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   Tables de la loi 2

     " Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi,

c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver,

comme on dit, l'intégrité de son moi. " 

Milan Kundera

 

 

 

 

Nous sommes  passionnés et motivés par la transmission de l'histoire et de la mémoire des juifs d'Algérie.

Depuis 2012, nous avons travaillé sans relache à rechercher documents, photos, articles, livres, vidéos etc... pour enrichir le site .

Nous sommes  loin des querelles de clans ou des rivalités de personnes, indépendants de tous liens associatifs ou communautaires.

Tous ceux qui voudront collaborer avec Michelle et Jacques dans cet état d'esprit seront les bienvenus.

 

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La rubrique "vos annonces" (clic) est créée pour communiquer entre visiteurs du site. Vous pouvez y déposer diverses annonces sauf des annonces à caractère commercial.Utilisez la et lisez la si vous êtes à la recherche de personnes que vous avez perdues de vue depuis l'Algérie.

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Bonnes fetes de pessah 2

 

Cette année Pessah commence le 20 avril 2019 au soir et se termine le 27 avril.


Pessah est rempli de symboles évoquant tour à tour l’esclavage et la liberté.

par Rav Shraga Simmons    https://www.aish.fr/h/pessah/?s=nb

Pâques (Pessah en Hébreu) est connu comme étant la “Fête de la Liberté”, commémorant la sortie des Juifs d’Egypte après 210 ans d’esclavage. Pessah est considéré comme « la naissance » du Peuple juif et ses enseignements sur notre lutte et notre identité continuent de former les bases de notre conscience juive 3300 ans après cet événement.

La fête de Pessah dure 8 jours (7 jours en Israël). Son nom provient de la dernière plaie d’Egypte, la mort des premiers-nés lors de laquelle Dieu « passa au dessus » des maisons juives.

SOIR DU SEDER – Pessah commence par la célébration d’un Seder détaillé durant les deux premiers soirs (uniquement le 1er soir en Israël). Le but du Seder est de faire revivre à chaque Juif l’expérience de « quitter l’esclavage pour la liberté ». Nous racontons l’histoire de la sortie d’Egypte et celle des 10 plaies, telle qu’elle est écrite dans la Haggadah. Nous mangeons des aliments symboles de l’esclavage et d’autres symboles de la liberté. Le repas de fêtes est établi à l’aide de recettes délicieuses et tous l’attendent impatiemment d’année en année (il suffit de penser aux boulettes de farine de Matza ). Nous récitons la prière du Hallel et concluons le Seder en proclamant « L’an prochain à Jérusalem ! »

Le Seder unit d’un lien spécial toute la famille. Il est d’ailleurs accordé ce soir-là aux enfants une attention particulière. Ils participent activement au déroulement de la soirée. Ils chantonnent les Quatre Questions (Ma Nishtana) et Dayenou, lisent la partie consacrée aux Quatre Fils, tentent de dérober l’Afikoman et ouvrent la porte pour accueillir le prophète Eliyahou.

MATZA – Manger la Matza le soir du Seder est une grande Mitzvah. Elle en est le symbole essentiel. Chacun devrait essayer de manger 2/3 de Matza carrée ou ½ Matza ronde, en 4 minutes, accoudé sur le coté gauche. La raison principale pour manger de la Matza est de nous rappeler qu’au matin de la libération, nous étions dans une telle hâte de quitter l’Egypte que nous sommes partis sans que notre pain n’ait eu le temps de lever. A la fin du repas, un « dessert » spécial est servi, un autre morceau de Matza appelée Afikoman.

QUATRE VERRES – Durant le Seder, nous buvons quatre verres de vin – correspondant aux quatre expressions utilisées pour décrire notre liberté dans la Torah (Exode 6:6-7). Chacun devrait avoir son propre verre, contenant au minimum 86 ml. Il faut essayer de vider entièrement son verre à chaque fois ou du moins en boire un maximum en 4 minutes. Pour exprimer notre sentiment de liberté, nous nous adossons en arrière, accoudés sur le coté gauche, pour boire nos Quatre Verres.

KARPAS – Nous mangeons le KARPAS au début du Seder, un légume (céleri, persil ou pomme de terre) trempé dans de l’eau salée pour commémorer nos larmes durant le travail forcé.

MAROR – Nous mangeons ensuite le MAROR, les Herbes Amères. Selon leur coutume, certains utilisent le Raifort ou de la salade Romaine. (A noter que le Raifort en bocal ne devrait pas être utilisé car il est très souvent mélangé aux betteraves). Le Maror est trempé dans la CHAROSET, mélange de noix, dattes, pommes et vin, symbole de brique et de mortier.

