Accueil

Bienvenue sur JudaicAlgeria

 

   Tables de la loi 2

     " Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi,

c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver,

comme on dit, l'intégrité de son moi. " 

Milan Kundera

 

 

 

 

Nous sommes  passionnés et motivés par la transmission de l'histoire et de la mémoire des juifs d'Algérie.

Depuis 2012, nous avons travaillé sans relache à rechercher documents, photos, articles, livres, vidéos etc... pour enrichir le site .

Nous sommes  loin des querelles de clans ou des rivalités de personnes, indépendants de tous liens associatifs ou communautaires.

Tous ceux qui voudront collaborer avec Michelle et Jacques dans cet état d'esprit seront les bienvenus.

 

Contact JudaicAlgeria :  contact@judaicalgeria.com Envoyez nous vos témoignages écrits, photos, documents, réferences de livres et d'articles, annonces d'expositons, de concerts... qui pourront contribuer à enrichir le site.

Signez le livre d'or. Faites-nous part de vos impressions sur le site. Toutes vos suggestions sont les bienvenues. Livre d'or (clic)

La rubrique "vos annonces" (clic) est créée pour communiquer entre visiteurs du site. Vous pouvez y déposer diverses annonces sauf des annonces à caractère commercial.Utilisez la et lisez la si vous êtes à la recherche de personnes que vous avez perdues de vue depuis l'Algérie.

___________________________________________________

Bonnes fêtes  de Soukot 5779

Souccot

 

Vous prendrez, le premier jour, du fruit de l’arbre hadar, des branches de palmier, des rameaux de l’arbre avoth et des saules de rivière ; et vous vous réjouirez, en présence de l’Éternel votre D.ieu, pendant sept jours.

Vous la célèbrerez cette fête pour l’Éternel, sept jours chaque année. C’est une règle immuable pour vos générations, au septième mois vous la fêterez.

Vous demeurerez dans des Soukkot durant sept jours ; tout citoyen en Israël demeurera dans des Soukkot, afin que vos générations sachent que c’est dans des Soukkot que J’ai fait résider les enfants d’Israël, quand Je les ai fait sortir du pays d’Égypte, Moi, l’Éternel, votre D.ieu.

Lévitique 23, 40-43

 Cette année la fête de Soukkot a lieu de  la soirée du dimanche 23 septembre à la soirée du dimanche 30 septembre

Souccot (hébreu חַג הַסֻּכּוֹת, Hag haSoukkot, « Fête des Cabanes », « des Tentes » ou « des Tabernacles »), est l'une des trois fêtes de pèlerinage prescrites par la Torah, au cours de laquelle on célèbre dans la joie l'assistance divine reçue par les enfants d'Israël lors de l'Exode et la récolte qui marque la fin du cycle agricole annuel.

Elle est fêtée à partir du 15 tishrei (qui correspond, selon les années, aux mois de septembre ou octobre dans le calendrier grégorien) et dure sept jours, outre le ou les deux jours de la fête suivante, Chemini Atseret. Seuls les premiers jours (le premier en terre d'Israël et dans le judaïsme réformé) sont totalement fériés.

Divers rites de commémoration de l'événement historique ou de propitiation pour obtenir l'abondance des pluies et des récoltes s'y rattachent, parmi lesquels la prescription pour les Juifs de résider (au minimum prendre leurs repas) dans une soukka (une sorte de hutte, souvent décorée), et celle des quatre espèces végétales.

Texte de Richard Dadouche

La soucca

Lors de leur traversée du désert, après la sortie d'Egypte, les Hébreux étaient protégés en permanence par D.ieu sous la forme de colonnes de feu la nuit et de nuées le jour. Ils pouvaient et devaient s'en remettre entièrement à Lui de façon sincère et confiante, ce qui était en fait la condition pour que D.ieu leur fournisse cette protection tandis qu'ils étaient vulnérables. Dès lors, Il a institué la fête de Souccot, Fête des Cabanes, qui est la proclamation de l'abandon de soi à D.ieu par la reconnaissance que la vie terrestre n'est qu'un épisode de l'âme, et que les biens matériels ne sont accordés que par le Créateur et restent Sa propriété.

