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   Tables de la loi 2

     " Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi,

c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver,

comme on dit, l'intégrité de son moi. " 

Milan Kundera

 

 

 

 

Nous sommes  passionnés et motivés par la transmission de l'histoire et de la mémoire des juifs d'Algérie.

Depuis 2012, nous avons travaillé sans relache à rechercher documents, photos, articles, livres, vidéos etc... pour enrichir le site .

Nous sommes  loin des querelles de clans ou des rivalités de personnes, indépendants de tous liens associatifs ou communautaires.

Tous ceux qui voudront collaborer avec Michelle et Jacques dans cet état d'esprit seront les bienvenus.

 

Contact JudaicAlgeria :  contact@judaicalgeria.com Envoyez nous vos témoignages écrits, photos, documents, réferences de livres et d'articles, annonces d'expositons, de concerts... qui pourront contribuer à enrichir le site.

Signez le livre d'or. Faites-nous part de vos impressions sur le site. Toutes vos suggestions sont les bienvenues. Livre d'or (clic)

La rubrique "vos annonces" (clic) est créée pour communiquer entre visiteurs du site. Vous pouvez y déposer diverses annonces sauf des annonces à caractère commercial.Utilisez la et lisez la si vous êtes à la recherche de personnes que vous avez perdues de vue depuis l'Algérie.

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Les dix dernières parutions sur le site

 

(Cliquer sur le titre en bleu pour lire la page correspondante)

Coutumes et traditions Le créponnet  publié le 4 juin 2019

Lectures pour tous Histoire et essais historiques Les juifs d'Algérie dans la Grande Guerre  2 vol. de Norbert Bel-Ange publié le 1er Juin 2019

Lectures pour tous Biographies autobiographies Et nous chanterons encore de Gérard Darmon publié le 23 mai 2019

Opération Torch - Souvenirs des témoins du débarquement Témoignage de Danielle Morali-Daninos  publié le 13 mai 2019

Ecrits de mémoire : Ma grand-mère de Tlemcen par Pierre-Yves Ayache publié le 14 avril 2019

Coutumes et traditions Coutumes et traditions de Pessah à Alger  par Raymond Aouat publié le 14 avril 2019

Lectures pour tous Livres de cuisine La cuisine juive de Constantine par Mady-Laure LEWI publié le 3 avril 2019

Grands Rabbins d'Algérie :Jacob Chekroun,dernier gtand Rabbin de Médéa, Sidi BahéEliyahu Allouche,Grand rabbin de Constantine années 1870,80 et début des années 90 publié le 3 avril 2019

Photos d'hier :Villes et paysages d'Algérie : Bou-Saada publié le 30 mars 2019

Points de vue et histoire : Entre persécutions et déportation,les juifs natifs du constantinois dans la France de Vichy par JeanLaloum publié le 29 mars 2019

Ecrits de mémoire Une histoire ordinaire en Algérie française   par Patrick Benichou publié le 27 mars 2019

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La photo de la semaine

La photo de la semaine nous permet de promouvoir une fois par semaine une photo récemment publiée sur le site, une de nos dernières trouvailles fruit de nos recherches incessantes.
Oran boulevard georges clemenceau 2
Oran - Boulevard georges Clémenceau

Le boulevard Clemenceau : tous les Oranais l'appelaient encore boulevard Séguin, comme avant-guerre. Il était l'un des plus animés de la ville avec de nombreux hôtels, dont le Martinez et l'Astoria, des restaurants et des cafés, Le Marignan, Le Fouquet's, La Pergola, des grands magasins, Le Printemps, Le Bon Marché, des librairies, des tailleurs, une galerie de peinture, Perez, un spécialiste des arts de la table, Taourel, une grande parfumerie, Lorenzi-Palanca.
Photo extraite de la page Oran des années 1960  https://www.judaicalgeria.com/pages/oran-photos-des-annees-60.html

 

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La dernière sélection de livre dans notre rubrique "Lectures pour tous"

 

Nous chanterons encore

De Gerard Darmon

 

image: https://www.judaicalgeria.com/medias/images/nous-chaterons-encore.jpg?fx=r_1200_800

Nous chaterons encore

 

 

La plus belle déclaration d'amour que peut espérer recevoir une mère et que peut offrir un enfant à sa mère, avec un talent rare. Un amour absolu pour une maman.

