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   Tables de la loi 2

     " Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi,

c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver,

comme on dit, l'intégrité de son moi. " 

Milan Kundera

 

 

 

 

Nous sommes  passionnés et motivés par la transmission de l'histoire et de la mémoire des juifs d'Algérie.

Depuis 2012, nous avons travaillé sans relache à rechercher documents, photos, articles, livres, vidéos etc... pour enrichir le site .

Nous sommes  loin des querelles de clans ou des rivalités de personnes, indépendants de tous liens associatifs ou communautaires.

Tous ceux qui voudront collaborer avec Michelle et Jacques dans cet état d'esprit seront les bienvenus.

 

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Bonnes fêtes de Pourim !Rouleau d estherRouleau d'Esther

Cette année, Pourim tombe le jeudi 21 mars 2019.

- Mercredi 20 mars 2019 c’est le « jeûne d’Esther », on jeûne du matin au soir : le matin, on récite les Seli’hot et la prière Avinou Malkénou. Avant l’office de Min’ha, l’après-midi, on donne trois pièces de cinquante cents à la Tsédaka (charité) en souvenir de l’offrande du Ma’hatsit haShekel, le demi-sicle que chacun devait donner chaque année pour la construction et l’entretien du Temple. Dans la Amida, on rajoute la prière Anénou.

La fête de Pourim est célébrée chaque année le 14ème jour du mois de Adar, en fin d'hiver et au début du printemps (mi-mars dans le calendrier grégorien). Elle commémore le sauvetage du peuple juif dans l'ancien Empire perse de ce qui aurait pu être l'un des premiers génocides. Ce massacre ourdi par le cruel Haman, alors vizir de l'Empire, projetait de détruire, d'exterminer et d'anéantir en un seul jour tous les juifs quelque soit leur âge et leur sexe.

Cette fête est instituée en mémoire du courage de la reine Esther qui obtint du roi perse Assuérus, son mari, de renoncer au décret d'extermination des Juifs. Esther mit ainsi sa vie en danger en allant déranger le roi sans avoir été convoquée et demanda pour cela au peuple juif tout entier de jeûner pour elle 3 jours et 3 nuits. En décidant de protéger le peuple juif, le roi condamne également Haman à la pendaison et honore Mardochée l'oncle d'Esther.

 « Le mot « Pourim » « sorts » fait allusion aux dés lancés par Aman, le ministre du roi perse Assuérus, pour déterminer le jour du massacre, qu’il avait programmé, du peuple juif dispersé dans les cent vingt-sept provinces de l’empire perse, lors de l’exil de Babylone.

Pour « Pourim » des grappes d’enfants déguisés, les petites filles fardées comme Esther, la favorite du harem du roi perse Assuérus, allaient et venaient les bras chargés de pâtisseries aux couleurs de sucre et de miel que les familles échangeaient.
Ils glanaient ainsi quelques petits sous avec lesquels ils jouaient aux dés, le jeu traditionnel de Pourim. »

Extraits de "Souvenirs d'enfance à Constantine" de Claude S.

Enfants deguises a pourim

Enfants deguisés.

L'histoire de la Reine Esther

L'histoire de la reine Esther se déroule en Empire Perse, au Vème siècle avant notre ère. C'est une histoire à rebondissements. Le sort des Juifs se renverse du pire, pour le mieux, de la perspective de l'extermination, à la délivrance. Au cœur du récit se trouve une jeune femme juive. Par sa beauté, elle devient Reine, par son courage, elle sauve son peuple.

Cette histoire a donné naissance à la fête de Pourim – la fête des sorts. On la célèbre dans la joie avec des masques et déguisements, en buvant et enchantant, en offrant des mets et des gâteaux les uns aux autres, sans oublier les plus démunis.

Résumé :

L’histoire d’Esther évoque la délivrance miraculeuse des Juifs de Perse au Vème siècle avant Jésus-Christ.

