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   Tables de la loi 2

     " Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi,

c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver,

comme on dit, l'intégrité de son moi. " 

Milan Kundera

 

 

 

 

Nous sommes  passionnés et motivés par la transmission de l'histoire et de la mémoire des juifs d'Algérie.

Depuis 2012, nous avons travaillé sans relache à rechercher documents, photos, articles, livres, vidéos etc... pour enrichir le site .

Nous sommes  loin des querelles de clans ou des rivalités de personnes, indépendants de tous liens associatifs ou communautaires.

Tous ceux qui voudront collaborer avec Michelle et Jacques dans cet état d'esprit seront les bienvenus.

 

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Du 3 au 5 août 1934 : le Pogrom de Constantine.

Pogrom constantine 1

Par Joëlle Allouche Benayoun

Le 5 août 1934, un pogrom exécuté par une foule musulmane fanatisée, déferle sur le quartier
juif de Constantine, alors chef-lieu d’un département français. La foule égorge, pille impunément pendant toute une journée. On dénombrera 27 morts, dont 25 citoyens français de religion juive : : parmi eux 5 enfants (âgés de quelques mois à 10 ans), 6 femmes, 14  hommes.

Que s’est-il passé ? Le 3 août des rumeurs incontrôlables mettent en cause un soldat juif ivre qui aurait uriné contre une mosquée, et diffusent la nouvelle de l’assassinat d’un chef nationaliste arabe par des juifs : le chef en question, le Dr Bendjelloul était en fait absent de la ville, mais bel et bien vivant….

Entre le 3 et le 5 août, une foule d’émeutiers arabes, venus des environs de Constantine, déferlent sur le quartier juif de la ville, pillent un grand nombre de magasins, cambriolent des logements, assiègent et égorgent dans leur maison des familles juives et blessent à l’arme blanche des dizaines de juifs qui tentent d’échapper au massacre.

Pendant tout le temps de l’émeute, l’administration française n’intervient pas, ou peu.

Soldats et officiers, en nombre plus faible que d’habitude (beaucoup étaient en permission) munis d’armes dépourvues de cartouches, jouèrent les spectateurs…

L’officier le plus gradé pendant la durée de l’émeute, est un sous-officier, qui ne peut donner l’ordre de tirer, cela relevant, dans l’armée française, du pouvoir des seuls officiers. Le maire, Émile Morinaud, était fort opportunément absent de la ville, ainsi que le commissaire principal. Le carnage ne s’arrêta qu’après le retour du maire et la reprise en main de la situation par l’armée.

L’administration mit en cause des “provocations juives” (des groupes d’autodéfense juifs avaient tenté de s’interposer entre les émeutiers et la population), le gouverneur général de l’Algérie n’assista pas aux obsèques des victimes (dont plusieurs enfants en bas âge), le pouvoir colonial ordonna à la population juive de “s’abstenir de toute provocation et de montrer moins de morgue”.

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2 aout 1492 Expulsion des juifs d'Espagne

Le 31 mars 1492, les rois catholiques, Isabelle et Ferdinand signent l'édit qui expulse les juifs de leurs royaumes. L'édit sera a^pliqué le 2 aout 1492. Par cette décision, ils mettent un terme brutal à une présence juive en terre d’Espagne plus que millénaire. Cet événement a marqué les contemporains, juifs et non juifs. Sa portée est considérable, pour l’histoire des juifs comme pour l’histoire espagnole. Pour autant, des questions demeurent et les historiens sont loin d’être tous d’accord: qui a pris la décision? A quel moment? Combien sont restés en choisissant de se convertir? Combien sont partis? Combien sont revenus?

Edit d expulsion des juifs d espagne

 Les juifs sont chassés, hommes, femmes et enfants, à tout jamais, avec interdiction de revenir sous peine de mort. Ils disposent de trois mois pour quitter le royaume. Ils n'ont le droit d'emporter ni or ni argent, ni aucun bien de valeur. Ils peuvent emporter des lettres de change mais le temps est si court que cela est difficile, ou alors ils doivent confier ces transferts à leurs agents chrétiens. Ils bradent leurs biens. C’est une spoliation à peine déguisée.

