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   Tables de la loi 2

     " Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi,

c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver,

comme on dit, l'intégrité de son moi. " 

Milan Kundera

 

 

 

 

Nous sommes  passionnés et motivés par la transmission de l'histoire et de la mémoire des juifs d'Algérie.

Depuis 2012, nous avons travaillé sans relache à rechercher documents, photos, articles, livres, vidéos etc... pour enrichir le site .

Nous sommes  loin des querelles de clans ou des rivalités de personnes, indépendants de tous liens associatifs ou communautaires.

Tous ceux qui voudront collaborer avec Michelle et Jacques dans cet état d'esprit seront les bienvenus.

 

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Bonnes fetes de pessah

Pessa'h Cacher Vessaméah

En 2020, Pessa’h sera célébrée du 8 au 16 avril

Le premier Séder aura lieu mercredi 8 avril après la tombée de la nuit, et le second Séder aura lieu jeudi 9 avril après la tombée de la nuit

C’est peut-être la fête juive la mieux connue. Pessah a lieu au début du printemps

A la maison comme à la synagogue, prières et rituels célèbrent la fertilité de la terre dans l’attente d’une nouvelle récolte. ils célèbrent également l’éxode biblique de l’esclavage égyptien. Cet évenement fut le facteur qui détermina la création du peuple juif il y a environ 3,500 ans. Des restrictions semblables à celles du Chabbat s’appliquent pour les deux premiers et les deux derniers jours de cette fête, qui dure huit jours : une restriction sur toute nourriture contenant du levain s’applique à toute la période de la fête.

.Galette de Paques

La fête commence par un festin élaboré, le Seder, composé d’aliments qui revêtent une importance symbolique spéciale et au cours duquel la famille revit l’éxpérience de la rédemption et ou elle se concentre sur ce qu’implique le fait d’appartenir au peuple juif. Plus largement, c’est le moment de considérer le sort de tous les gens qui sont victimes de toute forme d’esclavage. On constate qu’en conjugant les efforts de l’être humain et l’assistance divine, toute l’humanité peut prétendre aux joies et aux responsabilités de la liberté.

Plateau en cuivre du seder

 

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PESSAH à ALGER...souvenirs, souvenirs,

Texte de Caroline Elihéva REBBOUH
 

L’air était agréable à Alger, au printemps, chargé des senteurs de fleurs d’orangers puis des jasmins qui recommençaient à fleurir. Les hirondelles poussaient leurs cris de joie en s’élançant en sarabandes immenses dans le ciel bleu pâle du matin.
Pâques approchait et les ménagères soucieuses d’avoir une maison immaculée pour Pessah dès avant la fête de Pourim se mettaient en devoir de trier les vêtements et d’appeler par le balcon les « marchands d’habits » qui annonçaient leur passage en criant ponctués par leur accent « marchands d’habits, marchands d’habits vaisselle, marmites …… ». Ils étaient deux en général.
L’un restait en bas, dans l’entrée de l’immeuble, et l’autre montait pour juger de ce qu’on lui proposait et si cela lui convenait il proposait en contre partie de la vaisselle, de la mercerie, des savonnettes etc..
La plupart du temps, les maîtresses de maison n’étaient pas regardantes toutes contentes de se débarrasser d’un tas de vieilleries et de les échanger contre de la vaisselle.
Les armoires et les placards débarrassés du superflu, les « fatmas » nettoyaient portes et étagères et lavaient systématiquement le linge qui n’avait pas servi depuis un certain temps de manière à éviter au linge de maison de se tâcher de « tâches de rouille ».
Puis, le tout était plié ou amidonné et repassé et l’on recréait ainsi des piles harmonieuses dans les armoires. Dans les coffres à jouets on traquait les miettes que les bambins de la famille auraient pu éparpiller dans des recoins.
En cette saison, les matelassiers étaient débordés de travail étant donné que n’existaient pas encore les matelas à ressorts. Les matelas et les oreillers ou les traversins étaient confectionnés en pure laine. L’habitude consistait à louer la terrasse et la buanderie pour quelques jours.
Puis, l’on devait s’assurer de la présence d’une ou plusieurs femmes de ménage qui ouvraient les matelas, sortaient la laine pour la laver, lessivaient les toiles à matelas vides qu’elles brossaient vigoureusement et étendaient au soleil le travail était le même pour les traversins et les oreillers. Par ailleurs, elles cardaient et lavaient la laine puis la faisaient sécher.