Les protagonistes du drame sont: le roi Assuérus (Xerxès Ier 485–464 av. J.-C.); la jeune et belle Juive Hadassa, également appelée Esther; son parent proche et son tuteur, Mardochée; enfin l’ennemi de Mardochée, Aman, un favori du roi. Aman incarne, dans l’histoire, le Mal, celui qui veut la mort de Mardochée et l’extermination des Juifs vivant dans l’Empire perse. Le récit débute par un banquet qu’Assuérus offrit aux grands de son royaume. Lorsque la reine Vasthi, désobéissant à son époux, refusa d’y paraître, elle tomba en disgrâce. Parmi les nombreuses jeunes filles vierges du royaume, Esther fut choisie pour reine à sa place. Elle ne révéla toutefois pas son appartenance au peuple juif.

Quelque temps après, le souverain éleva Aman au rang de premier dignitaire et ordonna que tous ses serviteurs s’inclinent devant lui. Mais Mardochée refusa de fléchir le genou et de se prosterner. En dépit d’admonestations répétées, Mardochée repoussa les exigences d’Aman, engendrant la fureur de ce dernier. Aman prémédita alors de faire disparaître Mardochée et tous les Juifs du royaume, un projet qui devait être mis en exécution, d’après le calendrier juif, le treizième jour du mois d’Adar, après que le sort (pûr en hébreu, purim au pluriel) eut été tiré sous ses yeux et fut tombé sur cette date.

Mardochée enjoignit à Esther de plaider auprès du roi la cause du peuple juif. Obtempérant à ses ordres, elle parut, sans y avoir été invitée et, partant, au péril de sa vie, devant Assuérus. Plein de clémence, le roi acquiesça à sa demande et l’autorisa à préparer un banquet pour lui et Aman, cependant que ce dernier faisait déjà dresser une potence pour Mardochée. Or, ayant appris, la nuit même, que Mardochée avait jadis déjoué un complot de meurtre fomenté contre lui, Assuérus commanda à Aman de lui rendre les honneurs dus et de le conduire en triomphe sur la grand-place. L’ascension de Mardochée annonça la déconvenue d’Aman. Continuant de se fier à la diplomatie féminine, Esther fit donner un second banquet pour Assuérus et Aman. Lorsque le roi apprit, ce jour-là, que son ministre avait été l’instigateur du projet d’extermination des Juifs, son courroux fut si grand qu’il ordonna sans hésiter qu’on pende Aman au gibet que le misérable destinait à Mardochée.

 Suite à ce retournement de situation, les Juifs gagnèrent la faveur du roi. Mardochée se vit remettre l’anneau royal, et Esther obtint dans un second édit royal la permission pour les Juifs de se venger cruellement de leurs ennemis, le jour même où ces derniers voulaient les écraser, soit le treizième jour du mois d’Adar.

 En guise de remerciement et afin de pérenniser le souvenir de cet heureux dénouement, Mardochée institua Pourim, la fête des Sorts, laquelle est célébrée, depuis lors, par les Juifs du monde entier le quatorzième et le quinzième jour d’Adar.

Crecelle de pourim pour couvrir la voix quand le lecteur de la meguila prononce le nom de haman

Crecelle de Pourim

Les réjouissances et le repas de Pourim

Le point culminant de la journée est le grand repas de fête. La Séoudat Pourim qui doit débuter avant la fin de la journée et se prolonger jusqu'à ce qu’il fasse nuit.

Nous nous rassasions et ainsi prenons soin de notre corps, celui là même que Haman chercha à détruire. En outre, nous sommes tenus de boire de l'alcool (de manière responsable, bien sûr) jusqu'à ce que l'on ne sache plus faire la différence entre "maudit soit Haman" et "béni soit Mardochée."

Nous nous déguisons pour relâcher nos défenses naturelles et nous ouvrir à la réalité la plus profonde de nous-mêmes et de notre monde. Tous nos problèmes actuels et nos imperfections se fondent alors en un mélange de bien, jusqu'à ce qu'ils deviennent une expression unifiée de la perfection infinie du Tout-Puissant.

A Pourim, nous ajoutons le passage « Al Ha'nissim », un paragraphe supplémentaire qui décrit le miracle de Pourim, dans la prière de la Amida, et également dans le Bircat HaMazone après le repas.

