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   Tables de la loi 2

     " Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi,

c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver,

comme on dit, l'intégrité de son moi. " 

Milan Kundera

 

 

 

 

Nous sommes  passionnés et motivés par la transmission de l'histoire et de la mémoire des juifs d'Algérie.

Depuis 2012, nous avons travaillé sans relache à rechercher documents, photos, articles, livres, vidéos etc... pour enrichir le site .

Nous sommes  loin des querelles de clans ou des rivalités de personnes, indépendants de tous liens associatifs ou communautaires.

Tous ceux qui voudront collaborer avec Michelle et Jacques dans cet état d'esprit seront les bienvenus.

 

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11 décembre 1960

PROFANATION DE LA GRANDE SYNAGOGUE D’ALGER

 

Synagogue d alger vandalisee le 11 decembre 1960

 

 

Alger, 11 décembre 1960, les Arabes algériens, rendus furieux par la visite du général de Gaulle et les réactions violentes des pieds-noirs à leur encontre, s’en prennent en leur faiblesse et leur lâcheté au plus haut symbole du judaïsme algérien, jusque là respecté et toujours inviolé : le Grand-Temple de la rue Randon, au cœur de la Casbah, devant le marché le plus populaire de la ville. Dans ce centre de la vieille cité, Juifs et Arabes avaient toujours vécu jusque là en parfaite fraternité, nous allions et venions au milieu d’eux sans nulle crainte, nous parlions la même langue, ils nous respectaient et nous avions de l’estime et de l’affection pour eux. Ils sont entrés dans ce lieu saint, ont tout saccagé, arraché les plaques noires du souvenir de nos morts sur les murs, éventré les symboles de notre foi, souillé les livres et les rouleaux de la Torah, vidé les boxes où chacun entreposait talith et téphilines, et ses livres de prières, tout est parti en fumée.

Lire la suite : https://www.judaicalgeria.com/pages/11-decembre-1960.html

 

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Sauvons le cimmetiere juif d alger

 

 

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Dernières publications sur le site

Cliquer sur le titre en bleu pour ouvrir la page correspondante

Idées et opinions : La découverte des Juifs berbères par   Daniel J. Schroeter mis en ligne le 7 décembre 2019

Lectures pour tous Témoignages : De la part de la reine mère  par Claudette Caryl-Douay mis en ligne le 4 novembre 2019

Les trois vies de Georges Serfati  par Olivier Roussel, mis en ligne le 30 octobre 2018

Lectures pour tous Histoire et essais historiques  : L'année des Dupes - Alger, 1943  par Jacques Attali mis en ligne le 26 octobre 2019

Idées et opinions :La mère Juive d'Algerie, les racines du patriotisme par Suzane-Claire Fhima ep. Benichou pubié le 12 octobre 2019

Kippour : Kippour à Alger par Caroline Elshéva Rebbouh Ben Abou publié le 8 octobre 2019

Fêtes juives en Algerie  Nouvelle page consacrée à Kippour publié le 7 octobre 2019

Ecrits de mémoire :Hommage à Tlemcen, à ses juifs et à ma grand mère par Suzanne-Claire Fhima ép-Benichou publié le 7 octobre 2019

Costumes Robe de mariée traditionelle oranaise  publié le 6 octobre 2019

Photos d'hier - Villes et paysages d'Algérie Sidi-bel-Abbès  publié le 1er octobre 2019    

Nouvelle rubrique : Fêtes juives en Algérie et nouvelle page Roch Hachana  publié le 25 septembre 2019

Lectures pour tous Biographies et autobiographies  J'avais 20 ans en Algérie Française de André Harrar publié le 23 septembre 2019

La photo de la semaine

La photo de la semaine nous permet de promouvoir une fois par semaine une photo récemment publiée sur le site, une de nos dernières trouvailles fruit de nos recherches incessantes.