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Pierre Bénichou, figure emblématique des « Grosses têtes » sur RTL, est mort à 82 ans.

Pierre benichou

Pierre Bénichou, ancien journaliste au Nouvel Observateur et chroniqueur emblématique de l’émission de radio Les Grosses têtes sur RTL, est mort à 82 ans, a annoncé son fils à l’AFP.
« Il s’est éteint dans son sommeil », à son domicile, et son décès n’est pas lié au coronavirus, a précisé Antoine Bénichou.
Né le 1er mars 1938 à Oran, en Algérie, Pierre Bénichou est le fils d'André Bénichou, professeur de philosophie. Arrivé à Paris à l'âge de 9 ans, il passe par le lycée Condorcet puis la Sorbonne avant de se diriger vers le journalisme et de débuter en presse écrite. En 1959, il intègre la rédaction de Paris Jour en tant que rédacteur avant de devenir grand reporter pour Jours de France. Les années 1960 voient sa carrière prendre un tournant lorsqu'il devient rédacteur en chef adjoint de Adam, un mensuel pour hommes axé sur l'art de vivre et la mode. Il en devient le rédacteur en chef en 1966, mais finit par rejoindre la rédaction du Nouvel Observateur, où il va commencer à devenir une personnalité connue du monde journalistique.En tant que rédacteur en chef, il y fera ses interviews et portraits les plus marquants.
Au cours de sa carrière, Pierre Bénichou a côtoyé ou mis en lumière médiatiquement plusieurs personnalités comme Françoise Dolto, Bernard Kouchner ou Coluche.
Il accède à la célébrité dans les années 1990, en devenant chroniqueur aux Grosses têtes de RTL. Sa gouaille truculente fait mouche et il devient un intervenant apprécié des auditeurs. Il rejoint plus tard Laurent Ruquier sur Europe 1, qui l’intègre à sa bande de chroniqueurs dans diverses émissions de télé et de radio. Il était ainsi revenu en 2014 dans les Grosses têtes sur RTL, lorsque Laurent Ruquier en avait repris les commandes.

Pierre Bénichou, qui avait été élevé en 2016 au rang de commandeur de la Légion d'honneur, laisse derrière lui un fils prénommé Antoine, fruit de ses amours avec Alix Dufaure, journaliste à Marie Claire décédée en 2012. Il a également trois petits-enfants : Clara Bénichou, née en 1997, Mathias Bénichou, né en 1999, et Raphaël Bénichou, né en 2001. Il était le beau-père de l'acteur Vincent Lindon et de Sylvain Lindon restaurateur.

Toutes nos condoléances les plus sincères à sa famille et ses amis.

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Sauvons le cimmetiere juif d alger

 

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Dernières publications sur le site

Cliquer sur le titre en bleu pour ouvrir la page correspondante

Ecrits de mémoire : Pourim à Alger par Caroline Elsheva Rebbouh mis en ligne le 3 avril 2020

Témoignage de Lucien Gozlan sur le Blocus de Bab el Oued 19-27 mars 1962 mis en ligne le 26 mars 2020

Opération Torch Souvenirs des témoins du débarquement  Témoignage de René CARRIOL mis en ligne le 11 mars 2020

Fêtes juives en Algérie : Pourim mis en ligne le 4 mars 2020

Cuisine Recette des galettes blanches de Pourim mis en ligne le 3 mars 2020 Recette des Oreilles d'Aman mis en ligne le 4 mars 2020

Souvenirs des témoins de l'Opération Torch Témoignage de Jocelyne Serra-Riboulet   et  Témoignage de Jean Bellon mis en ligne le 5 fevrier 2020

Ecrits de mémoire La hotte de Hanouca par Georges LEVY mis en ligne le 18 décembre 2019

Idées et opinions : La découverte des Juifs berbères par   Daniel J. Schroeter mis en ligne le 7 décembre 2019

Lectures pour tous Témoignages : De la part de la reine mère  par Claudette Caryl-Douay mis en ligne le 4 novembre 2019

Les trois vies de Georges Serfati  par Olivier Roussel, mis en ligne le 30 octobre 2019

 

La photo de la semaine

La photo de la semaine nous permet de promouvoir une fois par semaine une photo récemment publiée sur le site, une de nos dernières trouvailles fruit de nos recherches incessantes.

