien des réseaux de tramways de Province.
Bénéficiant de l'avantage sur l'autobus des performances de la traction électrique, doté de la souplesse de l'autobus pour évoluer dans la circulation générale, le trolleybus va connaître une grande vogue dans les années d'après guerre après avoir déjà réalisé de belles percées avant et pendant la guerre.

... Alger et Constantine, se constituent un réseau urbain notamment sur les lignes à fortes déclivités où excellent les trolleybus Vétra CS60 dès 1933....
baptisés "caisses à savon" en raison de leurs formes anguleuses; en Afrique du Nord, les trolleybus gagnent Oran, Tunis, Casablanca.

http://alger-roi.fr/Alger/transports/transports_1/pages_liees/10_trolleybus_cs60.htm

Trolley busligne a depuis hydra vers la colonne voirol

ALGER - Trolley ligne A depuis Hydra vers la Colonne Voirol

 

Le trolley bus du lycee fromentin

ALGER - Trolley ligne A descendant vers Alger au niveau du tournan du lycée Fromentin

 

Trolley ligne g grande poste telemly

ALGER 1935 - Trolley ligne G Grande Poste - Telemly

 

Trolley bus alger rue de la lyre

ALGER - Trolley-Bus , rue de la Lyre

 

Trolley bus a rallongeAIGER - Trolley-bus "à rallonge"

 

Le télépherique

Le telepherique de diar el macoul depuis belcourt

Alger - Le téléphérique de Diar-el Mahçoul depuis Belcourt 1957

Pour la première fois en Afrique du Nord, un service urbain régulier est assuré depuis Mars 1956 par ce mode de transport.

 

Les auto-cars,cars, bus.

 

Alger gare routiere 1937 les car renault 1

Alger - Gare routière 1937 Les cars Renault

 

Alger la gare routiere autocars chausson

Alger - La gare routière. Les cars Chausson

 

Autocar

Premiers auto-cars

 

Autobus alger tizi ouzou

Auto-car Alger- Tizi Ouzou

 

Autobus sidi bel abbes mascara

Auto-car Sidi Bel Abbes- Mascara

Des passagers voyageaient sur le toit, comme sur l'imperiale au temps des diligences

 

Autobus a imperiale annees 1900Un autobus avec places de troisième classe sur le toit debut 20ème siècle

 

Autocar setf constantineAutocar Sétif- Constantine

 

Birkadem le courrier autobusBirkadem -Le courrier autobus Alger Douérawebmaster-new-23.gif

 

Autocars de la ligne du hoggarAutocars de la ligne du Hoggar

 

Car alger fort lamy

Le car de la ligne Alger -  Fort-Lamy

 

Etape a laghouat 1936

Ligne Alger-Fort Lamy  Etape de Laghouat 1936

 

Etape de berrouaghia1936

Ligne Alger-Fort Lamy Etape de Berrouaghia  1936

 

Le car de la poste de togghourt a djanetLe car de la Poste de Togggourt à Djanet

 

Gorges du chaabet messageries

Ligne de car Bougie-Kerrata-Sétif . Messageries Automobiles du Châabet

 

Kerata hotel garage di chaabet avec l arret de carKERRRATA- Hôtel-Garage du Châabet avec l'arrêt de car

 

Setif route de setif a bougieRoute de Sétif à Bougie - Premiers voyages en automobile

 

Les Transports routiers de marchandises  webmaster-new-23.gif

Après la période de l’après-guerre et des surplus, il fallait faire la démonstration des économies et des performances  d’un camion moderne de 125 CV sur une distance considérable et des chemins peu praticables.

Parti d’Alger en novembre 1951, le camion Berliet arrivait à Abidjan en Côte d’Ivoire après avoir parcouru 7500 km. Il avait vendu en cours de route au meilleur prix ce qu’il avait chargé à Alger. Maurice Berliet était à bord pour constater la parfaite adaptation mécanique du véhicule à son usage. C’est ce matériel qui, doté de pneus larges, équipa progressivement toutes les unités de transport militaire au Sahara.

 

Affiche berliet

Camion berliet

 

Camion berliet alger abdjan

Camion berliet 3

Camions Berliet pour la liaison Alger -Abidjan

Les « routiers » : des hommes aguerris

Pour manœuvrer les camions des années 50-60, les chauffeurs routiers devaient développer des qualités de force physique, d’endurance et d’adaptation. En effet, l’ergonomie d’aujourd’hui n’existait pas : les sièges étaient peu confortables, l’air conditionné absent, les cabines vibraient et n’étaient pas insonorisées. Le chauffage était souvent inexistant. Le réseau routier sans voies rapides demandait au chauffeur une attention soutenue et un effort physique constant : les boîtes 5 vitesses à relais exigeaient 2 leviers et il n’était pas encore question de direction assistée. Les « routiers » tenaient cependant à cette existence : liberté, découverte des paysages et des régions, esprit de camaraderie et d’entraide…

Le cinéma s’est inspiré de ces personnages rudes et indépendants incarnés notamment par Jean Gabin (Gas-Oil, Des gens sans importance…) ou Jean-Paul Belmondo (Cent mille dollars au soleil) que des partenaires très féminines comme Brigitte Bardot ou Andréa Parisi mettent en valeur.

En Algérie, dans les années 60, on ne dit pas “un camion” mais “un 5 cylindres” !

En 1950, deux prototypes du GLR « colonial » sont construits et confiés à la Compagnie Saharienne Automobile dirigée par René Deviq à Touggourt en Algérie. Différents essais seront menés avec succès conduisant l’Armée Française à s’équiper de nombreux GLR pour les besoins en Algérie. Devant cette réussite et l’intérêt partagé par nombre de transporteurs, Berliet doit densifier son réseau commercial et installer des filiales en Afrique : l’usine de montage de Rouïba en Algérie en 1957, celle d’Aïn es Sebaa près de Casablanca au Maroc en 1958. C’est à partir de ces usines que la République Populaire de Chine passera ses premiers contrats d’achats de véhicules, notamment des GLR, avec l’Occident.

De nos jours, de nombreux GLR continuent d’assurer les transports, souvent dans des conditions difficiles, dans les pays du Maghreb et d’Afrique Noire.

Un passionné du désert, Maurice Berliet (1917-2008)

Il découvre le désert en 1950, chargé par son frère Paul Berliet de mettre en place le réseau des Huiles Berliet en Algérie.

Il est conquis et prêt pour l’aventure saharienne qui marquera son existence. Il dirigera plus d’une quarantaine de missions entre 1955 et 1978 : essais, mises au point, raids, avec la même passion dans le choix des hommes, la sécurité, la logistique…

Maurice et paul berliet au sahara

Maurice et Paul Berliet au Sahara

 

LA MISSION MORY TRANSAHARIENNE DE MARS A MAI 1941  A ALGER.

Convoi formé de 3 camions BERLIET GDME10, 9000 km aller-retour, entre ALGER et COTONOU.

En 1941, la FRANCE subit l'occupation allemande et la pénurie en carburant est générale.En Algérie, la société de transport MORY monte une expédition dans le but de tester le remplacement du gazoil par de l'huile d'archide ou de l'huile de palme produites toutes deux en Afrique coloniale française.

La mission est conduite par Gérard PROHOM, Directeur de MORY en Afrique, accompagné de l'écrivain : Roger FRISON-ROCHE ainsi que de 14 personnes.

Serpolet mory 1941

Serpolet MORY 1941

L'expedition atteint Colon-Bechard sans avarie sérieuse

Camion mory tranversant l atlas La traversée de l'ATLAS, le camion avale les 200 derniers km sur 5 pattes (5 cylindres sur 6).

Le rapport de la Mission MORY est remis au général WEYGAND, délégué militaire en Afrique.

 

Camion berliet gdm10w

BERLIET GDM10W,

LA SOCIETE MORY FRANCE CONTRIBUE AU FINANCEMENT DE SA RESTAURATION EN 1989.

(Ci-dessous, Paul BERLIET entrain de vérifier l'avancée des travaux)

 

Camion berliet gdm 1934 moryCamion Berliet GDM 1934  MORY

 

Camion berliet glm messagries mory en algerie BERLIET GLM, MESSAGRIES MORY en ALGERIE 

 

Témoignage et photos d'archives familiales de Monsieur Philippe Ximénès

NDLR. Nous remercions Monsieur Philippe Ximénès de nous avoir transmis son témoignage et ses photos d'archives familiales consernant son père, chauffeur routier dont le camion reliait Alger aux bases du Sahara.

Mon père exerçait le métier de chauffeur routier à destination des nombreuses bases vie situées en plein Sahara qu'il approvisionnait en denrées périssables, il travaillait pour les transports Mory, et chargeait des conteneurs sur le Port d'Alger à la S.H.R.M. (Société Hôtelière de Ravitaillement Maritime).

Photo philippe ximenes 6

Lors de ces voyages, mon père me racontait toutes les difficultés qu'il devait surmonter pour arriver à bon port et enfin livrer sa cargaison. Repères à la boussole lorsque les tempêtes de sable permettaient encore de rouler, désensablement, température élevée le jour, très basse la nuit, pas de confort...

 

Photo philippe ximenes 1

Fevrier 1962.Quelque-part dans les gorges d'Arak.Premier voyage vers Tamanraset.

 

Photo philippe ximenes 2Une pause quelque-part en plein Sahara.

 

Photo philippe ximenes 31961 : Yves et son graisseur à embranchement de Amguid - Ineker.

 

Photo philippe ximenes 4Suite Edjeleh, mon père et son graisseur.

 

Photo philippe ximenes 51959, Yves Ximénès à Edjeleh.

 

Les transports ferroviaires. La CFA (Chemins de Fer Algériens)

Affiche oran 1948

 

Train a vapeur

Locomotive à vapeur des C.F.A.