Cette mère qui a su donner sans compter à cet enfant unique, privé de son père à cause de la guerre, la seconde guerre mondiale où le seul crime d'être Juif vous condamnait au pire des supplices, les camps de la mort dont il ne reviendra pas.

Ces mêmes médecins qui l'avaient pourtant condamné ne s'expliquent pas comment une tumeur cérébrale a pu disparaître, et pourtant... Le miracle de l'amour.

Le premier traitement à toutes les maladies, assurément, mais que l'on ne donne pas sur ordonnance, seulement sur ordre divin. Gérard Darmon a respecté le cinquième commandement : "Tu honoreras ton père et ta mère". A défaut de père, il a tout donné à sa mère. Une sanctification divine de l'amour filial.

Ces deux années de sursis, ils sauront les vivre avec intensité, plus de temps à perdre, chaque instant, chaque minute seront un souvenir pour après, pour plus tard, le plus tard possible.

Chaque jour, chaque semaine, chaque mois de gagné est un merveilleux pied de nez à la mort.
Non, elle ne nous aura pas tant que nous n'aurons pas bu jusqu'à la lie ce que nous avons décidé de vivre.

… Gérard Darmon est artiste peintre, il décrit ses émotions comme des touches de couleurs couchées sur une toile, il faut s'éloigner du tableau pour en voir les contours, et ainsi on plonge dans ce flot d'émotions et de sensations. On est happé par ce ressenti qu'il a su avec talent exprimer par ses mots. Savoir écrire, c'est savoir mettre les mots sur ses sensations.
Il a su retranscrire sa réalité par des touches de couleurs, subtiles, jamais violentes, jamais gênantes…


Read more at https://www.judaicalgeria.com/pages/nous-chanterons-encore.html#qiZa0eEc3OWUXFQ7.99

 

La cuisine juive de Constantine

Mady-Laure Lewi Editions Vérone Parution: juin 2018

 

La cuisine juive de constantine 1ere

 

En 1960, 30 000 juifs vivaient à Constantine. Ils avaient inventé une cuisine à ce qu’il paraît semblable à nulle autre.Était-elle plus raffinée ? Nous en étions persuadés. Plus inventive ? C’est certain. En tout cas, elle a donné des recettes que personne ne veut perdre.

Le « créponné » de la place de la Brèche au goût si particulier, les petits artichauts violets, les asperges ou les petites courgettes à fleur qui arrivaient toutes fraîches le jeudi au marché de la place Négrier.

Des recettes ancestrales que nous nous remémorons avec émotion.

[LIRE LA SUITE]

 

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Un sémite Par Denis Guénoun  Editions Circé 28/01/2003

L'ouvrage a été également traduit aux USA : "A Semite, A Memoir of Algeria", préface de Judith Butler, traduction Ann et William Smock, Columbia University Press, 2014.

 

Un semite

 

Un sémite dresse, en trois récits, le portrait d’un homme ordinaire et surprenant, René Aldebert Guenoun (1912-1977, instituteur républicain à Oran  pendent l’entre-deux guerres,... [LIRE LA SUITE]


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Des internautes nous écrivent

 

Nous citons ici les derniers commentaires ou courriers reçus de nos visiteurs particulièrement emblématiques

REMI

04/06/2019 23:04:25

 

Sur : ORAN photos des années 60

De belles photos éclairées de soleil et où rien ne laisse supposer du drame qui surviendra . J'avais oublié les palmiers et ces animations tranquilles. J'habitais l'avenue de Saint Eugène de ma naissance à l'âge de mes 15 ans en 1962.Je me rappelle encore de l'école primaire Jean Macé et de l'annexe de Gambetta , près des falaises que l'école buissonnière me permettait de découvrir ( en bas, la coque rouillée d'une péniche datant de la guerre de 1945 ) . Puis la vie a passé et je sais aujourd'hui que ces souvenirs ont disparu et comble de malheur, que je ne retournerai jamais dans ce pays qui n'est plus mien. Petit à petit l'oubli prend sa place et efface un temps qui n'est plus. Je ne souhaite à quiconque de laissé derrière soi un pays, une vie, des moments magiques pour une forme de néant . La génération des parents s'est éteinte et ne reste aujourd'hui, en partie, que celle des enfants né là-bas . Quelle absurdité ! Albert Camus qui habite de façon permanente ma bibliothèque avait compris ce pays dont il n'a, he ureusement,pas su l'évolution néfaste. A tous ceux qui ont laissé un bout de leur âme , là-bas .

