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   Tables de la loi 2

     " Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi,

c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver,

comme on dit, l'intégrité de son moi. " 

Milan Kundera

 

 

 

 

Nous sommes  passionnés et motivés par la transmission de l'histoire et de la mémoire des juifs d'Algérie.

Depuis 2012, nous avons travaillé sans relache à rechercher documents, photos, articles, livres, vidéos etc... pour enrichir le site .

Nous sommes  loin des querelles de clans ou des rivalités de personnes, indépendants de tous liens associatifs ou communautaires.

Tous ceux qui voudront collaborer avec Michelle et Jacques dans cet état d'esprit seront les bienvenus.

 

Contact JudaicAlgeria :   Contact (clic)Envoyez nous vos témoignages écrits, photos, documents, réferences de livres et d'articles, annonces d'expositons, de concerts... qui pourront contribuer à enrichir le site.

Signez le livre d'or. Faites-nous part de vos impressions sur le site. Toutes vos suggestions sont les bienvenues. Livre d'or (clic)

La rubrique "vos annonces" (clic) est créée pour communiquer entre visiteurs du site. Vous pouvez y déposer diverses annonces sauf des annonces à caractère commercial.Utilisez la et lisez la si vous êtes à la recherche de personnes que vous avez perdues de vue depuis l'Algérie.

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Pour commemorer le 60 anniversaire du départ des Juifs d'Algérie

Une journée  sur l'"Héritage des Juifs d'Algérie " aura lieu à l'espace francophone d'Ashdod le 17 novembre prochain

Affiche

Pourquoi cette commémoration ?

60 années se sont écoulées depuis le départ des juifs d’Algérie !

Demain, nous serons la dernière génération ayant vécue et grandie en Algérie, dernière génération à témoigner.

Que laisserons-nous en héritage à nos enfants, à nos petits-enfants, de notre présence en Algérie ?

Que faire pour « sauver une culture en péril » ?

Nos objectifs :

  • Transmettre notre mémoire
  • Sauvegarder et Promouvoir la culture et les traditions des juifs d’Algérie
  • Faire connaître notre histoire, méconnue et souvent confondue avec celle de nos voisins du Maroc ,et au besoin rétablir la vérité

Historique du projet

Peu de jours avant Pessah, l’Espace Francophone a fait observer au Maire que la Ville d’Ashdod organisait pour les juifs originaires du Maroc « La Mimouna » , pour ceux originaires de Tunisie « Ytro » , pour les éthiopiens « le Sigd » et que la Municipalité d’Ashdod avait oublié les juifs d’Algérie.

Il nous a demandé de lui soumettre un projet qui puisse se perpétuer, régulièrement, d’année en année.

Objectifs de l’évènement

Cet événement vise à :

  • faire connaître la présence des juifs en Algérie sur près de 2 millénaires, au sein des berbères, de l’empire romain, de l’église catholique, de l’islam, de l’empire ottoman, sur la présence de la France en Algérie, des répercutions du Décret Crémieux et de l’émancipation des juifs, de la colonisation de l’Algérie, de l’exode des « rapatriés » et de leur insertion tant en France qu’en Israël.
  • mettre l’accent sur la contribution des juifs d’Algérie à la reconstruction du judaïsme français et de ses institutions dans les domaines culturels et cultuelles. Comment ils ont insufflé un nouveau dynamisme à la vie juive de la France.
  • mettre en évidence la alya des juifs d’Algérie. Ces Juifs ne créèrent pas de « tribu » distincte si ce n’est la préférence de certains – spécialement dans les milieux populaires – pour une synagogue de rite typiquement algérien. Des intellectuels et des professionnels éminents se distinguèrent rapidement par leur stature, et le premier d’entre eux fut l’historien André Chouraqui qui fut pendant plusieurs années vice-maire de Jérusalem. Une autre personnalité d’envergure bien connue des Juifs d’Algérie et de France fut le rabbin Léon Askenazi, ancien leader des Éclaireurs de France sous le totem de Manitou.
  • mettre l’accent sur la diversité et la richesse des grandes figures du judaïsme algérien, de ces personnages rabbiniques qui ont incarné la doctrine juive dans leurs œuvres et dans l’autorité de leurs décisions halakhiques : le Ribach, le Tachbatz , Rabbi Shimon ben Tsemah Duran , le Rachbach Rabbi Itshak bar Chechet ( 1326-1498) , David Askenazi , Manitou, Benjamin Assouline, Sidi Fredj Halimi, René Samuel Sirat,….
  • mettre l’accent sur la richesse de la musique judéo-algérienne, de ses nombreux auteurs-compositeurs, chanteurs, chanteuses : Maurice El Médioni, Reinette l Oranaise, Blond-Blond, Enrico Macias, Cheikh Raymond,..
  • mettre l’accent sur la qualité de ses philosophes , sociologues, journalistes, comédiens,.. Jacques Derrida, Shmuel Trigano, BHL, JP.Elkabbach, Jean Daniel, Roland Bacri, Pierre Benichou, Paul Amar, Jacques Attali, Julien Dray, Alexandre Arcady, Roger Hanin, Robert Castel, Patrick Timsit, Jean-Pierre Bacri, Alain Aflelou, Jean Benguigui, Alain Chabat, Daniel Levi, Patrick Bruel, Alain Sebban,..