 

Train a vapeur en gare de setif

Train à vapeur en gare de Sétif 1909

 

Batna interieur de la gareBatna - Interieur de la Gare webmaster-new-23.gif

 

 

Train de la ligne de rovigo 1905

Train de la ligne Rovigo- Alger 1905

 

La micheline alger blida 2

BLIDA - La micheline Alger-Blida traversant la ville

 

Micheline alger blida

BLIDA - Arrivée de la micheline d'Alger en pleine ville

La traversée de la ville par la Micheline n'était pas sans poser quelques problèmes aux blidéens.

Extrait de l'article de l'article "La Micheline Blida -Alger " par Pierre-Jacques Aresse paru dans le journal Le Tell en 1947 :

"De toutes manières, la voie ferrée qu'on peut admettre à la rigueur au milieu de l'avenue de la gare ( qu'elle partagera  en 2 parties assez larges pour permettre la circulation) devient un danger en se prolongeant jusqu'à la rue Lamy où les automobilistes ne disposeront  plus que de 5 mètres de goudron à disputer avec les cyclistes qui se prendront plus d'une fois dans les rails et les voitures stationnant  devant les magasins. Cela promet de beaux encombrements dignes d'êtres fixés par le crayon de Dubout, des accidents nombreux et des procès verbaux distribués à la pelle. (Le Maire vient de prendre un premier arrêté qui interdit la rue Lamy aux véhicules lours de l'Armée. Il l'interdira probablement bientôt aux cyclistes et aux piétons)"

 

Zeralda arrivee du train d alger en pleine ville 1918

A Zéralda,l'arrivée du train avait lieu également en pleine ville (1908)

 

Train bone tebessa 1957 ligne electrique

Train Bône-Tebessa 1957. Une des premières lignes electrifiées

 

Les transports maritimes

Le dernier tiers du XIXe siècle voit triompher la vitesse en mer grâce à la maîtrise de la vapeur, puis à l’invention de moteurs de plus en plus puissants. L’enjeu est économique : à l’heure des empires coloniaux et du développement des nouveaux mondes en Amérique et en Océanie, il faut pouvoir transporter beaucoup, loin et vite.

Affiche compagnie generale transatlantique 2

Compagnie generale transaltlantique

Alger - Compagnie Générale Transatlantique

 

Alger ponton d embarquement de la compagnie generale transaltlantiqueAlger - Ponton d'embarquement de la Compagnie Générale Transatlantique

 

Le timgagd cie generale transaltlantiquePaquebot "Le Timgad', Compagnie Générale Transatlantique

 

Alger arrivee du courrier de france par le timgadAlger - Arrivée du courrier de France par le "Timgad"

 

Bateau ville d alger 1Le paquebot "Ville d'Alger"

Construit aux chantiers de Saint-Nazaire,il est mis en service en septembre 1935. À L’époque, il possède deux cheminées, la cheminée arrière étant factice.

Il est ensuite réquisitionné au début de 1940 pour participer à l’expédition de Norvège, comme transport de troupes. À la différence du Ville d'Oran, il conserve ses deux cheminées.

D'abord utilisé pour rapatrier les évacués de Dunkerque (notamment via Plymouth—Brest) en juin 1940, il transporte ensuite une partie du stock d’or de la Banque de France de Brest à Casablanca et Dakar ; puis est désarmé à Dakar.

Après la défaite, il reprend son service durant quelques mois puis est désarmé à Alger.

Il est saisi par les Allemands en janvier 1943, en vertu de l'Accord Laval-Kaufmann. Désarmé à Port-de-Bouc, il est utilisé sur place comme hôtel flottant en 1944. Il est incendié et sabordé par les troupes allemandes en retraite en août 1944.

Il est renfloué en février 1945 puis complètement reconstruit. Ses superstructures sont raccourcies et sa cheminée arrière supprimée. Plus tard, la cheminée avant sera modernisée et surélevée. Il reprend son service en juillet 1948 sur les lignes d’Afrique du Nord.

Il est vendu en avril 1966 à l’armateur grec Typaldos, rebaptisé Poseidon puis désarmé.

Il est utilisé en 1967 et 1968 sur une ligne reliant Marseille à Haïfa, sous le management de l’Aegean Steam Navigation Company, coque blanche.

Il est désarmé à Scaramanga après la mise en liquidation de son armateur en juillet 1968.

Il est démoli à La Spezia, en Italie, en 1969.

Source Wikipedia

 

Paquebot ville d oranLe paquebot  "Ville d'Oran"

Il fut lancé le 6 octobre 1935 à La Ciotat, pour être donné en gérance à la Compagnie Générale Transatlantique, dont il ne devint la propriété que beaucoup plus tard. De la même série que le " Ville d'Alger ", dont il était le " sister-ship ", le " Ville d'Oran " bénéficia des progrès accomplis pour le " Normandie ".
-------Voici ses principales caractéristiques : Longueur : 147,60 m. Largeur : 19,20 m. Tirant d'eau : 6,55 m. Jauge brute: 10.172 tonneaux. Puissance : 20.000 CV. Vitesse maximale : 23 noeuds. Vitesse moyenne : 21 naeuds.
-------La silhouette primitive du " Ville d' Oran " se caractérisait notamment par deux grosses cheminées profilées ; mais, après la guerre, la cheminée arrière, d'ailleurs postiche, disparut, allégeant la ligne générale du paquebot. " Ville d' Oran " innovait avec une étrave arrondie et un "arrière de croiseur", à l'aérodynamisme très étudié. Avant guerre, les passagers étaient répartis en quatre classes. Plus tard, en trois classes : lère classe (avec des cabines de luxe et de priorité), classe touriste et passagers de pont. En tout, 1.100 personnes environ. lère classe et classe touriste disposaient chacune d'une salle à manger et d'un bar fumoir. Le grand salon du " Ville d'Oran ", d'une hauteur de deux niveaux, était d'une rare élégance, ne le cédant en rien,_ toutes proportions gardées, aux grands transatlantiques des lignes d'Amérique. Enfin, deux longs ponts-promenade : l'un vitré, sur lequel donnait le salon et la salle à manger des premières, l'autre situé sous les embarcations de sauvetage et donnant accès à la passerelle de commandement, permettaient de longues promenades, abritées ou à l'air du grand large. A l'arrière, chaque pont était étagé de manière à constituer un grand espace, réservant de larges emplacements pour les jeux, se découpant sur un horizon immense.
-------Il n'y avait pas de piscine à bord, tout simplement parce que " Ville d'Oran ", comme les autres navires des lignes de la Méditerranée, était essentiellement un moyen de traverser rapidement la Grande Bleue, entre ses rivages Nord et Sud, et non un paquebot destiné aux croisière (bien qu'il en ait effectué un certain nombre). Et, de fait, " Ville d' Oran " était le navire le plus rapide, après le " Kairouan " de la Mixte. Ainsi reliait-il Alger à Marseille en 19 heures ; Oran à Marseille en 25 heures environ. Lorsqu'on prend connaissance des horaires des "carferries" qui assurent ces lignes aujourd'hui, on constate que le "progrès" s'est exercé à reculons, et ce de plusieurs heures !

Source Alger-roi.fr

 

Affiche compagnie de navigation mixte

Le paquebot kairouan

Le paquebot 'Kairouan" Compagnie de Navigation Mixte

 

Paquebot le kairouan arrivant dans le port d algerPaquebot "le Kairouan" arrivant dans le port d'Alger

Dès sa première arrivée à Marseille, le Kairouan fait sensation, car il est le seul paquebot affecté aux lignes d'Afrique du Nord, à être entièrement peint en blanc avec une silhouette fine.

C'est en 1951 qu'il prend son service sur les lignes d'Afrique du Nord. Il va transporter des soldats français en Tunisie et en Algérie. Pendant la guerre d'Algérie, il effectue des transports de troupes de deux mille hommes, à grande vitesse et avec un bon confort. Lors de l'évacuation de l'Algérie, il accueille les rapatriés à pleins bords et les dégage du cauchemar à un rythme accéléré.

En 1964, il assure encore la liaison Alger-Marseille et c'est sur ce navire que les hommes de la première compagnie du Groupe de Transport 535 quitte l'Algérie pour la France.

Le Kairouan effectue son dernier voyage sur l'Afrique du Nord pour le compte de la Compagnie Générale Transméditerranéenne en septembre 1973. La Compagnie de Navigation Mixte prend possession du navire, le désarme et le met en vente. "Le paquebot d'une nuit" est relégué au quai de l'oubli, à couple du "Ville de Tunis".
La Mixte décide de vendre le navire alors âgé de trente et un ans aux chantiers de démolition espagnols de Vinaros. Le Paquebot, remorqué par le Provençal IV, arrive à Vinaros le 23 décembre 1973, à huit heures du matin, où il est amarré à quai. Les travaux de démolition commencent à partir du début de l'année 1974.

Pour nombre de soldats il restera le paquebot de leurs 20 ans et souvent le paquebot des seuls voyages en mer de leur vie.

 

Paquebot el djezair

Le paquebot El Djezair

Lancé en mars 1951 aux Forges et Chantiers de la Méditerranée (La Seyne, France), ce paquebot mixte (deuxième EL DJEZAIR à porter ce nom) fut livré en 1952 à la Compagnie de Navigation Mixte (la NM créée en 1850, siège à Marseille). Il était destiné à remplacer le EL DJEZAIR premier du nom, coulé en 1944, et dont il reprendra d'ailleurs les turbines (qui avaient été récupérées sur l'épave). Il assura les liaisons Marseille-Alger et Marseille-Tunis jusqu'en 1969. Il présentait quelques caractéristiques innovantes, comme ses compartiments machine et chaufferie situés tout à l'arrière du navire, ce qui libèrait les parties centrale et avant du navire pour les passagers et les marchandises. Mais cette disposition s'avèrera finalement très mauvaise pour ses qualités nautiques (et pourtant, dès la construction, les hauts avaient été allégés le plus possible par l'emploi d'alliages d'aluminium).
Malgré un ballastage conséquent, il roulera et tanguera beaucoup par mauvais temps, avec fatigue du navire (et de ses occupants). Sa stabilité était si mauvaise qu'une plaisanterie courait à son sujet : "à bord du EL DJEZAIR, on a la gîte et le couvert !". En revanche, par beau temps, c'était un navire confortable, avec des emménagements appréciés des passagers. Il fut vendu en 1969 à une compagnie anglaise installée à Malte. Rebaptisé FLORIANA, il resta à quai quelques mois à Malte dans l'attente d'y être transformé en paquebot de croisières pour le compte de la Sovereign Cruises. Mais ce projet n'aboutit pas, il partit pour Bilbao, puis fut remorqué jusqu'au Pirée, puis désarmé et finalement démoli en 1973 à Valence (Espagne).
 

