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   Tables de la loi 2

     " Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi,

c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver,

comme on dit, l'intégrité de son moi. " 

Milan Kundera

 

 

 

 

Nous sommes  passionnés et motivés par la transmission de l'histoire et de la mémoire des juifs d'Algérie.

Depuis 2012, nous avons travaillé sans relache à rechercher documents, photos, articles, livres, vidéos etc... pour enrichir le site .

Nous sommes  loin des querelles de clans ou des rivalités de personnes, indépendants de tous liens associatifs ou communautaires.

Tous ceux qui voudront collaborer avec Michelle et Jacques dans cet état d'esprit seront les bienvenus.

 

Contact JudaicAlgeria :  contact@judaicalgeria.com Envoyez nous vos témoignages écrits, photos, documents, réferences de livres et d'articles, annonces d'expositons, de concerts... qui pourront contribuer à enrichir le site.

Signez le livre d'or. Faites-nous part de vos impressions sur le site. Toutes vos suggestions sont les bienvenues. Livre d'or (clic)

La rubrique "vos annonces" (clic) est créée pour communiquer entre visiteurs du site. Vous pouvez y déposer diverses annonces sauf des annonces à caractère commercial.Utilisez la et lisez la si vous êtes à la recherche de personnes que vous avez perdues de vue depuis l'Algérie.

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55 ANS APRÈS L'EXIL DE LEURS PARENTS D'ALGÉRIE, QUE FONT LEURS ENFANTS DE LEUR HÉRITAGE ?

Les résultats de l’enquête réalisée par Hubert Ripoll._

 

L'ENQUÊTE ET VOS RÉACTIONS

L’enquête présentée à la suite s’est déroulée entre septembre 2016 et mars 2017 sur internet, via Google formulaire, sous la forme de questionnaires associant des réponses et des témoignages écrits. Elle est destinée à répondre à la question : "55 ans après l'exil de leurs parents d'Algérie, que font leurs enfants de leur héritage ?". Elle s'adresse aux enfants de pieds-noirs nés après 1962. Les réponses concernent la perception que les enfants ont du vécu de l’exil qu’ont connu leurs grands-parents et leurs parents, les effets de cet exil sur leur vie professionnelle, sociale et leur équilibre de vie. Les effets de l’histoire algérienne de leurs parents sur leur propre vie. Le regard qu’ils portent sur l’histoire de leurs parents, leur sentiment de piednoirité, le regard qu’ils portent sur leur héritage et leur attitude vis-à-vis de la transmission de celui-ci à leur descendance. L’idée qu’ils se font de la perpétuation de leur héritage.
Vous découvrirez les résultats préliminaires de l'enquête via le lien ci-dessus. L'ensemble des résultats sera présenté au cours du colloque "55 ans après l'exil de leurs parents d'Algérie que font leurs enfants de leur héritage ? " qui se tiendra le 18 novembre à Sciences Po Aix-en-Provence. ENTRÉE LIBRE DANS LA LIMITE DES PLACES DISPONIBLES.

LES QUESTIONNAIRES DE L'ENQUÊTE

LES RÉULTATS DE L'ENQUÊTE

AUTOUR DE L'ENQUÊTE : LE COLLOQUE 55 APRÈS L'EXIL...

Plus d'informations sur le site : https://55apreslexil.blogspot.fr/

 

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La déportation des juifs natifs d'Algérie (1942- 1944)

Par Jean Laloum

Historien, chercheur au GSRL (Groupe Sociétés, Religions, Laïcités)

Nous remercions Monsieur Jean Laloum qui nous fait l’honneur de publier son magnifique travail de recherche sur notre site.

Ce  premier travail que nous publions ici  est consacré aux Juifs originaires de Constantine.L’étude vient de paraître dans le Journal des Tournelles, le périodique de la communauté constantinoise de la capitale.