Gateaux de Pourim

Knedelette 3 gateaux de pourimLes oreilles de hamanGateaux de pourim coramlie cohen aouate

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les 4 MITZVOT «bonnes actions » de Pourim :

1 -Ecouter la méguila (le rouleau) d'Esther la veille au soir et dans la journée : l’histoire de Pourim, en hébreu (que j’ai essayé de résumer ci dessus). La coutume est de faire du bruit à la mention du nom de Haman, en conformité avec le commandement d’effacer le souvenir de Amalek (Deut. 25:17-19). De même, le Shabbat qui précède Pourim est appelé Shabbat Zakhor, parce que dans la lecture du Maftir figure le commandement de se souvenir (Zekher) Amalek.

2-Participer à un festin (« Michté »): mentionné dans la Méguila, cela consiste en faire au moins un repas de fête, selon les moyens de chacun. Ce repas doit se faire dans la joie (« Sim'ha »). La consommation de vin (qui par ailleurs se retrouve tout au long du miracle raconté dans la Méguila) doit donc y tenir une place de choix. Ce repas doit également comporter de la viande qui, selon nos Sages est indispensable pour réjouir les cœurs.

3-Se distribuer au moins deux mets directement consommables (« Michloa'h Manote ») Deux raisons sont ramenées à propos de cette obligation : d'une part, le désir de créer un lien d'affection à l'égard de son prochain, indépendamment de toute différence religieuse ou sociale, afin de « réparer » l'harmonie au sein du peuple juif, dont le manque a jadis favorisé la promulgation du terrible décret d'Haman. D'autre part, la volonté de combler le manque de certaines personnes qui préfèrent cacher leur indigence, et qui ne peuvent pour cela honorer la fête comme il se doit. Selon le premier sens donné à cette mitzva, l'obligation serait plutôt tournée vers le donneur (qui doit montrer l'amour qu'il porte à son prochain). Alors que d'après la seconde interprétation, l'obligation serait davantage dirigée vers le receveur (qui doit pouvoir fêter convenablement).

4-Donner de l'argent aux pauvres : il est préférable de consacrer son argent davantage à cette mitsva, plutôt que d'envoyer à profusion des mets à ses amis, ou de faire un repas de Pourim trop fastueux.

 

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18 mars 1962 : Les accords d'Evian

Figaro accords d evian

Le cessez le feu intercvient  le 19 mars 1952 à midi

Lire l'article de José Castano "19 mars 1962, le cessez le feu en Algérie" [LIRE]

Lire l'article de Jacques Benillouche " Les accords d'Evian, la grande illusion" [LIRE]

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Les dix dernières parutions sur le site

(Cliquer sur le titre en bleu pour lire la page correspondante)

Opération Torch Souvenirs des témoins du débarquement Témoignage d'Albert Bellaloum publié le 17 mars 2019

Cuisine : Recette du nougat aux amandes (video) publié le 17 mars 2019

Lectures pour tous : Biographies et autobiographies Un sémite par André Guénoun publié le 8 mars 2019

Ecrits de mémoire : Et ils sont partis ...par Pierre-Yves AYACHE publié le 2 mars 2019

Points de vue et histoire : Casimir Frégier : Les juifs algériens.Leur passé,leur présent,leur avenir juridique, leur naturalisation collective Michel Levy Frères  Libraires Editeurs Paris 1865 publié le 22 février 2019

Communauté d'Oran :Les israélites d'Oran de 1792 à 1815 par Isaac Bloch , Grand Rabbin de la province d'Alger, paru en 1896  à Paris et à Alger  publié le 22 février 2019

Communauté d'Alger :  Aperçus sur les israélites algériens et sur la communauté d'Alger  par J. Hanoune 1922  publié le 21 février 2019

Lectures pour tous Histoire et essais historiques Les vérités cachées sur la guerre d'Algérie publié le 12 décembre 2018

Cuisine : Recette des beignets de Hannouka publié le 3 décembre 2018

Lectures pour tous. Le judaisme en Algérie, en France .. Juifs et musulamns en France. Le poids de la fraternité par Ethan B.Katz  publié le 11 novembre 2018

 

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La photo de la semaine

La photo de la semaine nous permet de promouvoir une fois par semaine une photo récemment publiée sur le site, une de nos dernières trouvailles fruit de nos recherches incessantes.