Zeralda plage des sables d or2

Zeralda - La Plage des Sables d'Or

Cette photo est extralte de notre page consacrée aux plages des environs d'Alger https://www.judaicalgeria.com/pages/alger-les-plages.html

  

 

 
 

 

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La dernière sélection de livre dans notre rubrique "Lectures pour tous"

De la part de la reine mère

L’Afrique du Nord , des romains aux pieds-noirs

de Claudette Caryl Douay Editions le Lys Bleu 17 mai 2019

De la part de la reine mere couverture

Analyse de l’éditeur

Dans un lieu improbable, la Reine Mère dialogue avec son fils dont elle est seule à entendre la voix. Lui, interroge, commente. Elle, explique, s'éparpille, invente au besoin. Sous prétexte de retracer le parcours de l'Algérie, sa terre natale, elle laisse libre cours à ses humeurs. Ses coups de griffes n'épargnent ni les politiciens ni les religieux. L'humour laisse parfois place à la gravité, à la tendresse, particulièrement dans la description d'un monde où elle a grandi et qui n'existe plus.

Analyse de l’auteure

Le récit relate avec un humour décapant les colonisations successives du Maghreb; il se présente sous la forme d'un dialogue entre la narratrice, malicieusement surnommée la reine mère, et son fils dont elle est seule à entendre la voix.

Native d'Alger, elle s'attarde sur son pays, en décrit la population, aux origines différentes, qui décades après décades,  s'est fondue dans une même identité, éprouve le même attachement passionné pour l'Algérie et la France. Elle  décrit la joie de vivre, l'exubérance, les interminables et bruyantes discussions entre amis, à l'heure sacrée de l'anisette mais aussi les heures sombres

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Les trois vies de Georges Serfati

de Olivier Roussel Editions Edilivre 21 octobre 2019

Les trois vies de georges sarfati couverture

Tour à tour ébéniste, soldat et homme de l'ombre, Georges Serfati a participé autant qu'il a subi les événements du XXe siècle qui ont bouleversé la vie des Juifs d'Algérie. Ce roman retrace la vie d'un ébéniste du quartier de Bab-el-Oued à Alger, soldat durant la Déblâcle de 1940, déchu de sa nationalité française par le régime de Vichy, résistant durant l'opération Torch en 1942, réintégré dans ses droits civiques en 1943, puis héros militaire du débarquement de Provence jusqu'à la libération de l'Alsace en 1944-45. Après les douces années de l'après-guerre, un nouveau conflit qui ne veut pas dire son nom éclate en 1954 en Algérie, et Alger en devient le théâtre principal. Et parce qu'il est Français et qu'il est attaché à l'Algérie, Georges Serfati se lance dans un ultime combat

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L’année des dupes – Alger, 1943

De Jacques Attali Ed. Fayard 16 octobre 2019

 

Couverture livre

 

«  Voici le récit d’un épisode incroyable, trop souvent censuré, de l’histoire de France, de l’histoire de l’Algérie et de celle de la Seconde Guerre mondiale.
1943. Une extraordinaire année de dupes, qui éclaire d’un jour nouveau la situation géopolitique mondiale d’aujourd’hui.
C’est d’abord l’histoire des Juifs d’Algérie qui reçurent, en 1870, la citoyenneté française et qui subirent ensuite des discriminations plus intenses encore que partout ailleurs en France, trouvant leur apogée dans les trois années de domination pétainiste en Algérie.
Des Juifs à qui deux gouvernements français successifs retirèrent leur citoyenneté  : un gouvernement collaborant avec les nazis  ; puis un autre, dont on ne parle jamais, collaborant avec les Américains.
Des Juifs à qui des dirigeants français, hors de toute présence allemande, se préparaient à faire porter des étoiles jaunes et qu’ils s’apprêtaient à enfermer dans des camps de concentration sahariens.

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Des internautes nous écrivent

 

Nous citons ici les derniers commentaires ou courriers reçus de nos visiteurs particulièrement emblématiques

REMI

04/06/2019 23:04:25

 

Sur : ORAN photos des années 60

De belles photos éclairées de soleil et où rien ne laisse supposer du drame qui surviendra . J'avais oublié les palmiers et ces animations tranquilles. J'habitais l'avenue de Saint Eugène de ma naissance à l'âge de mes 15 ans en 1962.Je me rappelle encore de l'école primaire Jean Macé et de l'annexe de Gambetta , près des falaises que l'école buissonnière me permettait de découvrir ( en bas, la coque rouillée d'une péniche datant de la guerre de 1945 ) . Puis la vie a passé et je sais aujourd'hui que ces souvenirs ont disparu et comble de malheur, que je ne retournerai jamais dans ce pays qui n'est plus mien. Petit à petit l'oubli prend sa place et efface un temps qui n'est plus. Je ne souhaite à quiconque de laissé derrière soi un pays, une vie, des moments magiques pour une forme de néant . La génération des parents s'est éteinte et ne reste aujourd'hui, en partie, que celle des enfants né là-bas . Quelle absurdité ! Albert Camus qui habite de façon permanente ma bibliothèque avait compris ce pays dont il n'a, he ureusement,pas su l'évolution néfaste. A tous ceux qui ont laissé un bout de leur âme , là-bas .