CHAZERET – Nous mangeons aussi le Maror en le plaçant entre deux Matzot selon l’enseignement de Hillel.

ZERO’AH – Dans le plateau du Seder, un morceau de mouton ou une aile ou cou de poulet selon les coutumes, rappelle le sacrifice d’un agneau que D.ieu nous avaient ordonnés de consommer la veille de notre départ. Le mot Zero’ah en hébreu signifie « bras », symbolisant le bras puissant de D.ieu qui nous fit sortir d’Egypte.

BEITZAH – Egalement présent dans le plateau du Seder, un œuf dur qui représente les sacrifices du Temple effectués lors de Pessah, Shavout et Soukkot.

LISTE POUR LE SEDER – Le Seder signifie « ordre » du fait de l’abondance de détails à se rappeler. Il doit comprendre:

  • Un plateau de Seder dans lequel se trouvent:
    • Céleri, persil ou pomme de terre (Karpas)
    • Laitue (Maror)
    • Raifort (Chazeret)
    • Charoset
    • Une aile de poulet ou du mouton rôti (Zero'ah)
    • Un oeuf dur (Beitzah)
    • 3 Matzot
  • Un tissu recouvrant les 3 Matzot (prévoir une Matza supplémentaire)
  • Vin et Jus de raisin
  • Haggadot
  • Coupe d’Eliyahou
  • Eau salée
  • Verres de Kiddoush
  • Coussins sur lesquels s’accouder
  • Récompenses pour les enfants pour avoir trouvé l’Afikoman

Pessah plateau

INTERDIT DE HAMETZ – Durant la semaine de Pessah, les Juifs ne doivent ni manger ni avoir en leur possession du Hametz (levain). On doit donc pour cette raison, se débarrasser (ou vendre) tout pain, gâteaux, pâtes, bière etc…et n’acheter que des produits « Cacher L’Pessah ». Les Juifs Ashkénazes ne doivent pas manger tout ce qui est Kitnyot comme les haricots etc. Pour éviter tout problème de résidus de Hametz, nous devons utiliser des plats et ustensiles spéciaux pendant Pessah. Aussi et pour être prêts à temps, certains commencent le nettoyage de Pessah plusieurs semaines avant la fête.

RECHERCHER ET BRULER LE HAMETZ – La veille de Pessah, nous effectuons la recherche du Hametz dans nos maisons. Celle-ci se fait à la lueur d’une bougie dans une atmosphère qui captive les enfants et est attendue chaque année par toute la famille. Le Hametz est brûlé le lendemain matin lors d’une cérémonie appelée Sray'fat Hametz ou doit être « vendu » à un non-juif pour toute la durée de la semaine de Pessah. Cette vente est une affaire sérieuse et doit être entérinée par un contrat. Elle ne devrait se faire qu’avec un rabbin qualifié. La nourriture ayant fait l’objet de cette vente doit être enfermée dans un placard et celui-ci scellé jusqu'à la fin de la fête.

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PESSAH ET LA MIMOUNA A TLEMCEN AVANT 1962
de Patrick Bénichou ©

 

 

Pessah patrick benichou 

 

 

Les familles juives de Tlemcen repeignaient juste avant Pessah leurs maisons à la chaux : l'intérieur ressemblait alors à de grandes galettes blanches, sauf dans les maisons modernes construites après 1912 qui avaient des murs en pierres de taille.
Pessah était le signe d'un « renouveau », d'un changement de saison, la venue du Printemps, la sortie de la "Terre de Misères", celle des pharaons et des dures corvées qu’ils nous imposèrent.

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Pessah hier, Pessah demain

Par Albert Bensoussan

Nous sommes encore à Alger. C’était hier, j’étais enfant…

La chaux et le plâtre annonçaient chaque année le renouveau pascal.

La chaux pour badigeonner les murs, le plâtre, parfois, pour les fractures de toutes ces femmes affolées à la tâche et qui chutaient de l’escabeau.
Fissah yabné, va jouer dans la rue et laisse-moi tranquille, disait la mère. Car il lui fallait faire, comme on disait, la maison en grand.

Sur les vérandas, dans les cours, on sortait les sommiers qu'on brûlait à l'alcool — crève punaise ! Sur les terrasses on recardait la laine, on recousait les matelas, on lavait tous les draps. Et puis a la cuisine la vaisselle diminuait, les assiettes disparaissaient, on mangeait avec une fourchette pour deux, on buvait tous au même verre. Jusqu'au grand jour ou maman nous donnait à manger à onze heures ; puis la vaisselle dare-dare et tout disparaissait au fond du placard qui était fermé – cadenassé − pour huit jours.