Aussi, pendant les sept jours de la fête, la Torah nous prescrit d'habiter dans des cabanes construites de feuillages et de bois, en signe de confiance en D.ieu et d'indifférence au confort matériel. La Halakha (loi juive) prescrit de prendre les repas dans la Soucca, d'y dormir, d'y étudier, et d'y habiter autant que possible. Toutefois, si le climat ne le permet pas (pluie, froid), on se limitera au strict minimum (consommer le pain sous la soucca), afin de ne pas nuire à sa santé, ni dénaturer l'esprit de joie et de fête qui doit présider pendant cette semaine.

Aussitôt après le Yom Kippour, toute la famille commence dans un esprit de réjouissance la construction de la Soucca, dans le jardin, sur le balcon ou dans tout autre lieu décent à ciel ouvert. La Soucca doit être construite selon des règles et des proportions précises, et le toît en est l'élément le plus important. Il est de coutume de décorer la Soucca, en y accrochant des fruits par exemple et en l'arrangeant de manière à la considérer comme un lieu d'habitation.

le loulav

Le deuxième point clé de la fête de Souccot est le Loulav (לוּלב), ou rituel des Quatre Espèces (arba minim) : le saule, la myrte, la palme de dattier et le cédrat.

Il nous est ordonné de prendre en main ces quatre végétaux et de les utiliser pour nous réjouir devant D.ieu] chaque jour de la fête (sauf le Shabbat), c'est à dire de les agiter dans les quatre directions et vers le haut et le bas, en symbole de l'omniprésence de D.ieu.

Les quatre espèces représentent les quatre caractères de l'ensemble des membre du Peuple d'Israël :

  • le palmier, sans parfum mais aux fruits savoureux ;
  • la myrte, odorante mais sans fruit ;
  • le saule, sans odeur ni fruit ;
  • le cédrat, fruit savoureux au parfum délicieux,

où les fruits symbolisent l'étude de la Torah, dont le goût est comparable à celui du miel, et le parfum fait allusion à l'observance des mitzvot, dont l'odeur est agréable à l'Eternel. Nous réunissons ensemble ces quatre espèces dans un élan de solidarité et d'unité complète du Peuple d'Israël pour déclarer son attachement à D.ieu.

Le dernier jour de Souccot est appelé Hoshaâna Rabba qui est en lui-même un événement d'importance, et la fête se conclut par Shemini Atsérêt et Simhhat Torah.

La soucca 1

 

Sources Bibliques

 « Et l'Eternel parla à Moché en ces termes : Parle aux enfants d'Israël en ces termes : le quinzième jour de ce septième mois sera la fête des Cabanes durant sept jours au nom de l'Eternel. Le premier jour sera un appel de sainteté, vous ne ferez aucun travail… »

(Lévitique vayikra XXIII, 33 à 35)

« Vous demeurerez dans les soukot (cabanes) sept jours, tout habitant d'Israël s'installera dans les cabanes, afin que vos générations sachent que J'ai installé les enfants d'Israël dans des soukot lorsque Je les fais sortir du pays d'Egypte, Je suis l'Eternel votre Dieu »

(Lévitique vayikra XXIII)

« Et vous prendrez pour vous, le premier jour, le fruit de l'arbre de beauté, des branches de palmiers, des feuilles d'arbre de myrte et des saules de rivière, et vous vous réjouirez devant l'Eternel votre Dieu sept jours. »

(Vayikra XXIII)