Rouah

29/05/2019 16:20:18

Sur : Histoire de la communauté juive d'Oran

Né à Oran en 1938 et parti de ma ville natale le 21 juin 1962, je suis le descendant des juifs de Tétouan dont la tradition orale de la famille disait que ces juifs de Tétouan étaient les descendants des juifs de Cordoue. La perte de l'Algérie et de ma ville d'Oran reste l'évènement le plus douloureux de ma vie, blessure jamais effacée. J'ai suivi les cours d'hébreu à l'Alliance Universelle rue du camp saint Philippe, ma Bar Mitsvah à la synagogue Benhamou rue des juifs et je me suis marié à la Grande Synagogue d'Oran. Je salue à travers votre site tous les juifs d'Oran qui m'ont apporté, mieux que les instances laîques les vertus morales qui ont guidé ma vie

  • Armelle Guibert
  • 21/01/2019 09:44:33
  •  

Sur : COMMUNAUTE D'ORAN 15

J’ai quitté Oran,le 11 juin 1961 à 16 ans , seule. Mes parents m’envoyaient en pension à Montpellier. Je pensais que c’etait Juste pour l’annee Scolaire. Et je n’y suis jamais retournée. Je ne m’en suis jamais remise. En 2006, j’ai eu le courage d’y retourner. Mélange de joies et de tristesse pour ce qui ne sera jamais plus. Je pense que je n’y retournerai plus même si je suis contente de l’avoir fait. Notre beau pays n’existe plus. Il y a trop d’absents... Blessure profonde qui ne guérira jamais. Notre vie est en France, ou ce qu’il en reste encore.
J’ecris Ce message pour essayer de retrouver 2 camarades de classe. Une Annie Herry avec qui j’etais Au Collège de jeunes filles d’Oran, Ali Chekkal. Elle était fille d’officier de la Marine , c’etait Une patos comme on disait. L’autre, s’appelait Nicole Benzakin, nous étions ensemble au cours Benichou, rue Cavaignac à Oran. J’ai eu beau chercher, aucune traces d’elles.
Merci, à celle où celui qui pourraient m’aider.
Moi, j’etais De Gambetta et j’habitais au 79 avenue Guynemer. Mon père était boulanger. La boulangerie existait toujours en 2006, mais dans quel état...j’y ai reçu un accueil très chaleureux et comble de l’ironie, le boulanger n’arretait Pas de me dire: rentres, viens revoir la maison, fais comme chez toi! J’avais envie de hurler : c’est chez moi! . Le pire c’est quand j’ai retrouvé la maison de mes grands parents à Assi Ben Okba, construite par mon arrière grand père et agrandie par mon grand-père et mon père. Toujours le même accueil chaleureux et tu es chez toi... non, le pire du pire, c’est à la Fontaine des gazelles’ juste après Arzew. J’ai retrouvé la magnifique villa les Roches Rouges qui était avant seule sur un rocher , face au phare et qui appartenait à la famille Roussel, dont le fils Christian Roussel, mon jeune beau-frère de 25 ans a été tué par les fellaghas. Sur les pylônes de l’entree Il y avait encore les inscriptions « les Roches Rouges » et de l’autre côté : «  Armand Roussel ». Et toujours, ce même état de délabrement, rien d’entretenu, pourtant habité. Les souvenirs remontent comme un coup de poing. Je suis rentrée de ce voyage aneantie, j’ai perdu mon pays une 2ème fois, mais cette fois la boucle était bouclée. C est vraiment finie.ça fait mal quand même...