Rouah

29/05/2019 16:20:18

Sur : Histoire de la communauté juive d'Oran

Né à Oran en 1938 et parti de ma ville natale le 21 juin 1962, je suis le descendant des juifs de Tétouan dont la tradition orale de la famille disait que ces juifs de Tétouan étaient les descendants des juifs de Cordoue. La perte de l'Algérie et de ma ville d'Oran reste l'évènement le plus douloureux de ma vie, blessure jamais effacée. J'ai suivi les cours d'hébreu à l'Alliance Universelle rue du camp saint Philippe, ma Bar Mitsvah à la synagogue Benhamou rue des juifs et je me suis marié à la Grande Synagogue d'Oran. Je salue à travers votre site tous les juifs d'Oran qui m'ont apporté, mieux que les instances laîques les vertus morales qui ont guidé ma vie

  • Armelle Guibert
  • 21/01/2019 09:44:33
  •  

Sur : COMMUNAUTE D'ORAN 15

J’ai quitté Oran,le 11 juin 1961 à 16 ans , seule. Mes parents m’envoyaient en pension à Montpellier. Je pensais que c’etait Juste pour l’annee Scolaire. Et je n’y suis jamais retournée. Je ne m’en suis jamais remise. En 2006, j’ai eu le courage d’y retourner. Mélange de joies et de tristesse pour ce qui ne sera jamais plus. Je pense que je n’y retournerai plus même si je suis contente de l’avoir fait. Notre beau pays n’existe plus. Il y a trop d’absents... Blessure profonde qui ne guérira jamais. Notre vie est en France, ou ce qu’il en reste encore.
J’ecris Ce message pour essayer de retrouver 2 camarades de classe. Une Annie Herry avec qui j’etais Au Collège de jeunes filles d’Oran, Ali Chekkal. Elle était fille d’officier de la Marine , c’etait Une patos comme on disait. L’autre, s’appelait Nicole Benzakin, nous étions ensemble au cours Benichou, rue Cavaignac à Oran. J’ai eu beau chercher, aucune traces d’elles.
Merci, à celle où celui qui pourraient m’aider.
Moi, j’etais De Gambetta et j’habitais au 79 avenue Guynemer. Mon père était boulanger. La boulangerie existait toujours en 2006, mais dans quel état...j’y ai reçu un accueil très chaleureux et comble de l’ironie, le boulanger n’arretait Pas de me dire: rentres, viens revoir la maison, fais comme chez toi! J’avais envie de hurler : c’est chez moi! . Le pire c’est quand j’ai retrouvé la maison de mes grands parents à Assi Ben Okba, construite par mon arrière grand père et agrandie par mon grand-père et mon père. Toujours le même accueil chaleureux et tu es chez toi... non, le pire du pire, c’est à la Fontaine des gazelles’ juste après Arzew. J’ai retrouvé la magnifique villa les Roches Rouges qui était avant seule sur un rocher , face au phare et qui appartenait à la famille Roussel, dont le fils Christian Roussel, mon jeune beau-frère de 25 ans a été tué par les fellaghas. Sur les pylônes de l’entree Il y avait encore les inscriptions « les Roches Rouges » et de l’autre côté : «  Armand Roussel ». Et toujours, ce même état de délabrement, rien d’entretenu, pourtant habité. Les souvenirs remontent comme un coup de poing. Je suis rentrée de ce voyage aneantie, j’ai perdu mon pays une 2ème fois, mais cette fois la boucle était bouclée. C est vraiment finie.ça fait mal quand même...