Bone le port 2

Bône - Le Port

" Bône, le Port... C'est de Marseille, de Toulon, d'Ajaccio et de Philippeville, à la cadence d'un par jour, que les bateaux arrivaient dans ce port, le plus abrité de la côte constantinoise.

Ils accostaient face au palais consulaire devant la trouée du cours Jerôme-Bertagna, accueillis par la statue imposante de Thiers et celle, plus modeste, d'un pêcheur accroupi.

Le port de Bône exportait notamment phosphates et minerai de fer en provenance du Kouif. C'est quai Warnier, à l'emplacement où fut érigé plus tard le monument aux Morts, que fut tiré par le Breslau, le 4 août 1914, le premier obus sur la ville.

Le 13 octobre 1942, le port de Bône servit de base opérationnelle au débarquement allié en Afrique du Nord. "

D'après Elisabeth Fechner ( Le pays d'où je viens, Calmann Levy - 1999 )
 
Cette phto est extraite de notre page sur les photos anciennes de Bône https://www.judaicalgeria.com/pages/bone.html

 

 

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La dernière sélection de livre dans notre rubrique "Lectures pour tous"

Un sémite Par Denis Guénoun  Editions Circé 28/01/2003

L'ouvrage a été également traduit aux USA : "A Semite, A Memoir of Algeria", préface de Judith Butler, traduction Ann et William Smock, Columbia University Press, 2014.

 

Un semite

 

Un sémite dresse, en trois récits, le portrait d’un homme ordinaire et surprenant, René Aldebert Guenoun (1912-1977, instituteur républicain à Oran  pendent l’entre-deux guerres,... [LIRE LA SUITE]


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Les vérités cachées de la Guerre d'Algérie

  de Jean Sévillia  Fayard Editeur 24 octobre 2018

 

Les verites cachees sur la guerre d algerie

 

Plus d’un demi-siècle après l’indépendance de l’Algérie, est-il possible de raconter sans manichéisme et sans œillères la guerre au terme de laquelle un territoire ayant vécu cent trente ans sous le drapeau français est devenu un État souverain  ? La conquête et la colonisation au xixe  siècle, le statut des différentes communautés au xxe  siècle, le terrible conflit qui ensanglanta l’Algérie et parfois la métropole de 1954 à 1962, tout est matière, aujourd’hui, aux idées toutes faites et aux jugements réducteurs.
Avec ce livre, Jean Sévillia affronte cette histoire telle qu’elle fut  : celle d’une déchirure dramatique où aucun camp n’a eu le monopole de l’innocence ou de la culpabilité, et où Français et Algériens ont tous perdu quelque chose, même s’ils l’ignorent ou le nient.
 
Journaliste, essayiste et historien, auteur de nombreux ouvrages qui ont été des succès de librairie (Zita impératrice courage, Le Terrorisme intellectuel, Historiquement correct, Historiquement incorrect, Histoire passionnée de la France), Jean Sévillia est chroniqueur au Figaro Magazine et membre du conseil scientifique du Figaro Histoire

 

[LIRE LA SUITE]

 

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Des internautes nous écrivent

 

Nous citons ici les derniers commentaires ou courriers reçus de nos visiteurs particulièrement emblématiques