 

Serge SAUMONT GUILLO
28/02/2018 17:07:39
 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN 86

En regardant le reportage je suis tombé sur la photo prise en 1947 du junker 52 a Maison blanche . Je suis né en juin 1946 a Maison carrée et j'avais moins d'un an lorsque j'ai pris mon baptême de l'air dans cet avion faisant l'aller retour Alger / Perpignan lors d'un essai . Dans la cabine de pilotage il y avait mon père au poste du radio navigant et dans la carlingue ma mère et moi ( j'ai une photo prise par mon père a l'arrivée a Perpignan ou je suis dans ses bras de ma mère au pied de la passerelle ) . Voir ce "JU"52 m'a ramené à l'époque où mes parents étaient jeunes mariés a Maison banche ou vivaient mes grands- parents . Merci pour ce retour là-bas .

MARTINE MARTIN
30/12/2017 14:04:19
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 20

bonjour à tous

que d'émotion en "dénichant" par hasard ce site ! je ne suis ni pied-noir ni juive mais mon père était militaire, et nous avons habité la cité militaire Weygand à sidi mabrouk de 58 à 62 donc entre 7 et 11 ans ! et que de souvenirs car ce sont des périodes riches en émotions de toutes sortes !
si d'autres enfants de militaires (ou pas) ont habité cette cité comme ce serait merveilleux d'échanger nos souvenirs et mettre des noms sur les écoles par exemple impossible de me souvenir du nom de mon école mais je me souviens de l'épicerie de Bouzid avec ses glaces creponnées (?) le restaurant "au bon repos" en ville la patisserie "le poussin bleu" rue caraman il me semble merci pour ce site qui nous fait revivre une partie de notre belle enfance dans ce pays si beau (martine.martin23@gmail.com)

 

ATTLAN Alain
24/10/2017 14:01:03
 
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 1

J'ai pleuré en regardant toutes ces photos. Je ne remercierai jamais assez ce site de mémoire vive. Comment raconter à nos enfants et petits-enfants cette ville sauvage et bouleversante qu'a été le Constantine de l'époque? Comment parler de notre vie , de notre jeunesse, de nos rires, de nos colères, de nos peines et de ce passé si riche ? Nous avons enfoui tout cela dans nos coeurs de déracinés transplantés dans cette France aux multiples visages. C'est cela notre héritage que nous voulions occulter par pudeur . Amis où êtes-vous ?

 

Benhamou epouse benayoun
21/10/2017 19:36:17
 

 

 

Sur : Une enfance dans la guerre Algerie 1954-1962

Suite a l'article de Leila Sebbar( les sept morts de Nedroma).sont,
Mon pere, ma mere,mes deux soeurs,mon frere,mon oncle,un ami de la famille.
Je suis la seule rescapee.J'avais quatorze ans.
Je n'ai pas assisté a l'enterrement.
Je ne sait pas ou ils sont enterrés dans le cimetiere juif de Nedroma.
Je n'ai pas de photo de leur tombe.
Existe t-il encore le cimetière?
Merci pour les renseignememts que je pourrais obtenir

Dorsey
05/10/2017 10:24:13
t

 

 

Sur : MUSIQUE

LE MALOUF de Cheikh Raymond Leyris ( 1915-1961). On peut donc dire que le malouf est un héritage direct de la musique de l’Andalousie médiévale. Fidélité au patrimoine musical qui s’est enrichi dans l’Andalousie, du VIIIe au XVe siècles, dans les cours royales, les cénacles intellectuels et les jardins des délices, à Grenade, Cordoue, Séville, mêlant musulmans et juifs, dans la célébration de l’amour courtois et de l’élan vers Dieu. Avec l’expulsion d’Espagne, en 1492, des musulmans et des juifs, s’est fermée une page, dont les échos cependant perdurent dans l’Ibérie d’aujourd’hui. Mais, peut-on dors et déjà affirmer que Le malouf du Rhumel est l’héritier direct du répertoire musical que musulmans et juifs ont élaboré dans l’Andalousie médiévale ? Répondre à cette question requiert une assez profonde recherche dans l’histoire de la musique andalouse. C’est ce qu’a fait l‘écrivain algérien Youcef Dris dans un livre publié cette semaine aux édition « Edilivre » en suivant ce lien:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/863098/s/le-malouf-la-plus-belle-passerelle-sur-le-rhumel-youcef-dris/#.WdeGIztpGM8

 

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Date de dernière mise à jour : 11/12/2019