D'après  AKADEM http://www.akadem.org/medias/documents/VERBATIM-expulsion.pdf

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  Message de Monsieur Paul Morin qui cherche à intreviewer des jeunes de 16 à 30 ans descendants de familles juives d'Algérie qui ont connu ou particpé à la guerre d'Algérie

Madame, Monsieur, 

Je me permets de vous contacter au sujet de ma thèse que je fais à Sciences Po sur les mémoires de la guerre d'Algérie chez les jeunes.
J'essaie de savoir ce que les jeunes français ont comme mémoire et images de l'Algérie française, de la guerre et de ses acteurs. Je travaille plus particulièrement sur les descendants de personnes ayant connu ou participé au conflit (la 3e génération, les petits-enfants qui auraient entre 16 et 30 ans). Dans le soucis de faire figurer toutes les mémoires, j'aimerais pouvoir rencontrer des descendants de familles juives d'Algérie.
Je me permets de vous contacter pour savoir dans quelle mesure je pourrais m'entretenir avec vous par téléphone et éventuellement accéder à ces familles ou à d'autres personnes que vous jugeriez pertinentes. 
Je me demandais également s'il était possible de faire circuler ma demande sur votre site ou auprès de vos adhérents? 
Je suis joignable au 06 83 11 46 45
Merci d'avance de toute l'attention que vous porterez à ce message,
Bien à vous, 

Paul Morin paul.morin@sciencespo.fr

Doctorant au Cevipof - Sciences Po Paris 
Chargé de mission sur les mémoires de la guerre d'Algérie à l'ONAC-VG - Ministère des Armées 
06 83 11 46 45

                 

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Dernières publications sur le site

Cliquer sur le titre en bleu pour ouvrir la page correspondante

Idées et opinions : L'importance du rôle de la femme dans le judaisme par Caroline Elisheva  Rebouh Ben Abou     mis en ligne le 5 août 2020

Opinions et histoire :La mémoire des juifs d'Algérie, entre mythes et réalités par Denis Cohen Tanoudji mis en ligne le 3 aout 2020

Lectures pour tous : Romans et fictions La couleur des étoiles  de Michel Levi mis en ligne le 30 juillet 2020

Témoignages Seule, Biskra  par Henri Touitou mis en ligne le 11 juillet 2020

Cuisine : Recette du Houmous mis en ligne le 24 juin 2020

Fêtes juives en Algérie : Chavouoth mis en ligne le 24 mai 2020

Ecrits de mémoire La période avant Shavouot et celle qui suit à Alger par Caroline Elishéva Rebbouh mis en ligne le 24 mai 2020

Lectures pour tous,Témoignages : L'Algérie, connais pas par Gwenola Niccolaïni mis en ligne le 12 mai 2020

Fêtes religieuses juives en Algérie Lag Baomer mis en ligne le 11 mai 2020


Opinions et Histoire : Les origines des juifs d'Algérie, du Maroc et de Tunisie par Pierre Mamou mis en ligne le 11 mai 2020

Ecrits de mémoire : Pessah à Alger - Le dernier jour de la fête par Caroline Elihéva Rebbouh mis en ligne le 14 avril 2020

Pourim à Alger par Caroline Elsheva Rebbouh mis en ligne le 3 avril 2020

Témoignage de Lucien Gozlan sur le Blocus de Bab el Oued 19-27 mars 1962 mis en ligne le 26 mars 2020

 

La photo de la semaine

La photo de la semaine nous permet de promouvoir une fois par semaine une photo récemment publiée sur le site, une de nos dernières trouvailles fruit de nos recherches incessantes.

Relizane bld victor hugo2Relizane  - Boulevard Victor Hugo

Cette photo est extraite de notre  page sur les anciennes photos de Relizane https://www.judaicalgeria.com/pages/relizane.html

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La dernière sélection de livre dans notre rubrique "Lectures pour tous"

La couleur des étoiles  Roman historique de Michel Levi

Editions L'Harmattan (24 juin 2020)

 

La couleur des etoiles

 

D'Oran 1920 à Asheville 1993, Will nous raconte les lourds secrets qui entourent ses origines et le destin tragique de ses ancêtres. À travers leurs souvenirs ou leurs confessions écrites, il restitue la vie quotidienne de deux communautés, l'une juive, l'autre noire, dans la première moitié du vingtième siècle.