Oran le theatre et le lion de la mairie

Oran - Le Théâtre et  le lion de la Mairie

Photo récemment publiée dans notre page " Oran, Photos des années 60" https://www.judaicalgeria.com/pages/oran-photos-des-annees-60.html

 

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La dernière sélection de livre dans notre rubrique "Lectures pour tous"

De la part de la reine mère

L’Afrique du Nord , des romains aux pieds-noirs

de Claudette Caryl Douay Editions le Lys Bleu 17 mai 2019

De la part de la reine mere couverture

Analyse de l’éditeur

Dans un lieu improbable, la Reine Mère dialogue avec son fils dont elle est seule à entendre la voix. Lui, interroge, commente. Elle, explique, s'éparpille, invente au besoin. Sous prétexte de retracer le parcours de l'Algérie, sa terre natale, elle laisse libre cours à ses humeurs. Ses coups de griffes n'épargnent ni les politiciens ni les religieux. L'humour laisse parfois place à la gravité, à la tendresse, particulièrement dans la description d'un monde où elle a grandi et qui n'existe plus.

Analyse de l’auteure

Le récit relate avec un humour décapant les colonisations successives du Maghreb; il se présente sous la forme d'un dialogue entre la narratrice, malicieusement surnommée la reine mère, et son fils dont elle est seule à entendre la voix.

Native d'Alger, elle s'attarde sur son pays, en décrit la population, aux origines différentes, qui décades après décades,  s'est fondue dans une même identité, éprouve le même attachement passionné pour l'Algérie et la France. Elle  décrit la joie de vivre, l'exubérance, les interminables et bruyantes discussions entre amis, à l'heure sacrée de l'anisette mais aussi les heures sombres

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Les trois vies de Georges Serfati

de Olivier Roussel Editions Edilivre 21 octobre 2019

Les trois vies de georges sarfati couverture

Tour à tour ébéniste, soldat et homme de l'ombre, Georges Serfati a participé autant qu'il a subi les événements du XXe siècle qui ont bouleversé la vie des Juifs d'Algérie. Ce roman retrace la vie d'un ébéniste du quartier de Bab-el-Oued à Alger, soldat durant la Déblâcle de 1940, déchu de sa nationalité française par le régime de Vichy, résistant durant l'opération Torch en 1942, réintégré dans ses droits civiques en 1943, puis héros militaire du débarquement de Provence jusqu'à la libération de l'Alsace en 1944-45. Après les douces années de l'après-guerre, un nouveau conflit qui ne veut pas dire son nom éclate en 1954 en Algérie, et Alger en devient le théâtre principal. Et parce qu'il est Français et qu'il est attaché à l'Algérie, Georges Serfati se lance dans un ultime combat

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L’année des dupes – Alger, 1943

De Jacques Attali Ed. Fayard 16 octobre 2019

 

Couverture livre

 

«  Voici le récit d’un épisode incroyable, trop souvent censuré, de l’histoire de France, de l’histoire de l’Algérie et de celle de la Seconde Guerre mondiale.
1943. Une extraordinaire année de dupes, qui éclaire d’un jour nouveau la situation géopolitique mondiale d’aujourd’hui.
C’est d’abord l’histoire des Juifs d’Algérie qui reçurent, en 1870, la citoyenneté française et qui subirent ensuite des discriminations plus intenses encore que partout ailleurs en France, trouvant leur apogée dans les trois années de domination pétainiste en Algérie.
Des Juifs à qui deux gouvernements français successifs retirèrent leur citoyenneté  : un gouvernement collaborant avec les nazis  ; puis un autre, dont on ne parle jamais, collaborant avec les Américains.
Des Juifs à qui des dirigeants français, hors de toute présence allemande, se préparaient à faire porter des étoiles jaunes et qu’ils s’apprêtaient à enfermer dans des camps de concentration sahariens.