  • Armelle Guibert
  • 21/01/2019 09:44:33
  •  

Sur : COMMUNAUTE D'ORAN 15

J’ai quitté Oran,le 11 juin 1961 à 16 ans , seule. Mes parents m’envoyaient en pension à Montpellier. Je pensais que c’etait Juste pour l’annee Scolaire. Et je n’y suis jamais retournée. Je ne m’en suis jamais remise. En 2006, j’ai eu le courage d’y retourner. Mélange de joies et de tristesse pour ce qui ne sera jamais plus. Je pense que je n’y retournerai plus même si je suis contente de l’avoir fait. Notre beau pays n’existe plus. Il y a trop d’absents... Blessure profonde qui ne guérira jamais. Notre vie est en France, ou ce qu’il en reste encore.
J’ecris Ce message pour essayer de retrouver 2 camarades de classe. Une Annie Herry avec qui j’etais Au Collège de jeunes filles d’Oran, Ali Chekkal. Elle était fille d’officier de la Marine , c’etait Une patos comme on disait. L’autre, s’appelait Nicole Benzakin, nous étions ensemble au cours Benichou, rue Cavaignac à Oran. J’ai eu beau chercher, aucune traces d’elles.
Merci, à celle où celui qui pourraient m’aider.
Moi, j’etais De Gambetta et j’habitais au 79 avenue Guynemer. Mon père était boulanger. La boulangerie existait toujours en 2006, mais dans quel état...j’y ai reçu un accueil très chaleureux et comble de l’ironie, le boulanger n’arretait Pas de me dire: rentres, viens revoir la maison, fais comme chez toi! J’avais envie de hurler : c’est chez moi! . Le pire c’est quand j’ai retrouvé la maison de mes grands parents à Assi Ben Okba, construite par mon arrière grand père et agrandie par mon grand-père et mon père. Toujours le même accueil chaleureux et tu es chez toi... non, le pire du pire, c’est à la Fontaine des gazelles’ juste après Arzew. J’ai retrouvé la magnifique villa les Roches Rouges qui était avant seule sur un rocher , face au phare et qui appartenait à la famille Roussel, dont le fils Christian Roussel, mon jeune beau-frère de 25 ans a été tué par les fellaghas. Sur les pylônes de l’entree Il y avait encore les inscriptions « les Roches Rouges » et de l’autre côté : «  Armand Roussel ». Et toujours, ce même état de délabrement, rien d’entretenu, pourtant habité. Les souvenirs remontent comme un coup de poing. Je suis rentrée de ce voyage aneantie, j’ai perdu mon pays une 2ème fois, mais cette fois la boucle était bouclée. C est vraiment finie.ça fait mal quand même...

 

Serge SAUMONT GUILLO
28/02/2018 17:07:39
 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN 86

En regardant le reportage je suis tombé sur la photo prise en 1947 du junker 52 a Maison blanche . Je suis né en juin 1946 a Maison carrée et j'avais moins d'un an lorsque j'ai pris mon baptême de l'air dans cet avion faisant l'aller retour Alger / Perpignan lors d'un essai . Dans la cabine de pilotage il y avait mon père au poste du radio navigant et dans la carlingue ma mère et moi ( j'ai une photo prise par mon père a l'arrivée a Perpignan ou je suis dans ses bras de ma mère au pied de la passerelle ) . Voir ce "JU"52 m'a ramené à l'époque où mes parents étaient jeunes mariés a Maison banche ou vivaient mes grands- parents . Merci pour ce retour là-bas .

MARTINE MARTIN
30/12/2017 14:04:19
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 20

bonjour à tous

que d'émotion en "dénichant" par hasard ce site ! je ne suis ni pied-noir ni juive mais mon père était militaire, et nous avons habité la cité militaire Weygand à sidi mabrouk de 58 à 62 donc entre 7 et 11 ans ! et que de souvenirs car ce sont des périodes riches en émotions de toutes sortes !
si d'autres enfants de militaires (ou pas) ont habité cette cité comme ce serait merveilleux d'échanger nos souvenirs et mettre des noms sur les écoles par exemple impossible de me souvenir du nom de mon école mais je me souviens de l'épicerie de Bouzid avec ses glaces creponnées (?) le restaurant "au bon repos" en ville la patisserie "le poussin bleu" rue caraman il me semble merci pour ce site qui nous fait revivre une partie de notre belle enfance dans ce pays si beau (martine.martin23@gmail.com)

 

ATTLAN Alain
24/10/2017 14:01:03
 
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 1

J'ai pleuré en regardant toutes ces photos. Je ne remercierai jamais assez ce site de mémoire vive. Comment raconter à nos enfants et petits-enfants cette ville sauvage et bouleversante qu'a été le Constantine de l'époque? Comment parler de notre vie , de notre jeunesse, de nos rires, de nos colères, de nos peines et de ce passé si riche ? Nous avons enfoui tout cela dans nos coeurs de déracinés transplantés dans cette France aux multiples visages. C'est cela notre héritage que nous voulions occulter par pudeur . Amis où êtes-vous ?