 Engagé dans une véritable enquête passionnée, tant historique que géographique, pour découvrir la vérité sur ses racines, Will jette des passerelles entre les époques et les continents. Son chemin le mènera à des faits dissimulés, depuis toujours, par l'armée américaine et à un cimetière oublié, à moins de deux heures de Paris.

Au fil du roman, apparaît l’histoire singulière de deux êtres ballotés et écrasés par la deuxième guerre mondiale et deux familles dont les hontes, les humiliations et les souffrances cachées se reflètent, comme dans un miroir, de chaque coté de l’Atlantique.

[LIRE LA SUITE]

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Seule, Biskra 

par Henri TOUITOU  Récit

Editions Unicité

"SEULE,BISKRA" mon 2ème livre vient de sortir.
Dans ce récit j'évoque mon retour à Biskra en 2013.
Le verso,en qq sorte, de mon premier livre "CE TEMPS QUI ME SÉPARE DE BISKRA"

Henri Touitou

Seule biskra

« Encore pétri de rêves récurrents d’adolescent, j’étais dans l’attente du retour dans ce monde premier, essentiel.
Ce retour à Biskra, au risque de m’y perdre.
Biskra, trop longtemps immensément silencieuse, comme en errance dans mes pensées désolées.
Ce retour, avec cet appétit apeuré, menacé par les ombres bleues d’un au-delà redouté, et les pensées fragiles, flétries, d’une histoire mythifiée par les doutes et les années .Comme figées dans un moment d’éternité suspendue. Plus de cinquante ans après le départ et à l’instant du retour j’étais dans la poétique de l’incertitude et des larmes usées de silence et de ruades émotionnelles mal comprises.
Je me trouvais dans la variabilité des sautes du temps à la fois présent et rêvé, face à un retour transcendé en évidences bouleversantes, en réponses intimes aux grimaces de la vie.
Me voici revenu de tous mes combats contre les vides, les murmures oubliés jusqu’au silence. »

Extrait du livre

Né le 24 juin 1946 à Biskra en Algérie. Arrivé en France en 1962.
Etude de la photographie.Réalisation de deux courts-métrages.
Artiste peintre depuis 1980.

 

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L'Algérie, connais pas

Treize témoins en quête de souvenirs

Gwenola Niccolaïni

Editions L’Harmattan  collection "Graveurs de mémoire" 2 décembre 2019

L algerie connais pas

"Qu’aller chercher dans une Algérie qu’on ne connaît pas quand on appartient à une génération qui en apparence n’a rien subi de l’exil familial et de l émigration en France ? Gwenola Niccolaïni s’est pourtant mise en quête des traces qu’a pu laisser l’Algérie sur celles et ceux qui, partis tôt dans leur vie, ont gardé des souvenirs ou ne se rappellent rien et sur ceux qui sont nés en France en 1962 ou après. - À partir des parcours individuels et des témoignages de ces Juifs de la seconde génération se dessinent de manière originale, poétique, l’héritage et les non-dits de cet ailleurs familial pour tous quasi méconnu."

 

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Des internautes nous écrivent

 

Nous citons ici les derniers commentaires ou courriers reçus de nos visiteurs particulièrement emblématiques

REMI

04/06/2019 23:04:25

 

Sur : ORAN photos des années 60

De belles photos éclairées de soleil et où rien ne laisse supposer du drame qui surviendra . J'avais oublié les palmiers et ces animations tranquilles. J'habitais l'avenue de Saint Eugène de ma naissance à l'âge de mes 15 ans en 1962.Je me rappelle encore de l'école primaire Jean Macé et de l'annexe de Gambetta , près des falaises que l'école buissonnière me permettait de découvrir ( en bas, la coque rouillée d'une péniche datant de la guerre de 1945 ) . Puis la vie a passé et je sais aujourd'hui que ces souvenirs ont disparu et comble de malheur, que je ne retournerai jamais dans ce pays qui n'est plus mien. Petit à petit l'oubli prend sa place et efface un temps qui n'est plus. Je ne souhaite à quiconque de laissé derrière soi un pays, une vie, des moments magiques pour une forme de néant . La génération des parents s'est éteinte et ne reste aujourd'hui, en partie, que celle des enfants né là-bas . Quelle absurdité ! Albert Camus qui habite de façon permanente ma bibliothèque avait compris ce pays dont il n'a, he ureusement,pas su l'évolution néfaste. A tous ceux qui ont laissé un bout de leur âme , là-bas .