A propos des quatre espèces, il est dit : « Du fait que l'homme est toujours accaparé par ses occupations et que ses pensées sont orientées vers l'œuvre de ses mains, et que l'Omniprésent, béni soit-Il, a voulu donner du mérite à son peuple Israël en multipliant les mitsvot, c'est pourquoi au moment de Souccot, qui est le temps d'une grande réjouissance par l'engrangement des fruits et des récoltes, l'Eternel a demandé à son peuple de se réjouir en Son nom, afin de ne pas oublier la crainte divine par ses réjouissances. C'est pourquoi, Il a ordonné de prendre des éléments qui rappellent que la joie doit être dirigée en Son nom et pour Son honneur…

De plus, ces quatre espèces évoquent les membres du corps humain : le cédrat, étrog, rappelle le cœur lieu de l'intellect (pour la Bible, c'est le cœur, et non le cerveau, qui est le siège des pensées) afin de mettre l'intelligence au service du Créateur, qu'Il soit béni ; la branche de palmier évoque la colonne vertébrale qui soutient l'homme, afin que l'homme tende toujours vers Son service, béni soit-Il ; le myrte ressemble aux yeux, pour signifier de ne pas s'égarer après les désirs de son regard au moment des festivités ; quant au saule, il symbolise les lèvres, car par la bouche l'homme pose la touche finale à son action, d'où la nécessité de mettre une bride pour ne pas se laisser aller au moment de la joie.»

(D'après Séfer Hahinoukh 324)

 

 

____________________________________________________

 

 

 

 

Dernières parutions sur le site

 

(Cliquer sur le titre en bleu pour lire la page correspondante)

Lectures pour tous .Roman 1962 Mourir sur son balcon de André Trives publié le 21 septembre 2018

Lectures pour tous.Biographies et auto-biographies  Alger sans moi  de Jean-Louis Yaïch publié le 2 juin 2018

Lectures pour tous  Témoignages : À l’école en Algérie des années 1930 à l’indépendance , coordination Martine Mathieu-Job,  publié le 2 juin 2018

Photos d'hier :Nouvelles photos dans "Scènes de vie" publié le 25 avril 2018

Collections particulières d'archives familiales : Collection Valérie M.C.  publié le 14 avril 2018

Synagogues d'Algérie : Nouvelles photos de la Synagogue de Blida publié le 14 avril 2018

Algérie, les transports d'antan : Nouvelle photo dans l'Algérie à l'époque des dililgences publié le 2 avril 2018

Opération Torch.Souvenirs des témoins du débarquement : Témoignage de Roland Foury publié le 21 mars 2018

Synagogues d'Algérie: Nouvelles photos de la Synagogue  de Laghouat publié le 9 mars 2018

Lectures pour tous.Romans et fictions : "La fille d'Alger" par Jean-Michel Dévésa publié le 7 mars 2018

Opération Torch. Souvenirs des témoins du débarquement : Chez nous, le 8 novembre 1942 c'est pourim par Ariel Carcienté  publié le 6 mars 2018

________________________________________________________

La photo de la semaine

La photo de la semaine nous permet de promouvoir une fois par semaine une photo récemment publiée sur le site, une de nos dernières trouvailles fruit de nos recherches incessantes.

 

Synagogue transport de palmes 1

Constantine - Synagogue de la place Négrier dite "Temple algérois". Transport de palmes pour la soukka

 

 

______________________________________________________________________________

La dernière sélection de livre dans notre rubrique "Lectures pour tous"

1962 Mourir sur son balcon

de André Trives Editions les presses du Midi avril 2018

1962 mourir sur son balcon

L'auteur évoque avec force et précisions des faits marquants de l'histoire des Français d'Algérie, pourtant restés dans l'oubli. Ce quatrième ouvrage aborde la violence et les atrocités des dramatiques événements survenus entre le 23 mars et le 5 juillet 1962, 105 jours d'humiliations, 105 jours de souffrances inexpliquées, 105 jours de lâcheté pour assassiner un peuple pacifiste sans défense. C'est dans cet univers de massacres et de turpitudes qu'une belle histoire d'amour voit le jour entre Serge, un jeune parachutiste parisien, déserteur de l'armée française, venu apporter son aide à l'OAS en avril 1962 et Paula, une fille de Bab el Oued. L'idylle sera brève mais intense...
Read more at https://www.judaicalgeria.com/pages/1962-mourir-sur-son-balcon.html#t6qpWQ8MyIIEO6MI.99
 