Cette rencontre sera l’occasion d’explorer la singularité de l’histoire des Juifs d’Algérie et d’aborder l’originalité du judaïsme algérien pétri de traditions religieuses et de modernité.

Le programme détaillé de la journée vous sera communiqué ulterieurement

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JOURNEE DE L’HERITAGE DES JUIFS D’ALGERIE

יום מורשת יהדות אלג'יריה

Appel à photos : Contribuez à l’exposition « Regards sur les juifs d’Algérie »

Dans le cadre de la journée « Héritages des juifs d’Algérie » organisée par la Ville d’Ashdod et l’Espace Francophone, le Jeudi 17 Novembre 2022, à Ashdod - Bet Yad Levanim, les organisateurs lancent un appel pour recueillir des photos : 

  • de la vie juive en Algérie : bar-mitsva , milah , mariage
  • de personnalités juives : Rabbins, élus, personnalités artistiques, sportives, littéraires, journalistiques, etc… 
  • de musiciens et chanteurs / chanteuses juifs
  • de monuments: synagogues, mairies, places 
  • et d’une manière générale tout ce qui se rapporte à la vie des juifs en Algérie jusqu’en 1962

Date limite pour participer : Dimanche 2 Octobre 2022.

Les photos doivent être libres de droit, provenir de collections privées, en de bonnes résolutions.

Les clichés sélectionnés permettront de réaliser une exposition photos mettant en valeur la tradition et la modernité du judaïsme d’Algérie. Elle sera dévoilée le 17 Novembre à l’occasion de la journée « Héritages des juifs d’Algérie ».

Adresser vos photos à Maurice BENGHOZI :

Le Comité de pilotage vous remercie par avance

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Les Méditerranéennes

Roman d’Emmanuel Ruben

Parution : 

17/08/2022

Editions Stock Collection : La Bleue

 

Les mediterraneennes couverture

 

Décembre 2017, banlieue de Lyon. Samuel Vidouble retrouve sa famille maternelle le temps d’un dîner de Hanoukkah haut en tohu-bohu et récits bariolés de leur Algérie, de la prise de Constantine en 1837 à l’exode de 1962. En regardant se consumer les bougies du chandelier, seul objet casé dans la petite valise de Mamie Baya à son arrivée en France et sujet de nombreux fantasmes du roman familial  –  il aurait appartenu à la Kahina, une reine juive berbère  –, il décide de faire le voyage, et s’envole pour Constantine. Il espère aussi retrouver Djamila, qu’il a connue à Paris, la nuit des attentats, et qui est partie faire la Révolution pour en finir avec l’Algérie de Bouteflika.

Passé et présent s’entrelacent au long de ses errances dans les rues de Constantine, aussi bien qu’à Guelma et Annaba, retrouvant les lieux où sa grand-mère s’est mariée, où son grand-père s’est suicidé, où sa mère est née, où sa tante s’est embarquée pour Marseille. De retour en France, il ne cesse d’interroger les femmes de sa famille, celles à qui revient d’allumer les neuf bougies, pour élucider le mystère du chandelier.

Lire la suite :https://www.judaicalgeria.com/pages/les-mediterraneennes.html

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Monique Zerdoun :

J'ai la grande joie de vous annoncer la sortie de mon dernier roman "L’éclat singulier du lapis-lazuli" paru chez Auteurs Du Monde.

L’histoire se déroule au cours des années charnières 1830-1870 que furent pour les Juifs indigènes du Maghreb al-Awsat, ce « Maghreb du centre » qui devenait l’Algérie. À travers la trajectoire singulière de Raphaël ben Israël, un adolescent de quatorze ans fantasque et créatif, habité par la passion dévorante de devenir copiste de rouleaux liturgiques sacrés - voie des plus ardues dans un milieu pauvre et démuni comme le sien -, sont retracés, imaginés plutôt, la vie, les questionnements, les espoirs, les peurs, les rêves ou l’absence de rêves des habitants de ces petits villages sis au milieu de nulle part, privés des brassages culturels et sociaux essentiels à toute société et tenus au courant de la marche du monde par les passages aléatoires mais ô combien salvateurs des colporteurs. Tout au long de ce texte où légèreté et tragique, humour et sérieux se mêlent, se déroule l'histoire de ces Juifs indigènes, ces "toshavim", méconnus, ces « Magnifiques » ignorés, parfois méprisés, ces résistants du silence à la mémoire pluriséculaire malmenée mais vivace, impérieuse et fidèle à qui les Juifs d’Algérie doivent tant.L eclas singulier du lapis lazuli