Rouah

29/05/2019 16:20:18

Sur : Histoire de la communauté juive d'Oran

Né à Oran en 1938 et parti de ma ville natale le 21 juin 1962, je suis le descendant des juifs de Tétouan dont la tradition orale de la famille disait que ces juifs de Tétouan étaient les descendants des juifs de Cordoue. La perte de l'Algérie et de ma ville d'Oran reste l'évènement le plus douloureux de ma vie, blessure jamais effacée. J'ai suivi les cours d'hébreu à l'Alliance Universelle rue du camp saint Philippe, ma Bar Mitsvah à la synagogue Benhamou rue des juifs et je me suis marié à la Grande Synagogue d'Oran. Je salue à travers votre site tous les juifs d'Oran qui m'ont apporté, mieux que les instances laîques les vertus morales qui ont guidé ma vie

  • Armelle Guibert
  • 21/01/2019 09:44:33
  •  

Sur : COMMUNAUTE D'ORAN 15

J’ai quitté Oran,le 11 juin 1961 à 16 ans , seule. Mes parents m’envoyaient en pension à Montpellier. Je pensais que c’etait Juste pour l’annee Scolaire. Et je n’y suis jamais retournée. Je ne m’en suis jamais remise. En 2006, j’ai eu le courage d’y retourner. Mélange de joies et de tristesse pour ce qui ne sera jamais plus. Je pense que je n’y retournerai plus même si je suis contente de l’avoir fait. Notre beau pays n’existe plus. Il y a trop d’absents... Blessure profonde qui ne guérira jamais. Notre vie est en France, ou ce qu’il en reste encore.
J’ecris Ce message pour essayer de retrouver 2 camarades de classe. Une Annie Herry avec qui j’etais Au Collège de jeunes filles d’Oran, Ali Chekkal. Elle était fille d’officier de la Marine , c’etait Une patos comme on disait. L’autre, s’appelait Nicole Benzakin, nous étions ensemble au cours Benichou, rue Cavaignac à Oran. J’ai eu beau chercher, aucune traces d’elles.
Merci, à celle où celui qui pourraient m’aider.
Moi, j’etais De Gambetta et j’habitais au 79 avenue Guynemer. Mon père était boulanger. La boulangerie existait toujours en 2006, mais dans quel état...j’y ai reçu un accueil très chaleureux et comble de l’ironie, le boulanger n’arretait Pas de me dire: rentres, viens revoir la maison, fais comme chez toi! J’avais envie de hurler : c’est chez moi! . Le pire c’est quand j’ai retrouvé la maison de mes grands parents à Assi Ben Okba, construite par mon arrière grand père et agrandie par mon grand-père et mon père. Toujours le même accueil chaleureux et tu es chez toi... non, le pire du pire, c’est à la Fontaine des gazelles’ juste après Arzew. J’ai retrouvé la magnifique villa les Roches Rouges qui était avant seule sur un rocher , face au phare et qui appartenait à la famille Roussel, dont le fils Christian Roussel, mon jeune beau-frère de 25 ans a été tué par les fellaghas. Sur les pylônes de l’entree Il y avait encore les inscriptions « les Roches Rouges » et de l’autre côté : «  Armand Roussel ». Et toujours, ce même état de délabrement, rien d’entretenu, pourtant habité. Les souvenirs remontent comme un coup de poing. Je suis rentrée de ce voyage aneantie, j’ai perdu mon pays une 2ème fois, mais cette fois la boucle était bouclée. C est vraiment finie.ça fait mal quand même...