***************************
 

Alger sans moi

 de Jean-Louis Yaïch  Editeur : Maurice Nadeau 16 novembre 2016

Alger sans moi couverture 1

 

Analyse d’Albert Bensoussan

« Sur terre nous ne sommes que des invités », aime à dire le protagoniste du dernier roman de Jean-Louis Yaïch (qui est né à Alger onze ans avant l’Indépendance), sauf qu’on l’a invité à quitter la table. Et le festin glorieux de la ville blanche où, disait Camus, « les dieux parlent dans le soleil », s’est fait sans lui. Il doit partir, « la valise ou le cercueil », disait-on, « une main devant, une main derrière » disait-on, et ce fut La grande fugue dont parla Anne Loesch. « Adieu, pays maudit de mes ancêtres », s’écrie le narrateur. Il s’agirait donc d’un chant funèbre, mais qui n’a rien à voir avec le thrène homérique, car l’auteur, dont le lyrisme échevelé n’est pas sans évoquer Max Guedj, grande voix de l’écriture juive d’Algérie, choisit la bouffonnerie et la dérision, deux armes efficaces pour conjurer le chagrin et le deuil. [LIRE LA SUITE]

****************

À l’école en Algérie des années 1930 à l’indépendance , coordination Martine Mathieu-Job, éditions Bleu autour, mars 2018, 362 p., 25 €

A l ecole en algerie

...Ce nouveau livre, Á l’école en Algérie des années 1930 à l’indépendance, nous paraît très important pour mieux comprendre, en toute sérénité et équité, une situation complexe et souvent déformée par le récit historique officiel et même par certains spécialistes institutionnels de l’Algérie : donner une parole libre à plus d’une cinquantaine d’adultes, hommes et femmes, européens ou algériens, de générations et d’origines différentes, qui ont vécu en Algérie, est une entreprise courageuse qu’il faut saluer.

Dans une excellente préface, la coordinatrice de  de ce volume, Martine Mathieu-Job, souligne le caractère de ce travail de « collecte de mémoire » et rappelle, par ailleurs, ce qui le sépare des travaux antérieurs élaborés par des historiens et des sociologues. Elle met en évidence l’intérêt de ces récits subjectifs, en employant l’expression très heureuse « d’une école française de l’Algérie coloniale » plutôt que le contraire : une école coloniale de l’Algérie française. La nuance est essentielle. Elle traduit le large éventail des représentations, issues des différentes communautés : arabe, berbère, juive, européenne. Elle évoque la variété des situations, l’ambition et l’ambiguïté des projets scolaires de la France en Algérie dans ce contexte colonial qu’elle reflète. Qui se développèrent partout, dans de grandes villes comme Alger, Constantine ou Oran, mais aussi dans des petites comme Orléansville, Tiaret, Djelfa, Sidi bel-Abbès, Messania, Sétif, Bône, Blida ou Tirmitine.

Jean -Pierre Castellani

**********************

 
__________________________________________________________________________________

 

Des internautes nous écrivent

 

Nous citons ici les derniers commentaires ou courriers reçus de nos visiteurs particulièrement emblématiques

 

Serge SAUMONT GUILLO
28/02/2018 17:07:39
 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN 86

En regardant le reportage je suis tombé sur la photo prise en 1947 du junker 52 a Maison blanche . Je suis né en juin 1946 a Maison carrée et j'avais moins d'un an lorsque j'ai pris mon baptême de l'air dans cet avion faisant l'aller retour Alger / Perpignan lors d'un essai . Dans la cabine de pilotage il y avait mon père au poste du radio navigant et dans la carlingue ma mère et moi ( j'ai une photo prise par mon père a l'arrivée a Perpignan ou je suis dans ses bras de ma mère au pied de la passerelle ) . Voir ce "JU"52 m'a ramené à l'époque où mes parents étaient jeunes mariés a Maison banche ou vivaient mes grands- parents . Merci pour ce retour là-bas .