 

Serge SAUMONT GUILLO
28/02/2018 17:07:39
 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN 86

En regardant le reportage je suis tombé sur la photo prise en 1947 du junker 52 a Maison blanche . Je suis né en juin 1946 a Maison carrée et j'avais moins d'un an lorsque j'ai pris mon baptême de l'air dans cet avion faisant l'aller retour Alger / Perpignan lors d'un essai . Dans la cabine de pilotage il y avait mon père au poste du radio navigant et dans la carlingue ma mère et moi ( j'ai une photo prise par mon père a l'arrivée a Perpignan ou je suis dans ses bras de ma mère au pied de la passerelle ) . Voir ce "JU"52 m'a ramené à l'époque où mes parents étaient jeunes mariés a Maison banche ou vivaient mes grands- parents . Merci pour ce retour là-bas .

MARTINE MARTIN
30/12/2017 14:04:19
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 20

bonjour à tous

que d'émotion en "dénichant" par hasard ce site ! je ne suis ni pied-noir ni juive mais mon père était militaire, et nous avons habité la cité militaire Weygand à sidi mabrouk de 58 à 62 donc entre 7 et 11 ans ! et que de souvenirs car ce sont des périodes riches en émotions de toutes sortes !
si d'autres enfants de militaires (ou pas) ont habité cette cité comme ce serait merveilleux d'échanger nos souvenirs et mettre des noms sur les écoles par exemple impossible de me souvenir du nom de mon école mais je me souviens de l'épicerie de Bouzid avec ses glaces creponnées (?) le restaurant "au bon repos" en ville la patisserie "le poussin bleu" rue caraman il me semble merci pour ce site qui nous fait revivre une partie de notre belle enfance dans ce pays si beau (martine.martin23@gmail.com)

 

ATTLAN Alain
24/10/2017 14:01:03
 
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 1

J'ai pleuré en regardant toutes ces photos. Je ne remercierai jamais assez ce site de mémoire vive. Comment raconter à nos enfants et petits-enfants cette ville sauvage et bouleversante qu'a été le Constantine de l'époque? Comment parler de notre vie , de notre jeunesse, de nos rires, de nos colères, de nos peines et de ce passé si riche ? Nous avons enfoui tout cela dans nos coeurs de déracinés transplantés dans cette France aux multiples visages. C'est cela notre héritage que nous voulions occulter par pudeur . Amis où êtes-vous ?

 

Benhamou epouse benayoun
21/10/2017 19:36:17
 

 

 

Sur : Une enfance dans la guerre Algerie 1954-1962

Suite a l'article de Leila Sebbar( les sept morts de Nedroma).sont,
Mon pere, ma mere,mes deux soeurs,mon frere,mon oncle,un ami de la famille.
Je suis la seule rescapee.J'avais quatorze ans.
Je n'ai pas assisté a l'enterrement.
Je ne sait pas ou ils sont enterrés dans le cimetiere juif de Nedroma.
Je n'ai pas de photo de leur tombe.
Existe t-il encore le cimetière?
Merci pour les renseignememts que je pourrais obtenir

Dorsey
05/10/2017 10:24:13
t

 

 

Sur : MUSIQUE

LE MALOUF de Cheikh Raymond Leyris ( 1915-1961). On peut donc dire que le malouf est un héritage direct de la musique de l’Andalousie médiévale. Fidélité au patrimoine musical qui s’est enrichi dans l’Andalousie, du VIIIe au XVe siècles, dans les cours royales, les cénacles intellectuels et les jardins des délices, à Grenade, Cordoue, Séville, mêlant musulmans et juifs, dans la célébration de l’amour courtois et de l’élan vers Dieu. Avec l’expulsion d’Espagne, en 1492, des musulmans et des juifs, s’est fermée une page, dont les échos cependant perdurent dans l’Ibérie d’aujourd’hui. Mais, peut-on dors et déjà affirmer que Le malouf du Rhumel est l’héritier direct du répertoire musical que musulmans et juifs ont élaboré dans l’Andalousie médiévale ? Répondre à cette question requiert une assez profonde recherche dans l’histoire de la musique andalouse. C’est ce qu’a fait l‘écrivain algérien Youcef Dris dans un livre publié cette semaine aux édition « Edilivre » en suivant ce lien:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/863098/s/le-malouf-la-plus-belle-passerelle-sur-le-rhumel-youcef-dris/#.WdeGIztpGM8

 

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Date de dernière mise à jour : 22/06/2019