Les transports aériens

Le trajet Marseille - Alger  est exploité, à partir du 22 août 1928, avec les hydravions SPCA 63 Météore, Latécoère 21, puis CAMS 53 et 58, avec escale aux îles Baléares, par la Compagnie générale Aéropostale (anciennes lignes Latécoère). Cette ligne n'est ouverte aux passagers que le 1er juin 1934, avec la mise en service des hydravions Lioré-Olivier 242 par la Compagnie Air France nouvellement créée, qui utilisera ensuite des Bréguet 530 Saïgon. Malgré l'emploi d'hydravions de plus en plus perfectionnés, plusieurs incidents et accidents graves sont enregistrés sur ce trajet. La ligne Toulouse - Casablanca, assurée par des trimoteurs Dewoitine 333 ou des bimoteurs Bréguet 293, fait escale à Oran à partir du 13 juillet 1935.(www.alger-roi.fr)

 

Hydravion au depart d alger ligne alger palma marseille

Départ de l'Hydravion quotidien Alger-Palma- Marseille (Remerciements à John Franklin)  webmaster-new-23.gif

 

Hydravion d air france survolant alger

Hydravion d'Air France survolant Alger

Les hydravions amerissaient dans le port et étaient basés à l'Agha dans d'immenses hangars

(Remerciements à John Franklin) webmaster-new-23.gif

 

Hydravion liore ligne marseille palma alger

Hydravion Lioré

, ligne Marseille Palma Alger ....Conçu par Fernand Lioré né en 1874, fils de viticulteurs de Chéragas , éléve du Lycée Bugeaud , Polytechicien , génial ingénieur aéronautique . (Images et textes John Franklin) webmaster-new-23.gif

 

Hydravion algerie

L'hydravion  "Algérie" survole le port d'Alger avant d'amerir

L'Echo d'Alger du 3 janvier 1935 Photo Francis Rambert www.alger-roi.fr) webmaster-new-23.gif

 

Hydravion liore et olivier 1937

Hydravion quadrimoteur Lioré et Olivier 1937

Exytait de l'Echo d'Alger du 4 octobre 1937 ( PhotoFrancis Rambert www.alger-roi.fr) webmaster-new-23.gif

 

Hydrobase de l agha

Hydrobase de l'Agha à Alger : Les appareils devant les hangars

 

Avion aeroclub de cheragasAvion sur la piste de l'aéroclub d'Alger à Cheragas

 

Affiche air france

Dc3

Le DC3 ( Aflou 1958)

 

Junkers 52Le Junkers 52 à Maison-Blanche en 1947

 

Dc4 a tebessa 1959Le DC-4 (Tebessa  1959)

 

Dc4 batna 1959Le DC-4 (Batna 1960)

 

Breguet deux pontsLe Bréguet "Deux-Ponts"

 

La caravelleLa Caravelle

 

Voyage inaugural alger paris en caravelleVoyage inaugural Alger-Paris en Caravelle en 1959

 

Pour en savoir plus sur l'aviation en Algérie, consulter le site de l'historien Pierre Larrige :

L'aviation en Algérie de 1909 à 1962  : http://www.aviation-algerie.com/

 

 

Commentaires (78)

RAVIS Jean-Jean
  • 1. RAVIS Jean-Jean | 02/12/2017
Merci pour la qualité de ces belles iconographies, photos et CPA ! elles m'ont permis de retrouver le pays et la vie de mon grand-père. Il était de la Basseta à Bab el Oued, né en 1898, et très tôt orphelin, il fut dès 1813 un des marins soutier aux machines des courriers de poste et cargos SGTM des lignes Marseille-Alger-Tunis. Il devint chauffeur, puis graisseur et quartier-maïtre mécanicien aussi dit "Chouf" aux machines pour les Messageries Maritimes et la Transat.

Il avait connu les diligences à Alger en 1900, son père était cocher et s'est épuisé dans la construction de Bab-el-Oued, comme il mourut avant sa naissance, mon grand-père a du observer très jeune ces véhicules. Vers la fin de sa vie, il avait réalisé pour ses 2 petits-fils une carriole comme celle qui dévalait la pente de la Basseta de son quartier d'enfance... celui de la place de Cagayous près du lavoir. Il nous avait aussi créé deux wagons lumineux qui ressemblaient au tramway de la photo "Alger - Un wagon des premiers tramways"

Je conte toute son histoire de marin pied-noirs algérois ici : Languedoc SGTM

Je retrouve deux belles vues de son navire préféré où il œuvra 20 ans à partir dès 1932 sur 2 CPA : le Gouverneur Général CHANZY, paquebot que nombre pieds-noirs ont pris pour se rendre en France, en revenir, et pour le dernier voyage... il est derrière le batiment de la Transat sur la belle CPA couleur intitulée "Alger - La Compagnie Générale Transatlantique", il est aussi sur la CPA intitulée Alger - Arrivée du courrier de France par le "Timgad" de la Cie Générale Transatlantique, en effet ce n'est pas le Timgad arrivant mais le Gouverneur Général CHANZY appareillant au départ d'Alger comme le montre son sillage (je réalise la maquette fidèle commémorative de ce navire et le connais bien). Il a aussi navigué sur le Ville d'Alger et le Ville d'Oran qui sont aussi sur cette page avec de bon texte de description. Tant de beaux souvenir de sa vie sur cette page... il manque le LAMORICIÈRE que mon-grand père vit sombrer et dont son équipage ne sauva qu'une vingtaine de personnes, hélas ... n'oublions pas ces disparus.

Merci pour cette commémoration des transports de l'Algérie coloniale auxquels mes aïeux furent associés.

Jean-Jean
SMAIL
  • 2. SMAIL | 18/08/2017
A l'instant , je viens de découvrir ce site. Belle surprise !!!.
J'étais en train de faire des recherches sur notre ancien instituteur ou instructeur militaire en Kabylie entre 1957 -1959 à Bétrouna ( Tizi ouzou ).Son nom est Mr Bernard Paillet ou Payet. Je découvre que quelqu'un du même nom âgé de 80 ans est dcd en 2014. L'émotion est toujours au rdv quand les souvenirs nous parviennent à une vitesse éclair pour nous propulser dans le temps du passé. Et quel temps ! Notre enfance ! Quoi de plus merveilleux ?
Nous avons habité à la Casbah et puis à Belcourt entre 1959 et 1963.Je suis né en 1952.
Je découvre ce site et je serais heureux d'échanger les souvenirs de cette période assez spéciale (pour tous) afin de témoigner et d'exprimer les sentiments enfouis, gardés jalousement dans les tiroirs des souvenirs de l'enfant que j'étais !
Si ce site a pour vocation de faire part de la beauté de ce pays, de l'état d'esprit de ces enfants pleins de rêves, d'échanges de bon souvenirs , sur les rapports humains,des senteurs, des arômes, des odeurs, etc...alors cela m'enthousiasmera.
Je vis en France depuis 42 ans avec une frustration certaine car Alger et l'Algérie de mes souvenirs me manquent terriblement .Malgré mes déplacements annuels, cela ne colmateront jamais ce vide qui s'élargit avec le temps dans mon coeur.
Alors j'espère que nos souvenirs et sentiments partagés feront le voyage dans nos mémoires, pour notre plaisir et pour le Message à nos enfants.
Félicitations pour cette heureuse idée de ce site.
Chastel Jean-Marie
  • 3. Chastel Jean-Marie | 12/08/2017
Merci d'avoir mis de si belles images sur notre Algérie perdue. Je transmets à mes enfants et petits enfants.
FERRARIS CLAUDE VIVIANE
  • 4. FERRARIS CLAUDE VIVIANE (site web) | 29/07/2017
Bonjour à tous PN ou non .Je suis née là-bas en 1945, je n'ai que de bon souvenir, mes amies d'école , mes voisines (qui me portaient souvent du couscous ou des gâteaux) Je suis née du côté de Tiaret , je m'en souviens des bals (qui duraient toute la nuit à cause du couvre feu) des lundis de Pâques où l'on allait manger à la campagne , à la fin du repas on faisait (takouk) .
Je suis partie (avec mes parents) en juillet 62 par avion, pour Toulouse .Que de pleurs !!!!! hélas !!!
En juillet 2005 j'apprends qu'il y a un voyage organisé d'une semaine pour l' Algérie dans la région de Tiaret je m'inscris et me voilà partie pour 1 semaine avec la boule au ventre .Revoir mon pays, mon village, ma maison( peut-être).En arrivant,
quel accueil !!!!!! mais aussi que de larmes versées par moi, les gens qui m'accueillaient et qui habitaient ma maison et pourtant je ne les connaissais pas .On m'a accompagné au cimetière qui n'avait pas trop changé sinon un cimetière abandonné , mais pas saccagé, il y a un gardien.
Que de bons souvenirs inoubliables durant ce séjour.
En septembre 2005 toujours un voyage organisé mais là j'y suis restée 8 jours dans mon ancienne maison , que j'étais heureuse , j'étais chez moi , ils me l'on tous dit "tu es chez toi , c'est ton pays". Pendant cette semaine j'ai pu retrouver mes amies d'enfance , mes amies d'école , j'étais invitée par tous , et depuis j'y suis retournée pendant 10 ans au mois d'avril ou mai.
Voilà 2 ans que je ne suis pas allée et ne peux plus y allée pour cause de santé,(c'est mon plus grand regret ) mais je suis réclamée , la famille qui habite ma maison me le dit , chaque fois au téléphone ou sur skype.
Je remercie les personnes qui ont fait ce montage de Trolley , camions etc pour finir par les avions très beau souvenir , et j'envoie mon amitié à tous ceux qui me liront et à tous les PN.
HAMZAOUI SOFIANE
  • 5. HAMZAOUI SOFIANE | 21/04/2017
des hydravions a Alger ! et tant d'autres découvertes historiques et passionnantes ...un grand merci a vous pour ce travail minutieux et remarquable...vraiment c’était une lancée technologique géante....
Hamad
  • 6. Hamad | 13/04/2017
Merci pour cé tré beaux trésor je me souvient du tramway Que jenpreinté présque chaque jours cé fantastique j'aime bien et pour cé souvenir Que nos enfants ne savent pas ça et j'espère voir d'autre de birkhadem et cé envient
Hamad
  • 7. Hamad | 13/04/2017
Merci pour cé tré beaux trésor je me souvient du tramway Que jenpreinté présque chaque jours cé fantastique j'aime bien et pour cé souvenir Que nos enfants ne savent pas ça et j'espère voir d'autre de birkhadem et cé envient
Virondaud Jacques
  • 8. Virondaud Jacques | 15/01/2017
Merci pour cette histoire des transports.Cette terre nous a été si chére,celle de notre jeunesse.Pas de nostalgie,de tristesse mais ce beau pays aurait pu connaître un autre destin,si les dirigeants de cette époque tragique ne nous avaient trahis.
On ne peut pas refaire l'Histoire,mais quel gâchis.
Pas de repentance malgrè les abus de la colonisation,l'Algérie à notre départ prenait la voie de la modernité et avec la richesse de son sous sol,la beauté de ses paysages etc,Elle serait devenue la perle du Mahgreb..!!
Philippe Ximénès
  • 9. Philippe Ximénès | 13/01/2017
Bonjour,