MARTINE MARTIN
30/12/2017 14:04:19
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 20

bonjour à tous

que d'émotion en "dénichant" par hasard ce site ! je ne suis ni pied-noir ni juive mais mon père était militaire, et nous avons habité la cité militaire Weygand à sidi mabrouk de 58 à 62 donc entre 7 et 11 ans ! et que de souvenirs car ce sont des périodes riches en émotions de toutes sortes !
si d'autres enfants de militaires (ou pas) ont habité cette cité comme ce serait merveilleux d'échanger nos souvenirs et mettre des noms sur les écoles par exemple impossible de me souvenir du nom de mon école mais je me souviens de l'épicerie de Bouzid avec ses glaces creponnées (?) le restaurant "au bon repos" en ville la patisserie "le poussin bleu" rue caraman il me semble merci pour ce site qui nous fait revivre une partie de notre belle enfance dans ce pays si beau (martine.martin23@gmail.com)

 

ATTLAN Alain
24/10/2017 14:01:03
 
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 1

J'ai pleuré en regardant toutes ces photos. Je ne remercierai jamais assez ce site de mémoire vive. Comment raconter à nos enfants et petits-enfants cette ville sauvage et bouleversante qu'a été le Constantine de l'époque? Comment parler de notre vie , de notre jeunesse, de nos rires, de nos colères, de nos peines et de ce passé si riche ? Nous avons enfoui tout cela dans nos coeurs de déracinés transplantés dans cette France aux multiples visages. C'est cela notre héritage que nous voulions occulter par pudeur . Amis où êtes-vous ?

 

Benhamou epouse benayoun
21/10/2017 19:36:17
 

 

 

Sur : Une enfance dans la guerre Algerie 1954-1962

Suite a l'article de Leila Sebbar( les sept morts de Nedroma).sont,
Mon pere, ma mere,mes deux soeurs,mon frere,mon oncle,un ami de la famille.
Je suis la seule rescapee.J'avais quatorze ans.
Je n'ai pas assisté a l'enterrement.
Je ne sait pas ou ils sont enterrés dans le cimetiere juif de Nedroma.
Je n'ai pas de photo de leur tombe.
Existe t-il encore le cimetière?
Merci pour les renseignememts que je pourrais obtenir

Dorsey
05/10/2017 10:24:13
t

 

 

Sur : MUSIQUE

LE MALOUF de Cheikh Raymond Leyris ( 1915-1961). On peut donc dire que le malouf est un héritage direct de la musique de l’Andalousie médiévale. Fidélité au patrimoine musical qui s’est enrichi dans l’Andalousie, du VIIIe au XVe siècles, dans les cours royales, les cénacles intellectuels et les jardins des délices, à Grenade, Cordoue, Séville, mêlant musulmans et juifs, dans la célébration de l’amour courtois et de l’élan vers Dieu. Avec l’expulsion d’Espagne, en 1492, des musulmans et des juifs, s’est fermée une page, dont les échos cependant perdurent dans l’Ibérie d’aujourd’hui. Mais, peut-on dors et déjà affirmer que Le malouf du Rhumel est l’héritier direct du répertoire musical que musulmans et juifs ont élaboré dans l’Andalousie médiévale ? Répondre à cette question requiert une assez profonde recherche dans l’histoire de la musique andalouse. C’est ce qu’a fait l‘écrivain algérien Youcef Dris dans un livre publié cette semaine aux édition « Edilivre » en suivant ce lien:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/863098/s/le-malouf-la-plus-belle-passerelle-sur-le-rhumel-youcef-dris/#.WdeGIztpGM8

 

SMAIL
18/08/2017 02:08:10
 

 