Le prochain numéro de la revue prendra en compte les autres localités du Constantinois, à savoir, Aïn Beïda, Batna, Biskra, Bône, Bordj-bou-Arreridj, Bougie, Guelma, Jemmapes, Khenchela, La Calle, Lafayette, Le Tarf, Mac-Mahon, Oued Zenati, Philippeville, Sétif, Sidi Aïch, Souk-Ahras et Soummam.

Cette recherche consacrée à la déportation des Juifs natifs d'Algérie se poursuit et Monsieur Jean Laloum est  à la recherche de descendants de celles et ceux ayant été victimes de la "Solution finale". Si c’est votre cas merci de le contacter à son  adresse e-mail : jean.laloum@gsrl.cnrs.fr

Lire l'article sur le lien : https://www.judaicalgeria.com/pages/la-deportation-des-juifs-natifs-d-algerie-1942-1944.html

 

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La photo de la semaine

La photo de la semaine nous permet de promouvoir une fois par semaine une photo récemment publiée sur le site, une de nos dernières trouvailles fruit de nos recherches incessantes.

 

Alger maison carree place du marcheMaison-Carrée - Place du Marché

Maison Carrée se situe à 12 km d' Alger, . 
« Ce n’est que le 14 Septembre 1870 que Maison carrée à été érigée en commune de plein exercice. Auparavant, elle faisait partie de la commune de la Rassauta créée par un arrêté 
gouvernemental du 31 Décembre 1856. 
Avant de prendre son nom définitif, de celui donné au vaste bâtiment carré construit en 1724 par les Turcs à l' endroit qui deviendra plus tard le quartier Belfort , Maison carrée s'est 
appelée successivement Bordj El Kantara (fort du pont), Bordj Yahia et Dra El Harrach (bras de  l'Harrach).
Maison carrée, où se tenait le vendredi un des plus grands marchés d' Afrique du Nord , a connu un développement rapide et important . Si en 1870 , elle ne comptait que 1693 habitants 
, 24.595 la peuplaient en 1936 , 41.195 en 1948 et plus 50.000 au recensement de 1953

Voir notre collection de photos anciennes de Maison Carrée sur la page : https://www.judaicalgeria.com/pages/maison-carree.html

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La dernière sélection de livre dans notre rubrique "Lectures pour tous"

Première Classe Léon Elbaz, Mort pour la France

Corps Franc d’Afrique – 2e DB – Régiment de Marche du Tchad

Auteur: Jacques Deckel

Izuba édition, 2016

 

 

Premiere classe leon elbaz

Lorsque son cousin germain, Léon Elbaz, s’engage au Corps Franc d’Afrique, l’auteur n’a alors que onze ans.
Les souvenirs de sa jeunesse, de sa famille et le cours des événements qui ont déferlé dans sa ville natale de Casablanca en 1942 – le régime de Vichy, la bataille de Casablanca, la riposte du Jean Bart, le débarquement américain, le Corps franc d’Afrique – ont laissé dans sa mémoire les traces ineffaçables d’une époque qui l’a profondément marqué.
Ce livre s’appuie essentiellement sur des faits réels et sur la parole de témoins. Il s’étend sur une période de douze ans qui couvre les événements qui se situent entre les deux guerres mondiales en général et les années trente en particulier, avec l’entrée en scène de Max Kapelner, un immigrant qui s’enfuit de l’France nazie pour trouver un havre de paix en France en 1933.
Le héros de cet ouvrage, plus précisément dans sa deuxième partie, est sans aucun doute Léon Elbaz, qui nous fait découvrir les conflits de l’armée française, de l’armistice et les nouveaux régiments de la France Libre.

[LIRE LA SUITE]

Alger, ville et architecture 1830-1940 

de Claudine Piaton  Editeur : HONORE CLAIR (4 novembre 2016)

Alger ville et architecture 1830 1940

 

Sorti en 2016, ce livre a été coécrit par, entre autres, Claudine Piaton, architecte et urbaniste de l’État, Boussad Aiche enseignant-chercheur au département d’architecture de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Et Thierry Lochard architecte et historien de l’architecture et de la forme urbaine, ingénieur de recherche au ministère de la Culture et de la communication.