Voyez-vous ce qui est navrant (entre autres) pour nous P.N. nés en Algérie, c'est que lorsque nous décidons de retourner vers ce que fut notre pays, nous soyons obligés de procéder à une demande de visa.
Bien que notre histoire soit illustrée d'injustice, celle-ci se rajoute à la panoplie des incohérences !
Philippe Ximénès
  • 10. Philippe Ximénès | 13/12/2016
Bonjour Saben,

Merci pour ce texte qui en dit long sur ce que furent les relations entre les différentes communautés composant notre pays.

Amitiés Pieds-Noirs
Saben
  • 11. Saben | 05/12/2016
Bonsoir,
Avant tout merci de m'enrichir de ces souvenirs. Beaucoup de chose ont évolué ces dernières années en Algerie et un document comme celui-ci permet d'écrire l'histoire .
Je ne suis pas PN et suis né 1963 à TITI-OUZOU. Je remercie mon Père de m'avoir permi de ne jamais confondre une culture et une civilisation dans toutes ses compositions d'une part et le mal de l'autre côté.
Etre PN est une fierté , un savoir vivre , une langue remplie de chaleur , une vie qui mérite d'être appréciée , une histoire qui doit être raconter sans détour ni mensonge . Qui peut aujourd'hui vous retirer vous appartenance à ce PAYS qui est l'ALGERIE , Vous qui dés la naissance l'avez nourri du sang de votre cordon Ombilical.
J'ai accompagné deux Fréres et leurs épouses dans leur ville natale BLIDA , Ils ont revu leur maison d'enfance , leur école ... Ce voyage pour moi et pélerinage pour mes amis est le plus beau voyage de ma vie. Je ne veux pas monopoliser le débat car je ne suis rien devant vous qui avez tout laissé mais il ya une chose dans je suis certain : nul ne peut vous priver de l'amour que vous éprouvez pour votre ALGERIE. OUI VOUS ÊTES CHEZ VOUS DANS VOTRE PAYS L'ALGERIE.
AMITIES
CAILLAUD
  • 12. CAILLAUD | 18/11/2016
Bravo et merci pour toutes ces infos qui nous font revivre les plus belles années de notre vie.
meurad62@free.fr
Dziuba
  • 13. Dziuba | 18/11/2016
Je m'étais juré de ne plus m’intéresser à la politique et, je me suis réveillé de ma somnolence à l'ère de celui qui dirigea la France avec haine et mépris vis à vis de nos semblables , les Franco-Musulmanes à cause de leur accoutrement de dignité et de respect.
Nous , en tant que PN , nés là-bas , étions dépourvus de l'essentiel mais nous vivions sereinement . Et ce qui fait notre fierté, c'était et c'est le respect de l'individu quelle que soit sa religion et quelle que soit la couleur de la peau.
Les PN , contrairement à ce que certains balancent sur notre dos, nous n'avons pas été élevés dans le racisme. Le racisme s'est répandu - en France - comme une traînée de poudre avec la venue de celui que nous appelons le nain , c'est à dire le rouleur d'épaules ... celui qui a le nez crochu.
C'est à cause de lui , et lui seul , que le climat s'est électrisé.
Les Algériens sont un peuple magnifique. A chaque fois que je me rends en Algérie , on me dit : ""vous êtes chez vous !!!"" et c'est la vérité. Nous, PN, sommes autant Algériens que les Arabes d'Algérie.
C'est le SEUL SITE , celui ci qui ne crache pas la haine. Il faut développer ce lieu de rencontres et , je demande , aux auteurs de ce site d'ajouter à la fin de chaque commentaire l'adresse de celui qui vient d'écrire de sorte à rester en contact , les uns et les autres...c'est merveilleux de développer encore et encore l'amour que nous avons pour l'être humain.
Ceux qui répandent la haine envers les Algériens ce sont ceux qui ont beaucoup de choses à se reprocher C'est eux notre malheur et ils veulent parler en notre nom alors que personne ne les a mandatés.Certains ont quitté ce monde et avant leur dernier soupir , ils se sont confessés pour avoir , eux aussi , menti aux PN en faisant croire à la monstrueuse rumeur collée sur le dos des Arabes d'Algérie.
Nous devons nous organiser et ne pas laisser le champ libre à ceux qui utilisent notre malheur pour vivre la belle vie sur notre dos. Allusion à menar, allusion au gomez et tant d'autres.
Ceci est un souhait partagé par nombreux PN.
Je vous conseille de retourner dans vos villes d'enfance , de faire profiter vos enfants et ils doivent savoir que nous avons été en 1962 , roulés bêtement par ceux qui prétendaient nous défendre.
Certains malades ont pris la relève comme s'ils étaient nos avocats.
Faisons l'amour et non la guerre : telle est ma recommandation.
Jocelyne
  • 14. Jocelyne | 18/11/2016
Certains commentaires sont profondément touchants et on ressent la douleur de nous autres Pieds-Noirs forcés à l'exil en 1962.
Forcés à l'exile , dis-je , à cause d'une rumeur faussement collée sur le dos des Algériens alors que la réalité ,(et nous ne les aurons que quelques décennies plus tard) émanait par ceux qui avaient tout intérêt à briser le lien fraternel entre nous autres et les autochtones.
J'ai eu l'occasion de passer mes vacances , là-bas , comme on le dit et je suis , à chaque fois profondément touchée par ces gens , que nous n'avons pas fourni l'effort de connaître et que les nôtres considéraient comme la 5° roue de la charrette . La vérité ? Il faut la dire bien que blessante.
Certains disent que nous avons créé l'Algérie, d'autres disent - et sans rougir- nous avons laissé un joyau appelé l'Algérie. De qui se moquent-ils ? L'Algérie , telle que nous l'avons laissée en 1962 n'a été que ruine et désolation suite à la rage de ceux des nôtres qui ne voulaient pas voir la réalité en face.
Je suis une mamie de 82 ans. Je suis née dans le pays des jasmins et du soleil et , tout comme Roger Hanin, je voudrais être enterrée là-bas , auprès des miens ... tel est mon message que je laisse à mes enfants.
Bien à vous tous .
Une mamie PN qui vous embrasse.
[b][/b]
Claude  VIGNAUD
  • 15. Claude VIGNAUD | 27/10/2016
Bonsoir
Je suis tombé sur votre reportage par hasard et la seule chose que je puisse dire, c'est BRAVO.
Je suis né à Oran en 1948, mes parents on déménagé sur Alger et El Biar en 1950. Tous les deux ans, nous prenions le bateau pour aller en vacance en Métropole (Alger-Marseille-Port Vendre-Alger) et nous avons emprunté tous les bateaux qui faisaient la liaison . Je me souviens de ces traversées avec ses jeux de pont, parfois par mauvaise mer... Il nous est arrivé d'aller à Oran en train par l'Inox; les souvenirs remontent... Le dernier voyage, le plus triste, le 14 juin 62, s'est fait en Caravelle au départ de Maison Blanche.
Merci encore pour votre reportage
Renè Ximénès
  • 16. Renè Ximénès | 24/10/2016
Pouvez vous me communiquer l'adresse E-Mail de Philippe Ximénès, ou lui indiquer la mienne, son contact, permettrait de vérifier, si nous avons des parents communs.

Mon nom est René Ximénès, je suis né le 6 août 1942 à Alger, et j'ai habité Bab-el-oued jusqu'au mois de juin 1962.

mERCI D4AVANCE
Jacqueline THOMAS
  • 17. Jacqueline THOMAS | 11/10/2016
Magnifique et un grand merci pour ce "retour vers le passé"... Beaucoup d'émotions.