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Des internautes nous écrivent

 

Nous citons ici les derniers commentaires ou courriers reçus de nos visiteurs particulièrement emblématiques

REMI

04/06/2019 23:04:25

 

Sur : ORAN photos des années 60

De belles photos éclairées de soleil et où rien ne laisse supposer du drame qui surviendra . J'avais oublié les palmiers et ces animations tranquilles. J'habitais l'avenue de Saint Eugène de ma naissance à l'âge de mes 15 ans en 1962.Je me rappelle encore de l'école primaire Jean Macé et de l'annexe de Gambetta , près des falaises que l'école buissonnière me permettait de découvrir ( en bas, la coque rouillée d'une péniche datant de la guerre de 1945 ) . Puis la vie a passé et je sais aujourd'hui que ces souvenirs ont disparu et comble de malheur, que je ne retournerai jamais dans ce pays qui n'est plus mien. Petit à petit l'oubli prend sa place et efface un temps qui n'est plus. Je ne souhaite à quiconque de laissé derrière soi un pays, une vie, des moments magiques pour une forme de néant . La génération des parents s'est éteinte et ne reste aujourd'hui, en partie, que celle des enfants né là-bas . Quelle absurdité ! Albert Camus qui habite de façon permanente ma bibliothèque avait compris ce pays dont il n'a, he ureusement,pas su l'évolution néfaste. A tous ceux qui ont laissé un bout de leur âme , là-bas .

Rouah

29/05/2019 16:20:18

Sur : Histoire de la communauté juive d'Oran

Né à Oran en 1938 et parti de ma ville natale le 21 juin 1962, je suis le descendant des juifs de Tétouan dont la tradition orale de la famille disait que ces juifs de Tétouan étaient les descendants des juifs de Cordoue. La perte de l'Algérie et de ma ville d'Oran reste l'évènement le plus douloureux de ma vie, blessure jamais effacée. J'ai suivi les cours d'hébreu à l'Alliance Universelle rue du camp saint Philippe, ma Bar Mitsvah à la synagogue Benhamou rue des juifs et je me suis marié à la Grande Synagogue d'Oran. Je salue à travers votre site tous les juifs d'Oran qui m'ont apporté, mieux que les instances laîques les vertus morales qui ont guidé ma vie

  • Armelle Guibert
  • 21/01/2019 09:44:33
  •  

Sur : COMMUNAUTE D'ORAN 15

J’ai quitté Oran,le 11 juin 1961 à 16 ans , seule. Mes parents m’envoyaient en pension à Montpellier. Je pensais que c’etait Juste pour l’annee Scolaire. Et je n’y suis jamais retournée. Je ne m’en suis jamais remise. En 2006, j’ai eu le courage d’y retourner. Mélange de joies et de tristesse pour ce qui ne sera jamais plus. Je pense que je n’y retournerai plus même si je suis contente de l’avoir fait. Notre beau pays n’existe plus. Il y a trop d’absents... Blessure profonde qui ne guérira jamais. Notre vie est en France, ou ce qu’il en reste encore.
J’ecris Ce message pour essayer de retrouver 2 camarades de classe. Une Annie Herry avec qui j’etais Au Collège de jeunes filles d’Oran, Ali Chekkal. Elle était fille d’officier de la Marine , c’etait Une patos comme on disait. L’autre, s’appelait Nicole Benzakin, nous étions ensemble au cours Benichou, rue Cavaignac à Oran. J’ai eu beau chercher, aucune traces d’elles.
Merci, à celle où celui qui pourraient m’aider.
Moi, j’etais De Gambetta et j’habitais au 79 avenue Guynemer. Mon père était boulanger. La boulangerie existait toujours en 2006, mais dans quel état...j’y ai reçu un accueil très chaleureux et comble de l’ironie, le boulanger n’arretait Pas de me dire: rentres, viens revoir la maison, fais comme chez toi! J’avais envie de hurler : c’est chez moi! . Le pire c’est quand j’ai retrouvé la maison de mes grands parents à Assi Ben Okba, construite par mon arrière grand père et agrandie par mon grand-père et mon père. Toujours le même accueil chaleureux et tu es chez toi... non, le pire du pire, c’est à la Fontaine des gazelles’ juste après Arzew. J’ai retrouvé la magnifique villa les Roches Rouges qui était avant seule sur un rocher , face au phare et qui appartenait à la famille Roussel, dont le fils Christian Roussel, mon jeune beau-frère de 25 ans a été tué par les fellaghas. Sur les pylônes de l’entree Il y avait encore les inscriptions « les Roches Rouges » et de l’autre côté : «  Armand Roussel ». Et toujours, ce même état de délabrement, rien d’entretenu, pourtant habité. Les souvenirs remontent comme un coup de poing. Je suis rentrée de ce voyage aneantie, j’ai perdu mon pays une 2ème fois, mais cette fois la boucle était bouclée. C est vraiment finie.ça fait mal quand même...