 

Benhamou epouse benayoun
21/10/2017 19:36:17
 

 

 

Sur : Une enfance dans la guerre Algerie 1954-1962

Suite a l'article de Leila Sebbar( les sept morts de Nedroma).sont,
Mon pere, ma mere,mes deux soeurs,mon frere,mon oncle,un ami de la famille.
Je suis la seule rescapee.J'avais quatorze ans.
Je n'ai pas assisté a l'enterrement.
Je ne sait pas ou ils sont enterrés dans le cimetiere juif de Nedroma.
Je n'ai pas de photo de leur tombe.
Existe t-il encore le cimetière?
Merci pour les renseignememts que je pourrais obtenir

Dorsey
05/10/2017 10:24:13
t

 

 

Sur : MUSIQUE

LE MALOUF de Cheikh Raymond Leyris ( 1915-1961). On peut donc dire que le malouf est un héritage direct de la musique de l’Andalousie médiévale. Fidélité au patrimoine musical qui s’est enrichi dans l’Andalousie, du VIIIe au XVe siècles, dans les cours royales, les cénacles intellectuels et les jardins des délices, à Grenade, Cordoue, Séville, mêlant musulmans et juifs, dans la célébration de l’amour courtois et de l’élan vers Dieu. Avec l’expulsion d’Espagne, en 1492, des musulmans et des juifs, s’est fermée une page, dont les échos cependant perdurent dans l’Ibérie d’aujourd’hui. Mais, peut-on dors et déjà affirmer que Le malouf du Rhumel est l’héritier direct du répertoire musical que musulmans et juifs ont élaboré dans l’Andalousie médiévale ? Répondre à cette question requiert une assez profonde recherche dans l’histoire de la musique andalouse. C’est ce qu’a fait l‘écrivain algérien Youcef Dris dans un livre publié cette semaine aux édition « Edilivre » en suivant ce lien:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/863098/s/le-malouf-la-plus-belle-passerelle-sur-le-rhumel-youcef-dris/#.WdeGIztpGM8

 

SMAIL
18/08/2017 02:08:10
 

 

 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN

A l'instant , je viens de découvrir ce site. Belle surprise !!!.
J'étais en train de faire des recherches sur notre ancien instituteur ou instructeur militaire en Kabylie entre 1957 -1959 à Bétrouna ( Tizi ouzou ).Son nom est Mr Bernard Paillet ou Payet. Je découvre que quelqu'un du même nom âgé de 80 ans est dcd en 2014. L'émotion est toujours au rdv quand les souvenirs nous parviennent à une vitesse éclair pour nous propulser dans le temps du passé. Et quel temps ! Notre enfance ! Quoi de plus merveilleux ?
Nous avons habité à la Casbah et puis à Belcourt entre 1959 et 1963.Je suis né en 1952.
Je découvre ce site et je serais heureux d'échanger les souvenirs de cette période assez spéciale (pour tous) afin de témoigner et d'exprimer les sentiments enfouis, gardés jalousement dans les tiroirs des souvenirs de l'enfant que j'étais !
Si ce site a pour vocation de faire part de la beauté de ce pays, de l'état d'esprit de ces enfants pleins de rêves, d'échanges de bon souvenirs , sur les rapports humains,des senteurs, des arômes, des odeurs, etc...alors cela m'enthousiasmera.
Je vis en France depuis 42 ans avec une frustration certaine car Alger et l'Algérie de mes souvenirs me manquent terriblement .Malgré mes déplacements annuels, cela ne colmateront jamais ce vide qui s'élargit avec le temps dans mon coeur.
Alors j'espère que nos souvenirs et sentiments partagés feront le voyage dans nos mémoires, pour notre plaisir et pour le Message à nos enfants.
Félicitations pour cette heureuse idée de ce site.

 

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Date de dernière mise à jour : 18/03/2019