 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN

A l'instant , je viens de découvrir ce site. Belle surprise !!!.
J'étais en train de faire des recherches sur notre ancien instituteur ou instructeur militaire en Kabylie entre 1957 -1959 à Bétrouna ( Tizi ouzou ).Son nom est Mr Bernard Paillet ou Payet. Je découvre que quelqu'un du même nom âgé de 80 ans est dcd en 2014. L'émotion est toujours au rdv quand les souvenirs nous parviennent à une vitesse éclair pour nous propulser dans le temps du passé. Et quel temps ! Notre enfance ! Quoi de plus merveilleux ?
Nous avons habité à la Casbah et puis à Belcourt entre 1959 et 1963.Je suis né en 1952.
Je découvre ce site et je serais heureux d'échanger les souvenirs de cette période assez spéciale (pour tous) afin de témoigner et d'exprimer les sentiments enfouis, gardés jalousement dans les tiroirs des souvenirs de l'enfant que j'étais !
Si ce site a pour vocation de faire part de la beauté de ce pays, de l'état d'esprit de ces enfants pleins de rêves, d'échanges de bon souvenirs , sur les rapports humains,des senteurs, des arômes, des odeurs, etc...alors cela m'enthousiasmera.
Je vis en France depuis 42 ans avec une frustration certaine car Alger et l'Algérie de mes souvenirs me manquent terriblement .Malgré mes déplacements annuels, cela ne colmateront jamais ce vide qui s'élargit avec le temps dans mon coeur.
Alors j'espère que nos souvenirs et sentiments partagés feront le voyage dans nos mémoires, pour notre plaisir et pour le Message à nos enfants.
Félicitations pour cette heureuse idée de ce site.

 

FERRARIS CLAUDE VIVIANE
29/07/2017 03:38:56

 

 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN

Bonjour à tous PN ou non .Je suis née là-bas en 1945, je n'ai que de bon souvenir, mes amies d'école , mes voisines (qui me portaient souvent du couscous ou des gâteaux) Je suis née du côté de Tiaret , je m'en souviens des bals (qui duraient toute la nuit à cause du couvre feu) des lundis de Pâques où l'on allait manger à la campagne , à la fin du repas on faisait (takouk) .
Je suis partie (avec mes parents) en juillet 62 par avion, pour Toulouse .Que de pleurs !!!!! hélas !!!
En juillet 2005 j'apprends qu'il y a un voyage organisé d'une semaine pour l' Algérie dans la région de Tiaret je m'inscris et me voilà partie pour 1 semaine avec la boule au ventre .Revoir mon pays, mon village, ma maison( peut-être).En arrivant,
quel accueil !!!!!! mais aussi que de larmes versées par moi, les gens qui m'accueillaient et qui habitaient ma maison et pourtant je ne les connaissais pas .On m'a accompagné au cimetière qui n'avait pas trop changé sinon un cimetière abandonné , mais pas saccagé, il y a un gardien.
Que de bons souvenirs inoubliables durant ce séjour.
En septembre 2005 toujours un voyage organisé mais là j'y suis restée 8 jours dans mon ancienne maison , que j'étais heureuse , j'étais chez moi , ils me l'on tous dit "tu es chez toi , c'est ton pays". Pendant cette semaine j'ai pu retrouver mes amies d'enfance , mes amies d'école , j'étais invitée par tous , et depuis j'y suis retournée pendant 10 ans au mois d'avril ou mai.
Voilà 2 ans que je ne suis pas allée et ne peux plus y allée pour cause de santé,(c'est mon plus grand regret ) mais je suis réclamée , la famille qui habite ma maison me le dit , chaque fois au téléphone ou sur skype.
Je remercie les personnes qui ont fait ce montage de Trolley , camions etc pour finir par les avions très beau souvenir , et j'envoie mon amitié à tous ceux qui me liront et à tous les PN.

Vous êtes le 877972ème visiteur

Date de dernière mise à jour : 21/09/2018