Jacqueline Thomas
Dorothee
  • 18. Dorothee | 10/10/2016
Un grand merci pour ces cartes postales, j'ai pu revoir les endroits ou j'ai vécue , j'ai tellement la nostalgie de mon pays maintenant que je suis seule plus les parents et oncles , enfin c la vie merci , j'aimerais bien retrouver des amis de mon école a Birmandres , helas merci !!!!!
Yacono gerard
  • 19. Yacono gerard | 03/10/2016
Touggourt, chef lieu de l'ex département des Oasis des ex Térritoires du Sud..J'y suis né et y ait grandi, mes papiers d'identité en font toujours mention alors que bien souvent les services administratifs, ici en France, voulaient, par commodité surement, n'y faire figurer que Touggourt Algérie..tout simplement.. Je m'y suis opposé à chaque renouvellement de ces foutus papiers d'identité...Mon père chef d'atelier de la Cie de transport Automobile trans-saharienne des frères Devicq y était arrivé en 1936...Du sable et des dunes à perte de vue, mais une palmeraie qui donnait des dattes d'une rare qualité...et que dire du lac de Témacine, situé à une dizaine de Kms plus au sud.. joyau entouré de palmiers, qui servait aussi d'abattoirs aux chameaux, surnommés par les européens "Boeufs de Témacine" par dérision, pour la seule raison que de Boeufs il n'y en avait pas, ni vaches d'ailleurs... 50° degrés à l'ombre, bah...on s'y fait et la nuit on grimpe son matelas sur les terrasses pour tenter de trouver un peu de fraîcheur pour un court repos.
Non rien ne peut effacer des souvenirs, qu'aucun èvènement vécu dans cet exil interminable, n'est en mesure d'estomper..
Philippe Ximénès
  • 20. Philippe Ximénès | 01/10/2016
Bonjour,

Je ne comprends pas, je vous envoie des courriels en direct dans le cadre des Transports d'Antan ainsi que 2 poèmes, et ce, depuis le 05 juillet, et je n'ai toujours pas reçu de réponses !??
Avec mes meilleurs souvenirs de chez nous !
Philippe Ximénès
Plancton-Bellet Maguy
  • 21. Plancton-Bellet Maguy | 20/09/2016
Merci pour ce magnifique reportage. Deux petites choses : mes arrière-grands-pères du côté maternel ont construit, en tant qu'ingénieurs, les 1° lignes de chemin de fer autour de Constantine autour des années 1860-70. Principalement celle de Constantine-Philippeville. Les autres arrière-grands-pères, ceux du côté paternel, ont cassé les cailloux des ballasts de ces mêmes voies de chemin de fer…
Quel plaisir de revoir les Bréguet-Deux-Ponts ! Nous réservions les places au-dessous des ailes, car bien moins chères que les autres !
Lucie
  • 22. Lucie | 18/09/2016
Bonjour à toutes et à tous,

Je fais actuellement des recherches sur la famille de mon grand-père. Il est très compliqué pour moi de retrouver des choses, mais en cherchant bien, je suis tombée sur la photo de la diligence de la "Ligne Kalfon" qui reliait Blida à Alger, qui a ensuite été transformée en restaurant "Le Muguet".
La personne qui vous a envoyé cette photo, Marlène Bernard, évoque un Guy Calfoun, arbitre de football à Blida. Il s'agit du frère de mon grand-père Paul Calfoun né à Blida en 1927 !

Je ne sais pas de quelle manière je pourrais contacter la personne qui vous a communiqué cette photo ?

Votre travail est impressionnant, bravo pour ce que vous faites, la mémoire, c'est important !

Si toutefois quelqu'un qui lirait mon message avait un souvenir du restaurant, ou des infos sur la famille Calfoun ( autrefois sans doute Kalfon), vivant à Blida, je suis preneuse !!

Merci !
Vidal-Cormary Pierre
  • 23. Vidal-Cormary Pierre | 09/09/2016
Superbes souvenirs inoubliables. Jean paul Darqué, te souviens-tu de ton copain de Blida ? A bientôt j'espère. Et à toi Alain Cavaillé, comment vas-tu ?
BESSON Annie
  • 24. BESSON Annie | 28/08/2016
Merci à mon ami Jean Max TALTAVULL d'avoir penser de nous faire participer à cette belle aventure qu'elle soit terrestre, maritime ou aérienne la rétrospective vaut le détour. Comme moi, Jean Max enfant d'employé AIR FRANCE a emprunté les divers moyens aériens de l'époque, bréguet 2 ponts, caravelle etc.. Les bateaux sont le souvenir de vacances vers IBIZA.
et nous nous eu avons la chance de ne pas connaître cette exode maritime si traumatisante pour la plupart d'entre nous.
Merci au réalisateur de ce document complet et à tous ceux qui en permis sa diffusion.
CHAÏB DRAA
  • 25. CHAÏB DRAA (site web) | 20/08/2016
merci d'abord à mon amie Marlène Amselem (Marseille) de m'avoir fait découvrir ce merveilleux site, et merci à toute l'équipe qui a contribué à reconstituer cet extraordinaire histroire des transports en Algérie. J'ai lu presque l'ensemble des commentaires où j'ai relevé outre les nostalgies combien légitimes, des mesages de paix regrettée entre les communautés. Des communautés toutes confessions confondues qui vivaient jusqu'à un certain temps en bonne symbiose.
J'entend à la radio, au moment où j'écris ces lignes que le gouvernement Israëlien vient de décider l'annexion d'autres terres en cisjordanie... Quel lien me direz vous ? C'est exactement celui à faire avec ce qui s'est passé en Algérie, jusqu'au moment où la haine s'est installée, donnant lieu aux évènements que beaucoup de vous on vécus.
Avec 2,5 millions de kilomètres carrés, la superficie de l'Algérie ést tellement vaste qu'elle aurait pu continuer à accueillir d'autres immigrants. Il y avait de la place pour tout le monde, et aurions pu continuer à vivre ensemble. faisant de ce beau pays une autre Afrique du Sud, riche et puissante, sans bien sûr l'exclusion d'une partie de ses enfants.
Alors pourquoi tant d'égoïsme qui a fait que les enfants de ce beau pays, se sont entredéchirés et s'éparpillés ?
Daniel BERTHELEME
  • 26. Daniel BERTHELEME | 06/08/2016
Merci pour ces souvenirs. J'ai habité à 100 mètres de la place des 3 horloges à Bal el oued j'ai pris à plusieurs reprise le trolley grande poste -Telemly, j'ai été aussi pendant 10 ans en pension chez ma Nounou au 10 Bd Laferrière ou j'ai vécu tous les événement d'Alger dont le premier Novembre 1954. Lorsque tout à commencé. Ce soir la, je monté avec ma Mère les escaliers à droite du Monument aux morts, quand tout à pété, j'habité à ce moment rue Berthelot à coté de la salle Pierre Bordes. .....(pas de pyscologue pour nous à cette époque..). La micheline ALGER-- BLIDA, je connais aussi pour l'avoir prise de nombreuses fois. Le 05/08/2016
goupil
oui les souvenirs .Je me souviens dans les années 61 /62 mes 19/20ans bidasse en transport de troupes etre embarqué sur le ville d'alger et autre ville d'oran les deux assurant Marseille ORAN A/R( mers el kébir) IL Y AVAITle kairouan charles plumier commandant kéré (orthographe incertain)
spiteri
sincères félicitations pour ce long et émouvant voyage dans nos souvenirs
BRAHA
  • 29. BRAHA | 03/07/2016
Je ne connais de l'Algérie que ce que j'en ai entendu dans les médias. Je n'y suis jamais allé et n'y suis pas né non plus. Mais tous ces souvenirs évoqués avec nostalgie sont très touchants et je voulais féliciter tous ceux qui ont permis d'alimenter et faire paraître ce site.
Darqué Jean-paul
  • 30. Darqué Jean-paul | 17/05/2016
J'apprécie toujours les souvenirs réels de famille que je n'ai plus:je reste deux fois orphelin et surtout celui de la transmission orale et visuelle.POUR MOI VOUS ETES UN RECOURS INOUI CAR LE PRESENT N'EST QUE LA BAS.Merci à ceux qui évoque Blida.
Rodineau Nicole
  • 31. Rodineau Nicole | 27/04/2016
[b][/Je me souviens des rapatriements en Mai et Juin 1962, vers Marseille et Pau, reçus comme des animaux à Marignane, avec un personnel AIR FRANCE qui refusait de vider les toilettes et qui ne voulaient pas même embarquer de l'eau pour repartir chercher les malheureux qui campaient sur la pelouse de Maison-Blanche et qui avaient des numéros pour embarquer. Je dois dire que cela était très différent à Pau, où sur la piste étaient installés la Croix Rouge et les parachutistes .Leur attention et leur prise en charge étaient fantastiques.
Ch;De Gaulle avait interdit que les caravelles transportent cette population désespérée et seuls les Douglas DC4 faisaient la navette. Je l'ai vécu, car j'étais dans les avions et j'installais ces passagers en larmes. J'étais personnel navigant à AIR FRANCE.
Alain CAVAILLÉ
  • 32. Alain CAVAILLÉ | 24/04/2016
[i][i]Bonjour à tous.
Je m'adresse tout spécialement à Jean-Yves MONOT |qui évoque les trois frères Cavaillé qui avaient construit, outre des immeubles à Alger, plusieurs lignes de chemin de fer. Celle d'Alger - Boujie passait , et s'arrêtait, à la gare d'El Matten située sur notre ferme de Tabouda.
J'aimerais entrer en contact pour échanger nos informations.
Par avance merci et salutations.