La chasse au hamets חמץ était un jeu entre papa et maman. Nous n'étions que témoins. Eux à quatre pattes par terre, le père bredouillant sa bénédiction et la mère lui désignant cette croûte sous le buffet, ces miettes derrière la chaise, ce vieux quignon dessous la desserte. Bien sûr, elle avait placé elle-même tous ces débris dont elle indiquait complaisamment les diverses cachettes.

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Pessah plateau du seder

Plateau du Seder

Assiette de pessah alger 1920Assiette de Pessah Alger 1920

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Les dix dernières parutions sur le site

(Cliquer sur le titre en bleu pour lire la page correspondante)

Ecrits de mémoire : Ma grand-mère de Tlemcen par Pierre-Yves Ayache publié le 14 avril 2019

Coutumes et traditions Coutumes et traditions de Pessah à Alger  par Raymond Aouat publié le 14 avril 2019

Lectures pour tous Livres de cuisine La cuisine juive de Constantine par Mady-Laure LEWI publié le 3 avril 2019

Grands Rabbins d'Algérie :Jacob Chekroun,dernier gtand Rabbin de Médéa, Sidi BahéEliyahu Allouche,Grand rabbin de Constantine années 1870,80 et début des années 90 publié le 3 avril 2019

Photos d'hier :Villes et paysages d'Algérie : Bou-Saada publié le 30 mars 2019

Points de vue et histoire : Entre persécutions et déportation,les juifs natifs du constantinois dans la France de Vichy par JeanLaloum publié le 29 mars 2019

Ecrits de mémoire Une histoire ordinaire en Algérie française   par Patrick Benichou publié le 27 mars 2019

Opération Torch Souvenirs des témoins du débarquement Témoignage d'Albert Bellaloum publié le 17 mars 2019

Cuisine : Recette du nougat aux amandes (video) publié le 17 mars 2019

Lectures pour tous : Biographies et autobiographies Un sémite par André Guénoun publié le 8 mars 2019

Ecrits de mémoire : Et ils sont partis ...par Pierre-Yves AYACHE publié le 2 mars 2019

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La photo de la semaine

La photo de la semaine nous permet de promouvoir une fois par semaine une photo récemment publiée sur le site, une de nos dernières trouvailles fruit de nos recherches incessantes.

Rabbi allouche 1

 Sidi Bahe Eliyahu Allouche, grand Rabbin de Constantine

 

Texte de Marc Bouskila, traduit de l'anglais :

" Mon âme aspire et même se sent defaillir pour la terre sainte."

Mon arrière-arrière-Grand-Père, le Saint Grand Rabbin de Constantine, Sidi Bahe Eliyahu Allouche dans les années 1870, 1880, et début des années 1890, a écrit ces mots avec des larmes, durant tout le temps pendant lequel il désirait ardemment vivre  dans la terre qui a été donnée à notre nation par Le Tout-Puissant, pour l'éternité

Cette photo et la suite de ce texte sont dans notre page Grands Rabbins d'Algerie :

https://www.judaicalgeria.com/pages/patrimoine-historique/grands-rabbins-d-algerie.html

 

 
 

 

 

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La dernière sélection de livre dans notre rubrique "Lectures pour tous"

La cuisine juive de Constantine

Mady-Laure Lewi Editions Vérone Parution: juin 2018

 

La cuisine juive de constantine 1ere

 

En 1960, 30 000 juifs vivaient à Constantine. Ils avaient inventé une cuisine à ce qu’il paraît semblable à nulle autre.Était-elle plus raffinée ? Nous en étions persuadés. Plus inventive ? C’est certain. En tout cas, elle a donné des recettes que personne ne veut perdre.

Le « créponné » de la place de la Brèche au goût si particulier, les petits artichauts violets, les asperges ou les petites courgettes à fleur qui arrivaient toutes fraîches le jeudi au marché de la place Négrier.

Des recettes ancestrales que nous nous remémorons avec émotion.

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Un sémite Par Denis Guénoun  Editions Circé 28/01/2003

L'ouvrage a été également traduit aux USA : "A Semite, A Memoir of Algeria", préface de Judith Butler, traduction Ann et William Smock, Columbia University Press, 2014.