 

Serge SAUMONT GUILLO
28/02/2018 17:07:39
 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN 86

En regardant le reportage je suis tombé sur la photo prise en 1947 du junker 52 a Maison blanche . Je suis né en juin 1946 a Maison carrée et j'avais moins d'un an lorsque j'ai pris mon baptême de l'air dans cet avion faisant l'aller retour Alger / Perpignan lors d'un essai . Dans la cabine de pilotage il y avait mon père au poste du radio navigant et dans la carlingue ma mère et moi ( j'ai une photo prise par mon père a l'arrivée a Perpignan ou je suis dans ses bras de ma mère au pied de la passerelle ) . Voir ce "JU"52 m'a ramené à l'époque où mes parents étaient jeunes mariés a Maison banche ou vivaient mes grands- parents . Merci pour ce retour là-bas .

MARTINE MARTIN
30/12/2017 14:04:19
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 20

bonjour à tous

que d'émotion en "dénichant" par hasard ce site ! je ne suis ni pied-noir ni juive mais mon père était militaire, et nous avons habité la cité militaire Weygand à sidi mabrouk de 58 à 62 donc entre 7 et 11 ans ! et que de souvenirs car ce sont des périodes riches en émotions de toutes sortes !
si d'autres enfants de militaires (ou pas) ont habité cette cité comme ce serait merveilleux d'échanger nos souvenirs et mettre des noms sur les écoles par exemple impossible de me souvenir du nom de mon école mais je me souviens de l'épicerie de Bouzid avec ses glaces creponnées (?) le restaurant "au bon repos" en ville la patisserie "le poussin bleu" rue caraman il me semble merci pour ce site qui nous fait revivre une partie de notre belle enfance dans ce pays si beau (martine.martin23@gmail.com)

 

ATTLAN Alain
24/10/2017 14:01:03
 
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 1

J'ai pleuré en regardant toutes ces photos. Je ne remercierai jamais assez ce site de mémoire vive. Comment raconter à nos enfants et petits-enfants cette ville sauvage et bouleversante qu'a été le Constantine de l'époque? Comment parler de notre vie , de notre jeunesse, de nos rires, de nos colères, de nos peines et de ce passé si riche ? Nous avons enfoui tout cela dans nos coeurs de déracinés transplantés dans cette France aux multiples visages. C'est cela notre héritage que nous voulions occulter par pudeur . Amis où êtes-vous ?

 

Benhamou epouse benayoun
21/10/2017 19:36:17
 

 

 

Sur : Une enfance dans la guerre Algerie 1954-1962

Suite a l'article de Leila Sebbar( les sept morts de Nedroma).sont,
Mon pere, ma mere,mes deux soeurs,mon frere,mon oncle,un ami de la famille.
Je suis la seule rescapee.J'avais quatorze ans.
Je n'ai pas assisté a l'enterrement.
Je ne sait pas ou ils sont enterrés dans le cimetiere juif de Nedroma.
Je n'ai pas de photo de leur tombe.
Existe t-il encore le cimetière?
Merci pour les renseignememts que je pourrais obtenir

Dorsey
05/10/2017 10:24:13
t

 

 

Sur : MUSIQUE

LE MALOUF de Cheikh Raymond Leyris ( 1915-1961). On peut donc dire que le malouf est un héritage direct de la musique de l’Andalousie médiévale. Fidélité au patrimoine musical qui s’est enrichi dans l’Andalousie, du VIIIe au XVe siècles, dans les cours royales, les cénacles intellectuels et les jardins des délices, à Grenade, Cordoue, Séville, mêlant musulmans et juifs, dans la célébration de l’amour courtois et de l’élan vers Dieu. Avec l’expulsion d’Espagne, en 1492, des musulmans et des juifs, s’est fermée une page, dont les échos cependant perdurent dans l’Ibérie d’aujourd’hui. Mais, peut-on dors et déjà affirmer que Le malouf du Rhumel est l’héritier direct du répertoire musical que musulmans et juifs ont élaboré dans l’Andalousie médiévale ? Répondre à cette question requiert une assez profonde recherche dans l’histoire de la musique andalouse. C’est ce qu’a fait l‘écrivain algérien Youcef Dris dans un livre publié cette semaine aux édition « Edilivre » en suivant ce lien:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/863098/s/le-malouf-la-plus-belle-passerelle-sur-le-rhumel-youcef-dris/#.WdeGIztpGM8

 

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Date de dernière mise à jour : 05/04/2020