PS : Gely jacques, il faudra étudier l'Histoire de notre pays, l'Algérie, plus à fond.
TCHEKIKEN Hamdane
  • 33. TCHEKIKEN Hamdane | 24/04/2016
Merci à Christian Zobel d'avoir eu à recadrer Kouider ! des abrutis il y en a partout surtout quand il n'ont ni connu ni vécu l'histoire de l'Algérie encore moins y être né. Pour rejoindre donc vos propos, je suis moi-même né Rue Darfour - dans la casbah d'Alger - à quelques encablure de la Rue Boulabah et de la Rue Marengo, là où justement vécurent Roger Hanin - paix à son âme, Hadj M'hamed El Anka - et tant d'autres amis "pieds-noirs" - Je rappellerai simplement à Kouider que dans notre immeuble vivaient : des juifs, des italiens, des sardes, des maltais, des espagnols, des yéménites, des soudanais, des kabyles, des algériens et même des parisiens !!!. La misère de l'un était celle de l'autre et le dénuement de l'un fut celui de l'autre. Nous partagions tout même nos fêtes et nos deuils. Tout le monde s'exprimait en arabe et en français dans un communion et un respect total. Oui Christian et tous les autres : lorsque vous êtes en Algérie vous êtes chez vous même dans un pays qui est devenu méconnaissable - détruit non pas par la main de Dieu ou par le destin, mais par celle de certains hommes, leur aveuglement et leur manque de vision finissant par le ratatiner. Je sais de quoi de parle : j'en reviens il y a à peine 8 jours !. De nos jours encore même le marché de la Rue Randon est interpellé sous le vocable commun à toutes et à tous : "Djamâa Lihoud" par référence à la Grande Synagogue qui existait; aujourd'hui transformée en mosquée. Va dormir Kouider !!!
DECRUCQ Gérard
  • 34. DECRUCQ Gérard (site web) | 17/04/2016
.J'ai effectué mon retour vers la France avec le" KAIROUAN" le 1 Novembre 1962.
Ce voyage le ne l'oublierai jamais car cela a été un triste départ et malheureusemant
je n' étai pas le seul..
MONOT Jean Yves
  • 35. MONOT Jean Yves | 11/04/2016
Remarquable travail, rappelant les réalisations de nos ancêtres. Pour ce qui concerne les miens, ce sont les trois frères Cavaillé (Jean Marius,arrière Grand Père) qui ont posé les premières voies des lignes ferroviaires: Bougie/ Béni Mansour - Béni Mansour/ Ménerville - Sétif/Ménerville
Remm
  • 36. Remm | 07/04/2016
Bjr Avez vous des cartes postale avec habitations ?
Mon Tonton Paillet Avait un magasin 1 rue Michelet Vêtement Laffont. Mon grand Père avait maison GUINDON dans Alger.
TUCCI
  • 37. TUCCI | 06/04/2016
Site trés intéressant. Née en 48, j'ai quand meme eu le plaisir de reconnaitre certains transports..voyage nostalgique dans le temps ;-)

Par contre : un oubli....
En égrenant ses souvenirs Maman( toujours 90 ans ) me parla de la Patache à Alger, utilisée quand l'essence manqua pendant la guerre et allait jusqu'à la Plage des Casserolles . Grace à Google, je pus mettre une image sur ce mot ;-) : un transport avec des chevaux du type diligence mais surement en moins confortable.!

Merci de m'avoir à nouveau "transportée" Là-Bas.[b][/b]
Covas Andrée
  • 38. Covas Andrée | 06/04/2016
Merci pour ces documents, vous qui avez oeuvré pour ce résultat émouvant !! j'ai retrouvé avec plaisir les trolleys (où nous étions tous installées sans ségrégation , regardez les photos!!) surtout la carte juste en dessous de Fromentin, mon superbe lycée où nous avons appris ( de gré ou de force) une quantité impressionnante de savoirs en tous genres
Pour info j'ai cru comprendre par le tel PN que le ville d'Alger et le Kairouan après avoir vaillamment transporté les troupes jusqu'à Tahiti, pendant des années, ont fini coulés corps et bien dans le lagon de Mururoa.
Je revois Alger la Blanche et tous les parfums remontent comme si j'y étais encore !!On veut bien une suite sur d'autres thèmes !!Chiche? Bien cordialement
Andrée Covas, née à Baba Hassen (Alger)
Palomba Bernard
  • 39. Palomba Bernard | 05/04/2016
Superbe document, bravo à l'auteur.
Juste une remarque pour dire qu'il existait aussi en Algérie une ville du nom de Bône qui fut préfecture et que je m'étonne de ne pas retrouver au fil de ce document.
Mais n'y voyez surtout aucune acrimonie.
Bônoisement votre.
B. Palomba
Philippe Ximénès
  • 40. Philippe Ximénès | 03/04/2016
Réponse à M. Maradji,
Il serait bon de relativiser, d'apprendre à comparer le comparable. La capitale d'un pays est par définition la ville par excellence, elle l'est dans tous les sens du terme, négatif et positif. Prenons l'exemple de Paris de nos jours, et bien il y a deux poids deux mesures, les provinciaux ne resteront aux yeux des parisiens que des provinciaux !!??
Je vous invite M. Maradji a prendre connaissance de la vie dans les villages de l'Algérie à cette époque là, vous irez de surprises en surprises et vous découvrirez la qualité de vie que les trois communautés religieuses avaient organisées dans le respect de tout un chacun. Je suis retourné dans mon pays natale à Ténès, mes ancêtres y sont arrivés en 1853, j'ai été accueilli comme l'enfant du village en précisant que j'étais là "chez moi" !
Comment imaginer une société parfaite, hier comme aujourd'hui !
Salutations P.N.
Philippe Ximénès (60 ans cette année)
Ximénès Philippe
  • 41. Ximénès Philippe | 02/04/2016
Merci pour ces merveilleux clichés d'un autre temps, je pense à nos ancêtres qui ont tant donné pour nous apporter ce confort, nous qui avons fuis en abandonnant tout leur travail. Mon père travaillait aux transports Mory à Alger, il ravitaillait les différentes bases vie du Sahara en produits périssables transportées dans les containers de la S.H.R.M, dommage que l'on ne puisse aussi apprécier l'évolution du transport de marchandise depuis le début de notre présence sur cette terre qui nous est chère. Merci !
judaicalgeria
  • 42. judaicalgeria (site web) | 28/03/2016
pour André Briatte. nous avons rajouté quelques photos de transports par Hydravions ligne Alger-Marseille des années 30
andré Briatte
  • 43. andré Briatte | 27/03/2016
Je viens de lire tous les commentaires. Compliments pour ce dossier. Mais vous êtes tous battus!!! J'aurais 89 ans en Juin. J'ai pris tous ces navires et vous avez oublié le Lamoricière de la Transat, bateau qui a coulé en 42 pendant une tempête. Pas mention non plus de la Cie Schiafino? Côté aviation: mon baptême de l'air Maison-Blanche et j'ai encore des photos de moi, gamin de 5 ans devant un vieux Potez qui démarrait à la manivelle...Mon père m'avait embarqué jusqu'à 2OOO mètres pour me guérir de la coqueluche!!! Et la base d'hydravions de l'Agha...vous connaissez? Sur le quai, en attendant le retour des hydravions remorqués après leur amerrissage dans la baie, je péchais des anguilles...C'est loin tout ça mais ma mémoire est bonne. Alger bombardé en 42.Les pom-poms (canons anti aériens). La Casbah, la pêcherie où tous les scouts avaient leur local...Les odeurs de friture, les créponnés de la place du gouvernement, ...les petits cireurs ,le square Bresson, ses ânes, le Tantonville et l'opéra, en face...Le parfumeur Lorenzi-Palanca dont l'image parait sur une carte postale. Des souvenirs? J'en ai des milliers comme tous mes amis. Le lycée de Mustapha devenu, plus parfois pétris de haine...Pourquoi? P
RODRIGUEZ Pierre
  • 44. RODRIGUEZ Pierre | 26/03/2016
souvenirs souvenirs , j'ai bien connu le Ville d'Oran que j'ai emprunté à deux reprises ...je me souviens également du Bréguet deux ponts sur lequel j'ai fait mon baptême de l'ai pour venir en colonie de vacances en France en 1959. Que sont devenus le Sidi Bel Abbès et l'el Mansour que j'ai également connus ? Tout cela ne nous rajeunit pas et me rappelle l'insouciance de mon enfance ; Merci pour cet excellent film
Servel alain
  • 45. Servel alain | 26/03/2016
Né en 1932 J'ai passé ma jeunesse cité Gréco à Blida avec comme ami bernard Rahis (footballeur) Martin René Llorens robert et georges mon école était l'école bonnier puis après la 3ieme le lycée duveyrier avec comme profs le fameux "Mimosa" Péquignot le prof de Gym fana de Hand une prof de Physique chimie qui me faisait du gring à l'époque(Et oui c'est la vérité) Nous avions de très bons rapports avec les musulmans je me souviens d'un ami :Oussedic qui a eu après l'indépendance une responsbilité haut placéUn souvenir de mes déplacement c'était dans le car qui reliait Blida à ain Boucif;c'était la véritable foire ou les poules caquétaient les gens vomissaient sur leurs voisines le chauffeur attitré à la ligne déposait à l'arrèt suivant celui qui se tenait malc'ét(ait vraiement folclo;
Zobel Christian
  • 46. Zobel Christian | 22/03/2016
Kouider, Je ne sais pas l'âge que vous avez, peut-être que vous êtes trop jeune... mais ce que je sais c'est que vos propos sont pleins de fiel et de haine...Il n'y a jamais eu de ségrégation raciale comme vous le sous-entendez, du temps de l'Algérie Française. Nous vivions tous, Musulmans, Juifs et Européens, en parfaite harmonie. Sinon comment expliquez vous cette phrase que j'ai maintes fois entendu lors de mon voyage-pèlerinage en 2007 à Alger et dans mon quartier, le Ruisseau(El Anasser) qui était dite à mon égard par n'importe quel Algérien: «Vous êtes bienvenus chez vous »; J'ai été accueilli là-bas comme un frère qui revenait sur sa terre natale. La vérité, c'est que vous vivez (peut-être en France ,que vous êtes né en France et que vous écoutez les messages de ceux qui ont conduit l'Algérie dans l'état de délabrement et de misère où elle se trouve( le peuple est plus pauvre que jamais!) et l'incapacité de votre gouvernement pour faire de ce pays créé grâce à l'intelligence et la sueur des Français qui y ont vécu. ravalez votre vindicte et sachez faire la différence entre des propos neutres et des vociférations partisanes, totalement injustifiées..; Bien que “ rapatrié”, tous les Pieds Noirs ont le cœur algérien( Dans le sens le plus honorable)
CHARTAUD Georges
  • 47. CHARTAUD Georges | 22/03/2016
Premiere traversée MARSEILLE-ALGER septembre 12954 sur le VILLE D'ALGER.
Une traversée sur le KAIROUAN en 1955.
Une autre traversée sur le <Président de CAZALET>en 1957.
En 1954 je suis arrivé à ALGER vers 7.30 du matin. Éblouissant!!
Plusieurs traversées en C47 et en Languedoc (Bloch161 du SAMAR)
rinieri janine
  • 48. rinieri janine | 22/03/2016
Toujpours parler de colonialisme, de racisme,etc.... positivons un peu . Pensons à ce que nous avons construit ensemble chretiens, musulmants, juifs, cette amitié qu'il en est resté, et cet amour que nous avions les uns pour les autres . Nous étions heureux d'être ensemble, ,la preuve, plus de 50 ans après la mémoire est toujours là
redman
  • 49. redman | 21/03/2016
merci pour ces beaux souvenirs oû Alger était la Blanche et bien blanche! juste une précision pour Armand au champ de manœuvre les CFRA tournaient à gauche pour emprunter la rue Sadi CARNOT qui aboutissait à Lafarge juste au rond point de l'immeuble PERNOD , tour de 20 étages.
Caduc
Superbe document
merci
Andrée Alzina
  • 51. Andrée Alzina | 17/03/2016
Merci pour ce beau documentaire,et ces belles photos .Nous allons faire circuler pour faire plaisir à beaucoup de rapatriés que de beaux souvenirs.Grand merci.
Gely jacques
  • 52. Gely jacques | 16/03/2016
Merci à celui ou à ceux qui ont réalisés ce document, né en 1947 a Alger (ruisseau) j'en suis parti jeune mais néanmoins avec d'immenses souvenirs, et une blessure profonde qui me faisait venir, durant des années, les larmes aux yeux en voyant une simple photo de la baie d'Alger.
A l'école une bonne camaraderie inter communauté, avec c'est vrais un brin de racisme verbale dans inconscience de ce que nous faisions. Malgré cela il y avait une profonde camaraderie et un respect mutuel entre communauté, allez y comprendre quelque chose dans ces contradictions!
L'histoire est une succession de phases évolutives dont nous sommes les héritiers, chacune d'elle y laisse ses bons et mauvais coté que nous subissons inconsciemment, que se serait il passé si par imaginaire on avait inversé les rôles? La même chose vous qui avaient subit le colonialisme, vous auriez fait quoi de différent? Vous auriez obéis aux mêmes lois qui font l'histoire et les peuples.
Il fallait quelques années de plus pour que nos deux peuples passent leurs crise d'adolescence, unis l’Algérie aurait été, française ou indépendante dans la fraternité, comme le disait Bernard Alegre ancien ministre, un des pays les plus riches de la planète!
quel gâchis
Apres lecture de quelques bouquins sur l’histoire de l’Algérie ( des deux tendances) il m'est apparu que, comme aujourd’hui, c'est la finance et le grands colona (ou grands patrons maintenant) qui tiraient les ficelles afin d'empêcher les différentes phases évolutives ( de 1830 a 1958) proposées par certains hommes politiques ( peu nombreux). Elles auraient certainement évitées la fin dramatique que nous avons connus et dans le simple but de conserver une main d'oeuvre à bas prix. Nous pieds noirs, vous algériens nous y avons vu que du feux!
Que font nos bureaucrates européens actuellement? laisser une mise en place déloyale mais néanmoins légale d'une main d'oeuvre faiblement rémunérée s'installer en France ( Allemagne, Belgique, Espagne etc..). Les dindons sont toujours les mêmes; ceux qui subissent la concurrence: le français moyen, et l'exploité, travaillant pour trois queues de cerises et qui finiront comme en Algérie par se taper sur la gueule.
armand
  • 53. armand | 13/03/2016
Tallieu Il était impossible de sauter en marche d'un tram des TA les portes se refermant automatiquement et restant closes jusqu'à l'arrêt suivant.Par contre les trams des CFRA le permettaient,puiqu'il n'y avait aucunes portes.
Pour Micheline et Jean Jean,Les trams des CFRA ne partaient depuis la place du gournement,mais des Deux Moulins,terminus et dépôt,puis St Eugéne ,Bab El Oued,(par le bas,stade Cerdan,ciné Majestic,l'Amirauté,pour remonter sur la place du Gouvernementavec arrêt devant la chambre de Commerce.Au Champ de Manoeuvre il continuait soit vers le
Ruisseau par la rue de Lyon,soit par la gauche rue ? usine EGA Jardin d'Essai coté mer,pour finir à Hussein Dey.Ce n'est
pas une contradiction de ma part,prenez cela comme un complément d'informations.
Amicalement Un Pieds Noirs
Pierre Escande
  • 54. Pierre Escande | 10/03/2016
MERCI AUX PROMOTEURS ET RÉALISATEURS DE CE LONG MÉTRAGE SUR LA VILLE D'ORAN ET LES TRANSPORTS A MON ÉPOQUE: 1952>1962 (NÉ EN 42 À MASCARA…).
LES PAQUEBOTS PRÉSENTÉS ONT ÉTÉ TOUS DE BEAUX SOUVENIRS, CEPENDANT IL MANQUERAIT LE "SIDI- BEL ABBES2 ET LE "SIDI FERRUCH" .
QUANT AU FILM, J'AVOUE QUE J'AI CONNU GRACE À LUI DES QUARTIERS DE LA VILLE QUE JE NE CONNAISSAIS PAS, MOI QUI AI ÈTUDIÈ À L'ECOLE NORMALE DE GARÇONS DE 1957 À 1961.
IL MANQUERAIS SEULEMENT L'EN DE FILLES OÙ MA SOEUR AVAIT ÉTÉ PENSIONNAIRE DE 1953 À 58.