 

Un semite

 

Un sémite dresse, en trois récits, le portrait d’un homme ordinaire et surprenant, René Aldebert Guenoun (1912-1977, instituteur républicain à Oran  pendent l’entre-deux guerres,... [LIRE LA SUITE]


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Des internautes nous écrivent

 

Nous citons ici les derniers commentaires ou courriers reçus de nos visiteurs particulièrement emblématiques

  • Armelle Guibert
  • 21/01/2019 09:44:33
  •  

Sur : COMMUNAUTE D'ORAN 15

J’ai quitté Oran,le 11 juin 1961 à 16 ans , seule. Mes parents m’envoyaient en pension à Montpellier. Je pensais que c’etait Juste pour l’annee Scolaire. Et je n’y suis jamais retournée. Je ne m’en suis jamais remise. En 2006, j’ai eu le courage d’y retourner. Mélange de joies et de tristesse pour ce qui ne sera jamais plus. Je pense que je n’y retournerai plus même si je suis contente de l’avoir fait. Notre beau pays n’existe plus. Il y a trop d’absents... Blessure profonde qui ne guérira jamais. Notre vie est en France, ou ce qu’il en reste encore.
J’ecris Ce message pour essayer de retrouver 2 camarades de classe. Une Annie Herry avec qui j’etais Au Collège de jeunes filles d’Oran, Ali Chekkal. Elle était fille d’officier de la Marine , c’etait Une patos comme on disait. L’autre, s’appelait Nicole Benzakin, nous étions ensemble au cours Benichou, rue Cavaignac à Oran. J’ai eu beau chercher, aucune traces d’elles.
Merci, à celle où celui qui pourraient m’aider.
Moi, j’etais De Gambetta et j’habitais au 79 avenue Guynemer. Mon père était boulanger. La boulangerie existait toujours en 2006, mais dans quel état...j’y ai reçu un accueil très chaleureux et comble de l’ironie, le boulanger n’arretait Pas de me dire: rentres, viens revoir la maison, fais comme chez toi! J’avais envie de hurler : c’est chez moi! . Le pire c’est quand j’ai retrouvé la maison de mes grands parents à Assi Ben Okba, construite par mon arrière grand père et agrandie par mon grand-père et mon père. Toujours le même accueil chaleureux et tu es chez toi... non, le pire du pire, c’est à la Fontaine des gazelles’ juste après Arzew. J’ai retrouvé la magnifique villa les Roches Rouges qui était avant seule sur un rocher , face au phare et qui appartenait à la famille Roussel, dont le fils Christian Roussel, mon jeune beau-frère de 25 ans a été tué par les fellaghas. Sur les pylônes de l’entree Il y avait encore les inscriptions « les Roches Rouges » et de l’autre côté : «  Armand Roussel ». Et toujours, ce même état de délabrement, rien d’entretenu, pourtant habité. Les souvenirs remontent comme un coup de poing. Je suis rentrée de ce voyage aneantie, j’ai perdu mon pays une 2ème fois, mais cette fois la boucle était bouclée. C est vraiment finie.ça fait mal quand même...

 

Serge SAUMONT GUILLO
28/02/2018 17:07:39
 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN 86

En regardant le reportage je suis tombé sur la photo prise en 1947 du junker 52 a Maison blanche . Je suis né en juin 1946 a Maison carrée et j'avais moins d'un an lorsque j'ai pris mon baptême de l'air dans cet avion faisant l'aller retour Alger / Perpignan lors d'un essai . Dans la cabine de pilotage il y avait mon père au poste du radio navigant et dans la carlingue ma mère et moi ( j'ai une photo prise par mon père a l'arrivée a Perpignan ou je suis dans ses bras de ma mère au pied de la passerelle ) . Voir ce "JU"52 m'a ramené à l'époque où mes parents étaient jeunes mariés a Maison banche ou vivaient mes grands- parents . Merci pour ce retour là-bas .

MARTINE MARTIN
30/12/2017 14:04:19
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 20

bonjour à tous

que d'émotion en "dénichant" par hasard ce site ! je ne suis ni pied-noir ni juive mais mon père était militaire, et nous avons habité la cité militaire Weygand à sidi mabrouk de 58 à 62 donc entre 7 et 11 ans ! et que de souvenirs car ce sont des périodes riches en émotions de toutes sortes !
si d'autres enfants de militaires (ou pas) ont habité cette cité comme ce serait merveilleux d'échanger nos souvenirs et mettre des noms sur les écoles par exemple impossible de me souvenir du nom de mon école mais je me souviens de l'épicerie de Bouzid avec ses glaces creponnées (?) le restaurant "au bon repos" en ville la patisserie "le poussin bleu" rue caraman il me semble merci pour ce site qui nous fait revivre une partie de notre belle enfance dans ce pays si beau (martine.martin23@gmail.com)