Sur les pentes escarpées qui dominent la baie d'Alger, s'étagent des architectures européennes constituant sans doute le plus bel ensemble préservé de la rive sud de la Méditerranée. Néoclassiques, haussmanniens, Beaux-Arts, Art nouveau, Art déco, néo-mauresques... les édifices rivalisent de fantaisie, peut-être davantage que nulle part ailleurs. [LIRE LA SUITE]

 


 

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Dernières parutions sur le site

 

(Cliquer sur le titre en bleu pour lire la page correspondante)

 

Collections privées d'objets et de bijoux anciens  : Talith et pochette de tephilines (Alger 1927)  publié le 26 juillet  2017

Lectures pour tous : Biographies et auto-biographies :Première Classe Léon Elbaz, mort pour la France publié le 22 juillet 2017

Photos d'hier : Environs d'Alger - Maison Carrée publié le 16 juillet 2017

Musique :Reinette l'Oranaise publié le 9 juillet 2017

Opinions et histoire :  Michelle Karoubi : Le pacte d'Omar et la vie des minorités juives en terre d'Islam publié le 21 juin 2017

Opération Torch Actions de la résistance le 8 novembre 1942 en AFN  Marc Ohana: Souvenirs d'Annie et Paul Ruff  publié le 9 juin 2017

Lectures pour tous : Alger Ville et architecture 1830-1940 de Claudine Piaton publié le 8 juin 2017

Idées et Opinions :Les juifs d’Algérie face aux nationalités française et algérienne (1940-1963)par Pierre-Jean Le Foll- Luciani publié le 21 mai 2017

Lectures pour tous Témoignages :

Notre enfance en Algérie : Des années 1940 aux années 1960 –  de Bertrand Allamel publié le 10 mai 2017
 

Histoire : Les émeutes de Sétif du 8 mai 1945  publié le 8 mai 2017

Photos d'hier : Alger - La Casbah  publié le 27 avril 2017

Ecrits de mémoire : Pessah hier, Pessah demain par Albert Bensoussan publié le 13 avril 2017

Lectures pour tous. Histoire et essais historiques : Un regard sur la guerre d'Algérie par Roger Vetillard publié le 21 mars 2017

Histoire : 19 mars 1962: Le cessez le feu par José Castano publié le 17 mars 2017

Ecrits de Mémoire : Mon dernier Pourim à Tlemcen par Patrick Benichou publié le 9 mars 2017

Synagogues d'Algérie : Célébration de Simha Torah à la grande synagogue de Ghardaïa vers 1960  publié le 6 mars 2017

Communauté de Tlemcen :Mémoire de Tlemcen par Jeanine Ben Sakounpublié le 5 mars 2017

 

 

 

Des internautes nous écrivent

Nous citons ici les derniers commentaires ou courriers reçus de nos visiteurs particulièrement emblématiques

Diab Omar
03/07/2017 18:47:09
 

Sur : CONSTANTINE

Re- Salam, Shalom, Salut,
Désolé pour mon manque de courtoisie. J'étais tellement euphorique et pris par la "Nostalgérie" que j'ai oublié de remercier les personnes qui ont œuvré à créer et à fournir ce site. C'est pour cette raison que je reviens vers vous: je tenais absolument à vous dire ma gratitude et vous envoyer mes encouragements pour l'avenir.
Vous faites un très beau travail de Mémoire et, j'en suis sûr, cela fait énormément de bien à beaucoup de personnes.
A bientôt. Avec sincérité, Omar.