 

Serge SAUMONT GUILLO
28/02/2018 17:07:39
 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN 86

En regardant le reportage je suis tombé sur la photo prise en 1947 du junker 52 a Maison blanche . Je suis né en juin 1946 a Maison carrée et j'avais moins d'un an lorsque j'ai pris mon baptême de l'air dans cet avion faisant l'aller retour Alger / Perpignan lors d'un essai . Dans la cabine de pilotage il y avait mon père au poste du radio navigant et dans la carlingue ma mère et moi ( j'ai une photo prise par mon père a l'arrivée a Perpignan ou je suis dans ses bras de ma mère au pied de la passerelle ) . Voir ce "JU"52 m'a ramené à l'époque où mes parents étaient jeunes mariés a Maison banche ou vivaient mes grands- parents . Merci pour ce retour là-bas .

MARTINE MARTIN
30/12/2017 14:04:19
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 20

bonjour à tous

que d'émotion en "dénichant" par hasard ce site ! je ne suis ni pied-noir ni juive mais mon père était militaire, et nous avons habité la cité militaire Weygand à sidi mabrouk de 58 à 62 donc entre 7 et 11 ans ! et que de souvenirs car ce sont des périodes riches en émotions de toutes sortes !
si d'autres enfants de militaires (ou pas) ont habité cette cité comme ce serait merveilleux d'échanger nos souvenirs et mettre des noms sur les écoles par exemple impossible de me souvenir du nom de mon école mais je me souviens de l'épicerie de Bouzid avec ses glaces creponnées (?) le restaurant "au bon repos" en ville la patisserie "le poussin bleu" rue caraman il me semble merci pour ce site qui nous fait revivre une partie de notre belle enfance dans ce pays si beau (martine.martin23@gmail.com)

 

ATTLAN Alain
24/10/2017 14:01:03
 
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 1

J'ai pleuré en regardant toutes ces photos. Je ne remercierai jamais assez ce site de mémoire vive. Comment raconter à nos enfants et petits-enfants cette ville sauvage et bouleversante qu'a été le Constantine de l'époque? Comment parler de notre vie , de notre jeunesse, de nos rires, de nos colères, de nos peines et de ce passé si riche ? Nous avons enfoui tout cela dans nos coeurs de déracinés transplantés dans cette France aux multiples visages. C'est cela notre héritage que nous voulions occulter par pudeur . Amis où êtes-vous ?

 

Benhamou epouse benayoun
21/10/2017 19:36:17
 

 

 

Sur : Une enfance dans la guerre Algerie 1954-1962

Suite a l'article de Leila Sebbar( les sept morts de Nedroma).sont,
Mon pere, ma mere,mes deux soeurs,mon frere,mon oncle,un ami de la famille.
Je suis la seule rescapee.J'avais quatorze ans.
Je n'ai pas assisté a l'enterrement.
Je ne sait pas ou ils sont enterrés dans le cimetiere juif de Nedroma.
Je n'ai pas de photo de leur tombe.
Existe t-il encore le cimetière?
Merci pour les renseignememts que je pourrais obtenir

Dorsey
05/10/2017 10:24:13
t

 

 

Sur : MUSIQUE

LE MALOUF de Cheikh Raymond Leyris ( 1915-1961). On peut donc dire que le malouf est un héritage direct de la musique de l’Andalousie médiévale. Fidélité au patrimoine musical qui s’est enrichi dans l’Andalousie, du VIIIe au XVe siècles, dans les cours royales, les cénacles intellectuels et les jardins des délices, à Grenade, Cordoue, Séville, mêlant musulmans et juifs, dans la célébration de l’amour courtois et de l’élan vers Dieu. Avec l’expulsion d’Espagne, en 1492, des musulmans et des juifs, s’est fermée une page, dont les échos cependant perdurent dans l’Ibérie d’aujourd’hui. Mais, peut-on dors et déjà affirmer que Le malouf du Rhumel est l’héritier direct du répertoire musical que musulmans et juifs ont élaboré dans l’Andalousie médiévale ? Répondre à cette question requiert une assez profonde recherche dans l’histoire de la musique andalouse. C’est ce qu’a fait l‘écrivain algérien Youcef Dris dans un livre publié cette semaine aux édition « Edilivre » en suivant ce lien:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/863098/s/le-malouf-la-plus-belle-passerelle-sur-le-rhumel-youcef-dris/#.WdeGIztpGM8

 

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Date de dernière mise à jour : 05/08/2020