 

ATTLAN Alain
24/10/2017 14:01:03
 
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 1

J'ai pleuré en regardant toutes ces photos. Je ne remercierai jamais assez ce site de mémoire vive. Comment raconter à nos enfants et petits-enfants cette ville sauvage et bouleversante qu'a été le Constantine de l'époque? Comment parler de notre vie , de notre jeunesse, de nos rires, de nos colères, de nos peines et de ce passé si riche ? Nous avons enfoui tout cela dans nos coeurs de déracinés transplantés dans cette France aux multiples visages. C'est cela notre héritage que nous voulions occulter par pudeur . Amis où êtes-vous ?

 

Benhamou epouse benayoun
21/10/2017 19:36:17
 

 

 

Sur : Une enfance dans la guerre Algerie 1954-1962

Suite a l'article de Leila Sebbar( les sept morts de Nedroma).sont,
Mon pere, ma mere,mes deux soeurs,mon frere,mon oncle,un ami de la famille.
Je suis la seule rescapee.J'avais quatorze ans.
Je n'ai pas assisté a l'enterrement.
Je ne sait pas ou ils sont enterrés dans le cimetiere juif de Nedroma.
Je n'ai pas de photo de leur tombe.
Existe t-il encore le cimetière?
Merci pour les renseignememts que je pourrais obtenir

Dorsey
05/10/2017 10:24:13
t

 

 

Sur : MUSIQUE

LE MALOUF de Cheikh Raymond Leyris ( 1915-1961). On peut donc dire que le malouf est un héritage direct de la musique de l’Andalousie médiévale. Fidélité au patrimoine musical qui s’est enrichi dans l’Andalousie, du VIIIe au XVe siècles, dans les cours royales, les cénacles intellectuels et les jardins des délices, à Grenade, Cordoue, Séville, mêlant musulmans et juifs, dans la célébration de l’amour courtois et de l’élan vers Dieu. Avec l’expulsion d’Espagne, en 1492, des musulmans et des juifs, s’est fermée une page, dont les échos cependant perdurent dans l’Ibérie d’aujourd’hui. Mais, peut-on dors et déjà affirmer que Le malouf du Rhumel est l’héritier direct du répertoire musical que musulmans et juifs ont élaboré dans l’Andalousie médiévale ? Répondre à cette question requiert une assez profonde recherche dans l’histoire de la musique andalouse. C’est ce qu’a fait l‘écrivain algérien Youcef Dris dans un livre publié cette semaine aux édition « Edilivre » en suivant ce lien:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/863098/s/le-malouf-la-plus-belle-passerelle-sur-le-rhumel-youcef-dris/#.WdeGIztpGM8

 

SMAIL
18/08/2017 02:08:10
 

 

 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN

A l'instant , je viens de découvrir ce site. Belle surprise !!!.
J'étais en train de faire des recherches sur notre ancien instituteur ou instructeur militaire en Kabylie entre 1957 -1959 à Bétrouna ( Tizi ouzou ).Son nom est Mr Bernard Paillet ou Payet. Je découvre que quelqu'un du même nom âgé de 80 ans est dcd en 2014. L'émotion est toujours au rdv quand les souvenirs nous parviennent à une vitesse éclair pour nous propulser dans le temps du passé. Et quel temps ! Notre enfance ! Quoi de plus merveilleux ?
Nous avons habité à la Casbah et puis à Belcourt entre 1959 et 1963.Je suis né en 1952.
Je découvre ce site et je serais heureux d'échanger les souvenirs de cette période assez spéciale (pour tous) afin de témoigner et d'exprimer les sentiments enfouis, gardés jalousement dans les tiroirs des souvenirs de l'enfant que j'étais !
Si ce site a pour vocation de faire part de la beauté de ce pays, de l'état d'esprit de ces enfants pleins de rêves, d'échanges de bon souvenirs , sur les rapports humains,des senteurs, des arômes, des odeurs, etc...alors cela m'enthousiasmera.
Je vis en France depuis 42 ans avec une frustration certaine car Alger et l'Algérie de mes souvenirs me manquent terriblement .Malgré mes déplacements annuels, cela ne colmateront jamais ce vide qui s'élargit avec le temps dans mon coeur.
Alors j'espère que nos souvenirs et sentiments partagés feront le voyage dans nos mémoires, pour notre plaisir et pour le Message à nos enfants.
Félicitations pour cette heureuse idée de ce site.

 

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Date de dernière mise à jour : 16/04/2019