Diab Omar
Diab Omar
03/07/2017 18:21:45
 

Sur : CONSTANTINE

Salam,Shalom,salut,
Je suis natif de Constantine (20 mai 1956). Mes parents habitaient au 92 rue des Frères Levy (quartier dit juif, en arabe: charâa L'ihoud). Il parait que pendant cette période, la famille Ghenassia (Sylvain, Gaston devenu Enrico Macias et toute la famille) habitait au N° 94. D'après ma mère, il m'aurait pris souvent dans ses bras comme il le faisait avec les autres enfants du quartier. On comprend alors mieux le thème de ses chansons où il parle de fraternité et d'amour. J'ai déjà eu l'occasion de parler avec Benjamin Stora (l'historien) et lui même m'a informé qu'il habitait la rue Grand, donc à quelque dizaines de mètres de chez moi et je le rencontre donc 55 ans après, à Bruxelles lors d'une conférence sur l'Histoire de l'Algérie !
Pour celles et ceux qui se rappellent de cette période et qui ont habité ce quartier, je les informe que mon père était mécanicien et qu'il avait un garage au quartier Bardo. En 1957 ou 1958, nous avions déménagé dans une rue qui reliait le quartier "européen" au quartier "indigène" (Souiqa). Quand on descendait cette rue, à partir du théatre national, il y avait un muret à droite et au delà de ce muret, il y avait les pompiers. Il y avait également à droite une petite cabane où il y avait un vendeur de soupe aux pois-chiches (spécialité constantinoise: un régal). Si mes souvenirs sont bons , on l'appelait tonton (aâmi) Cherif. A gauche, il y avait un dispensaire où il y avait des soeurs qui soignaient les enfants " indigènes", plus bas il y avait un tunnel-caves où on faisait mûrir les bananes, les dattes....; plus bas il y avait un bar-taverne. Nous, nous habitions la maison juste au dessus. Notre propriétaire était une dame juive qu'on appelait Madame Frizi ou un patronyme approchant. Plus bas, il y avait un cinéma qu'on appelait Nunez puis Royal. Si mes souvenirs sont bons, il avait un toit ouvrant mais je peux confondre les lieux et les dates car ces souvenirs qui m'ont marqué datent de quand j'avais entre 3 et 5 ans (c'est à ce moment-là vers 1961/1962 que nous sommes partis vers Alger).
Je me rappelle également, les processions vers la synagogue, les promenades sur les ponts (celui d'El Kantara près de la gare, celui de Sidi M'cid le Suspendu, celui de l'ascenseur, celui des chutes et bien sûr celui de Sidi-Rached), les promenades sur la Brèche, au Faubourg Lamy où habitait ma tante paternelle, à la piscine de Constantine où il y avait toujours foule et les départs vers les plages de Skikda (Philippeville en ces temps-là avec des noms de plages comme Jeanne d'Arc I,II et III et la plage Stora).
Voici quelques souvenirs qui me reviennent et je les partage volontiers. Nous avons sûrement vécu les mêmes évènements avec des angles différents mais cette histoire même si elle est douloureuse pour beaucoup, elle nous est commune et nous la dédions à notre ville natale. C'est juste dommage que pendant ces périodes difficiles ( de la guerre d'Algérie) où l'Homme perd toute retenue et tout discernement, des Hommes de qualité et de bonne volonté n'aient pas pu nous amener vers une fraternité certaine.Fraternellement, Omar.

 

sintes isabelle
27/01/2017 12:46:25

Sur : Alger - Quartier de Bab-el-Oued

Merci pour toutes ces photos de Bab-El-Oued et félicitations pour votre travail de mémoire.
Que de souvenirs heureux et que de regrets de l'avoir quitté.
Cordialement
Isabelle Sintes née Bertin

Guedj Marc
13/01/2017 18:44:16
 

Sur : CONSTANTINE

Chers amis Constantinois,
Je ne remercierai jamais assez le site Judaica Algeria et mon copain Alain Attlan de m'avoir permis de plonger, avec bonheur et émotion, dans le souvenir de ma belle ville natale Constantine,grâce à un album de photos,d'une rare qualité.
Instantanément, j'ai reconnu les différents quartiers qui ont accueilli mon enfance et une foule de souvenirs, mes uns les plus forts que les autres sont revenus, alors que j'ai quitté Constantine en 1955 ...
Je donne, bien volontiers, quelques précisions aux amis de ma génération. J'étais sportif, natation àl'UNIC et basketteur? 0 L4asptt, naturellement!, avec comme coach l'excellent Robert Nakache. J'habitais ru e Damrémont, face à la caserne, à quelques dizaines demètres deEnrico Macias...J'ai travaillé à la CICAF. pas loin du stade des Platanes .
Après mon installation dans la région parsienne, je me suisorientévers le journalisme, métier que j'ai exercé jusqu'en 2006,il ùe semble ( l'AURORE, en particulier)
J'ai été heureux de bavarder, avec vous, ailleurs que devant une anisette à la brasserie Alex!
Abientôt
Marc Guedj .