MERCI, SALAM, GRACIAS Y SHALOM A TOUS.
stanislas_robert
  • 55. stanislas_robert | 10/03/2016
Juste une précision pour ne pas semer les troubles dans les esprits.

Les moyens de transport calcinés l'ont été par ceux qui ont réduit en cendre l'université d'Alger...et bien d'autres !!!

Je ne veux citer l'organisation criminelle qui a été à l'origine mais , vous l'aurez deviné.
stanislas_robert
  • 56. stanislas_robert | 10/03/2016
Excellentes images qui font revivre le passé mais, tous ces moyens de transport terrestre de la ville d'Alger ont été calcinés , et les carcasses encore fumantes, j'ai leur image en mémoire.
Je suis PN de la rue Michelet.
J'ai quitté Alger en 63 et je suis revenu dans ma ville natale puisque je ne peux me séparer de cette terre.
J'y ai travaillé jusqu'à ma retraite et c'est là que je serai enterré aux cotés de Roger Hanin.
Bien, à vous depuis Alger noyée sous la pluie.
maradji
  • 57. maradji | 10/03/2016
J'ai pratiquement utilisé tous ces transports...Ville d'Oran,tramway,train,Bréguet 2 ponts,caravelle,
dilligence etc...souvenirs impérissables,nostalgie...merci pour ces photos qui font battre mon coeur.

En réponse à Capuano jean-pierre qui prétend qu'il n'y avait pas de racisme en Algérie,je lui réponds que dans mon pays colonisé j'étais un bougnoule,un melon ou un raton.Nous étions considérés comme sous-hommes,traités en esclaves etc...la révolution a changé un peu la situation à partir de 1956.Je fus admis au lycée où sur 2000 élèves nous n'étions qu'une dizaine d'algériens...enfin passons,pardonnons....
chenard
  • 58. chenard | 07/03/2016
Merci pour ces beaux souvenirs?
Alger-Bou-Saâda en 12h avec arrêt au col de Sakamody pour faire " respirer le moteur".
Dans le car, odeurs de mazout chauffé, de laine de mouton et piaillements des poules.
Mais respect et gentillesse des musulmans en trés grande majorité pour cette petite famille de "Français". (1950)
Zaffran Gilles
  • 59. Zaffran Gilles | 05/03/2016
Je regrette que deux messages, sont écrits en arabe, ce qui nous interdit le moindre sentiment ! Difficile de supposer que ces deux personnes ne savent pas écrire le Français, en effet si elles se sont manifestées en Arabe c'est qu'elles on su lire les messages.
Mes amis, oui mes amis,que je ne connais pas, pourquoi ces outrances ?? La guerre est finie depuis le 5 Juillet 1962, ne pensez-vous pas qu'il est temps de passer à autre chose , et de refermer les plaies ?
Puisque vous écrivez en arabe, je vous rappelle un dicton arabe : Li Fêth mêrh ...!, Ce qui est fait est mort....!

Gilles
Zaffran Gilles
  • 60. Zaffran Gilles | 05/03/2016
Décidemment, le message est parti à moitié.
Je disais que j'étais d'accord avec Messieurs Ballester et Capuano. et m(adressais à Kouider, qui médit par ignorance qu'autres choses.
En parlant de mon grand-père Rabbin à La Calle, petit port pas loin de Bône, je disais que où des jeunes musulmans et chrétiens qui voyaient mon grand-père au sortir de la Synagogue le Samedi, jetaient leur cigarette avant d'aller le saluer....
Le reste est sorti correctement..
Gilles
Zaffran Gilles
  • 61. Zaffran Gilles | 05/03/2016
, vous pouvez fumer, vous, vous n'êtes pas juifs !" La réponse fuyait : Ce n'est rien, Monsieur le Rabbin c'est pour vous respecter , c'est Chabbat et de plus on sait que vous êtes fumeurs....! Et oui, c'était tout ca, que vous auriez du aussi apprendre, ou qu'on aurait pu au moins vous dire, à défaut de vous l'apprendre....!
Mais, un jour vous comprendrez, peut-être..., surement...!
Bien à vous tous,

Gilles
Zaffran Gilles
  • 62. Zaffran Gilles | 05/03/2016
Re-Bonjour,

Je viens de me relire et DÉSOL2, ne m'étant pas relu avant l'expédition, je découvre des fautes, d'orthographes grossières , qui risquent de faire plaisir à la ministre Najat-Vallaut Belgacem.....ou des mots incomplets, une lettre sautée de ci de là...Vous aurez compris c'est l'ÉMOTION? ! L'Algérie ne m'a jamais quitté...J'aurais 81 ans ce prochain 13 mars, cela fait 56 ans que j'ai pris le bateau, je l'ai revue 8 jours en 2005, où j'ai soufflé mes 70 bougies à Constantine, et depuis, jev m'endors et me réveille très souvent avec Mon Pont Suspendu, mon Lycée d'Aumale, mes rues Caraman, rue de France, et Rol - Rohault de Fleuryp -place de la brèche , mon Sidi-M'cid et mes trois piscines dont l'OLYMPIQUE, d'où sorti, entres de nombreux autres, notre célèbre recordman du monde du 100 mètres brasse papillon, Alfred Nacache, et mon stade TURPIN.....!