 

TRICCA née BENAYOUN
12/01/2017 18:22:51
 

Sur : Les superstitions

Merci pour ces anecdotes qui m'ont ramenée dans mes jeunes années. Tout correspond à ce que j'ai vécu avec mes parents à Tlemcen. D'ailleurs ils correspondent exactement aux tiens de par leur origine respective. J'ai maintenant 75 ans et au risque de faire sourire je reste assez supersticieuse et respectueuse de presque tous les exemples cités. C'est l'éducation que j'ai reçue qui est restée ancrée. Cela ne m'empêche pas de vivre heureuse ! Merci encore pour cet article complet et fort intéressant. Francine

 

  • GAUTIER Simone
  • Le 26/08/2016   Sur : LIVRE D'OR

                                        Tous mes compliments, mon émotion, mon admiration, toute ma reconnaissance et mes remerciements
                                        Ces livres d'images sont un enchantement. On y revient sans se lasser du bonheur des retrouvailles

                                        et à chaque fois un moment heureux.

 

BRAHA
03/07/2016                   
 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN

Je ne connais de l'Algérie que ce que j'en ai entendu dans les médias. Je n'y suis jamais allé et n'y suis pas né non plus. Mais tous ces souvenirs évoqués avec nostalgie sont très touchants et je voulais féliciter tous ceux qui ont permis d'alimenter et faire paraître ce site.

                                         

 

   Sur :                               TRANSPORTS D'ANTAN

                                            Philippe Ximenes     02/07/2016

En premier lieu, recevez toutes mes félicitations pour la qualité de votre ouvrage que j'estime être d'une grande qualité, tant sur l'aspect nostalgique que par la diffusion de vos clichés mémorables.

Merci pour ces merveilleux clichés d'un autre temps, je pense à nos ancêtres qui ont tant donné pour nous apporter ce confort, nous qui avons fui en abandonnant tout leur travail. Mon père travaillait aux transports Mory à Alger, il ravitaillait les différentes bases vie du Sahara en produits périssables transportées dans les containers de la S.H.R.M, dommage que l'on ne puisse aussi apprécier l'évolution du transport de marchandises depuis le début de notre présence sur cette terre qui nous est chère. Merci !

La rubrique me semble importante d'exister pour celles et ceux qui se reconnaîtront, soit pour l'avoir vécu, soit pour en être les témoins auditifs d'un temps certain.

Amitiés Pieds-Noirs,

Philippe Ximénès

 

Rodineau Nicole   
27/04/2016
 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN

Je me souviens des rapatriements en Mai et Juin 1962, vers Marseille et Pau, reçus comme des animaux à Marignane, avec un personnel AIR FRANCE qui refusait de vider les toilettes et qui ne voulaient pas même embarquer de l'eau pour repartir chercher les malheureux qui campaient sur la pelouse de Maison-Blanche et qui avaient des numéros pour embarquer. Je dois dire que cela était très différent à Pau, où sur la piste étaient installés la Croix Rouge et les parachutistes .Leur attention et leur prise en charge étaient fantastiques.
Ch;De Gaulle avait interdit que les caravelles transportent cette population désespérée et seuls les Douglas DC4 faisaient la navette. Je l'ai vécu, car j'étais dans les avions et j'installais ces passagers en larmes. J'étais personnel navigant à AIR FRANCE.

 

                      

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Date de dernière mise à jour : 26/07/2017