Alors, mille excuses pour les fautes et longue vie à toutes et tous

Gilles
Zaffran Gilles
  • 63. Zaffran Gilles | 05/03/2016
Je n'ai pas de site Internet, et je pense que je pourrai laisser .quelques lignes.
Que de souvenirs de notre Algérie, même il y a peu d'images ou de photos de ma villee natale Constantne.
J'ai prie le Karouan, , Le Ville d'Alger, et le ville d'Oran, quand j'étais étudiant: Constantine-Bône puis Bône Marseille par l'un de ses trois naires. Le plus Rapide était le manifique bateau Blanc, -Kairouan- qui metait 17 heures.
Par contre j'ai un très mauvais souvenirs du navire: Le Gouverneur Général Chansy....J'avais 15 ans, c'était notre première traversée, sur des chaises longues....! puis en cales...après une mère ddéchainée, les marins tous en imper Jaunes, chapeaux su t^te, prçets à mettre les bateaux de sauvetage à la mer, presque 24 heurese retard, une effroyable arrive à Marseille...Un jeune couple en voyage de noces, a perdu, comme de nombrex autres passagers les bagages en mer....Le linge mouillé était étendu, sur l'herbe de part et d'autre des grands escaliers , centraux de la gare St Charles...Avec ma mère et ma sœur nous avons passé deux nuits à l'hôtel Windsor,34 Bd d'Athènes, qui existe toujours, rénové bien sur. Chaque fois que j'y passe devant, je ne peux éviter de penser à ceseux nuits, et à ma mère et ma sœur, hélas décédées. Ma mère avait sympathisé avec la patrone de l'Hôtel et sa fille a qui elle tirait les cartes....pour li prédire un mariage très proche....!!
Jai utilisé aussi le Gouverneur Cazalet, le Sidi-Aïche qui nous a transporté en Algérie.
Mais, vpous voyez, on avait déjà le Tramway....!! Et notre rue d'ISLY elle était pas belle..??
Alllez Cao, lesarmes sont aux bords des deux yeux...
Au revoir, Salam, Chalom, A pace salute
Gilles
SEMPERE
  • 64. SEMPERE | 04/03/2016
Quel merveilleux travail, et que de souvenirs , avec tous mes remerciements et mes plus vives félicitations NANOU SEMPERE
LAFAYE Danièle
  • 65. LAFAYE Danièle | 02/03/2016
Née en 1943 à ALGER...partie en 56. retour en 62 et 63... TOUS ces souvenirs de ma jeunesse sont ancrés dans ma mémoire, j'entends encore le bruit de l'autobus qui s'arrêtait devant chez moi Brd st Saëns... Regarde les photos de l'école rue Daguerre, avec toutes les copines....Où êtes vous ??? Fatma-Zora, Kadidja, Jacqueline, Catherine.. Les traversées tous les ans sur les Ville d'Oran et d'Alger sur les transats où j'étais malade pendant 20 h.... Les forêts, les cyclamens, les ruines, les plages si belles...la Colonne Voirol...Les palmiers, les jasmins, les parcs... les rues: les petites, les grandes...
et j'arrête, la liste est trop longue, les souvenirs trop présents, je peux dire une chose, c'est qu'on travaillait tous ensemble, qu'on ne se posait pas de questions, qu'on jouait aux osselets, et dansait la danse du ventre dans la classe... On était tous heureux.. tous mélangés. On avait besoin les uns des autres, et effectivement on se respectait..
MERCI pour ces photos et cartes que j'ai redécouvertes avec joie...
Il manque les odeurs et les couleurs !! le soleil et la gentillesse des gens. Et puis, et puis !!!!! Amitié...Danièle
Jean-Félix BONNIN
  • 66. Jean-Félix BONNIN | 01/03/2016
Cet ensemble de photos me rappelle ma jeunesse des années 40 à 45 quand ma mère m'envoyait à Chéragas ( pas par la traverse), chez mes grands parents. C'était les autocars de la SATAS ou SATAC car les deux sociétés existaient. J'avais à cette époque environ 5 ans. Et, au départ d'Alger rue de Constantine, ma mère me confiait en toute confiance, soit au chauffeur soit au receveur, tous deux souvent d'origine Algérienne pour être récupéré par les grands parents sur la place de Chéragas.
Pour information à Kouider.
Dans ces cars, il n'y avait pas de racisme, pas de mépris de l'un vis-à-vis de l'autre, les hommes et les jeunes laissaient la place aux femmes et aux personnes âgées, qu'elles soient Musulmanes ou Chrétiennes ou autre. Il y avait d'abord et avant tout un respect mutuel. Et si par hasard, quelqu'un manquait à ce respect, il avait droit à se faire réprimander, et ces reproches pouvaient venir de tous.
Alors ! Assez de ces descriptions malhonnêtes des comportements dits "racistes" de pure invention des uns et des autres.
Tallieu
  • 67. Tallieu | 01/03/2016
Bonjour Michèle Clifano,
Oui vous avez bien raison de le faire remarquer, Le tramways ( CFRA) qui reliait la place du Gouvernement via le Ruisseau, me semble-t-il n'apparaît pas dans le documentaire. Mais bon ce n'est pas une catastrophe, l'essentiel c'est bien qu'il soit resté dans nos mémoires, n'est-ce pas??? Cette ville d'Alger, qui restera toujours aussi présente et aussi chère dans nos esprits...Cordialement un déraciné. Yvon
Tallieu
  • 68. Tallieu | 29/02/2016
J'ai un souvenir très approximatif, mais réel, des accidents graves qui eurent lieux, rue Baba-Azoun. Des gens méprisant le danger, sautaient en marche du tramways des TA. Ils s'éclataient littéralement contre les piliers des arcades. Ce n'était pas vraiment beau à voir!!!
Tallieu
  • 69. Tallieu | 29/02/2016
J'ai un souvenir très approximatif, mais réel, des accidents graves qui eurent lieux, rue Baba-Azoun. Des gens méprisant le danger, sautaient en marche du tramways des TA. Ils s'éclataient littéralement contre les piliers des arcades. Ce n'était pas vraiment beau à voir!!!
capuano
  • 70. capuano | 29/02/2016
Capuano jean-pierre
a Kouider
il n'y avait pas de racisme en Algérie comme vous le sous entendez,on se respectait mutuellement ,j'étais jeune mais il a fallu que je vienne en France pour entendre parler de racisme.
Jacques BALLESTER
  • 71. Jacques BALLESTER | 29/02/2016
A Kouider,
On voit à votre question Mr ou Mme que vous n'avez-pas vécu en Algérie Française, sinon vous sauriez que nous avons tous été élevés là-bas avec un respect d'autrui et en particulier vis à vis du genre féminin, qu'il provienne de quelque confession que ce soit et venant en particulier d'un homme ou d'un enfant de laisser sa place à une femme, ce qui constituait à leur égard un minimum de savoir vivre ou de galanterie comme l'on disait à cette époque. Ceci était de rigueur pour n'importe quelle communauté et tout le monde s'en félicitait pour quelque chose de naturel en définitive.
J'espère que ceci répondra à votre question de la part d'un " ancêtre " qui se serait pris une baffe s'il avait contrevenu à cette règle élémentaire.
Bien respectueusement.
michele califano
  • 72. michele califano | 28/02/2016
Très déçue de ne pas trouver le tramway de mon coeur qui allait du ruisseau à la place du gouvernement !
jean-jean Moréno
  • 73. jean-jean Moréno | 28/02/2016
En voyant ces photos de tramways, me revient en mémoire celui des trois horloges à Bab el oued dont les boggies crissaient sur les rails en prenant le virage à l'entrée de l'avenue de la Bouzaréah. Quelques fois même les perches électriques s'en décrochaient à cet endroit ce qui obligeait le contrôleur à descendre pour les reconnecter aux caténaires.
Merci beaucoup au webmaster pour ces très belles photos et son site plein de souvenirs!
judaicalgeria
  • 74. judaicalgeria (site web) | 27/02/2016
Nous sommes d'accord.La légende imprimée sur la photo est erronée.Il s'agit bien de la rue Michelet.
Ali Mahmoudi
  • 75. Ali Mahmoudi | 27/02/2016
Un grand merci, toute ma reconnaissance et ma gratitude à l'auteur de ce magnifique site et aux personnes qui l'ont partagé sur FB. C'est du pur ravissement. Les générations futures doivent absolument savoir et comprendre ce qu'était la vie en Algérie. Merci.
garcia
  • 76. garcia | 26/02/2016
Kouider, explique le fond de ta pensée
tout le monde avait droit de prendre les bus et de s'assoire où ils voulaient. Il n'y avait pas d'happarteid en algérie
Jalabert Jacky
  • 77. Jalabert Jacky | 26/02/2016
La photo du tramway rue d' Isly comporte une erreur d' identification . Il s'agit de la rue Michelet. On aperçoit derrière le tramway et sur la gauche le début du tunnel des Facultés
Kouider
  • 78. Kouider | 29/10/2015
Sur la dernière photo. est ce coïncidence que les deux femmes voilés parmi les passagers sont assissent ou alors par respect?

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Date de dernière mise à jour : 08/07/2017