Résumé

Ce soir-là, 20 Tammouz de lannée 5587 de la Création, 15 juillet de lan 1827 de lère chrétienne, à la tombée du jour, après avoir couru à « sen éclater le foie », Raphaël ben Israël, suivi par un âne épuisé dont il avait de désespoir lâché la corde, avait vu, les yeux exorbités par la peur, les deux battants de limposante porte qui scellait à louest les murailles du village se refermer.. Ainsi commence la singulière trajectoire de Raphaël ben Israël, adolescent âgé dà peine quatorze ans, habité par une passion radicale, inintelligible à ses proches englués dans la nacelle de la misère et du dénuement, celle de devenir Sofer, copiste de rouleaux liturgiques sacrés, voie des plus ardues et des plus exigeantes. Trajectoire qui, dans un désir insatiable de connaissance et de découvertes, le conduira à quitter son village et à se fixer pour un temps à Livorno, port-franc de Toscane, havre de liberté, ouvert à toutes les mixités, tous les brassages, toutes les créativités. Tout au long de cette fiction dense et foisonnante qui débute en 1827, date de limprévisible « coup de léventail » entre le consul de France et le Dey dAlger, pour se terminer peu après 1870, date du vote du décret Crémieux, Monique Zerdoun raconte en filigrane lhistoire dAïn-el-Kelma, minuscule village protégé par ses murailles et sous la garde de son lion mythique El Saïd, village petit pois sis au milieu de nulle part dans cet est sauvage et beau de ce Maghreb el-Awsat, ce « Maghreb du centre », qui ne sappelait pas encore Algérie. Aïn-el-Kelma, miroir fidèle de tous les villages et lieux de vie isolés, oubliés, loin des centres de pouvoir, privés des outils de la connaissance, des brassages culturels, des échanges fructueux, créatifs et salvateurs entre populations et mis au courant des bouleversements du monde par la seule manne possible et aléatoire de communication, celle des colporteurs. Aïn-el-Kelma et ses Juifs autochtones méconnus, ces résistants du silence, ces toshavim à la mémoire pluriséculaire malmenée mais vivace, impérieuse et fidèle.

 

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Dernières publications sur le site

 

Cliquer sur le titre en bleu pour ouvrir la page correspondante

 

Liste des noms des résistants de l'opération Torch : Nouvelles Photos de résistants  mis en ligne le 21 septembre 2022

Synagogues d'Algérie Nouvelle photo de la Synagogue de la rue de Dijon à Alger mis en ligne le 18 septembre 2022

Roch Hachana :Recettes en l'honneur de Roch Hachana par Caroline Elishéva Rebouh mis en ligne le18 septembre 2022

Romans et fictions Les Méditerranéennes d'Emmanuel Ruben mis en ligne le 16 septembre 2022

Portraits d'hommes Nouvelles photos mis en ligne le 01.09 2022

Arts culture et traditions, langues La parole perdue par André Trives mis en ligne le 15 juin 2022

Fêtes juives en Algérie Lag Baomer Qu'est ce que le Omer Par Caroline Elisheva REBOUH mis en ligne le 2 mai 2022

Points de vue et Histoire : Le Pourim d'Alger de 1541 Par Caroline Elishéva REBOUH  mis en ligne le 5 mars 2022

 


 

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La photo de la semaine

La photo de la semaine nous permet de promouvoir une fois par semaine une photo récemment publiée sur le site, une de nos dernières trouvailles fruit de nos recherches incessantes.

Alger synagogue de la rue de dijon dite synagogue des mariages 1936

Alger. 1936. Synagogue de la rue de Dijon, dite « synagogue des mariages ».

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La dernière sélection de livre dans notre rubrique "Lectures pour tous"

L’enfant qui se taisait de Marie-Claude Akiba- Egry

Editions Gallimard octobre 2021

L enfant qui se taisait couverture

 

Fille d’un homme disparu en Algérie en 1962 après l’indépendance du pays, comme des milliers d’autres civils, l’auteure revient sur les lieux de l’enlèvement de son père. Archives et correspondances à l’appui, elle tente de décrypter ce lourd secret de famille, rendant hommage à ses parents tout en évoquant le poids le l’histoire et les blessures de la guerre d’Algérie

LIRE LA SUITE

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Alger, rue des Bananiers par Béatrice Commengé
Éditions Verdier Septembre 2020

Alger rue des bananiers couverture

Béatrice Commengé raconte son enfance à Alger et s’interroge sur les origines de sa naissance de l’autre côté de la Méditerranée.

« Le hasard m’avait fait naître sur un morceau de territoire dont l’histoire pouvait s’inscrire entre deux dates : 1830-1962. Tel un corps, l’Algérie française était née, avait vécu, était morte. Le hasard m’avait fait naître sur les hauteurs de la Ville Blanche, dans une rue au joli nom : rue des Bananiers. Dans la douceur de sa lumière, j’avais appris les jeux et les rires, j’avais appris les différences, j’avais aimé l’école Au Soleil et le cinéma en matinée, j’avais découvert l’amitié et cultivé le goût du bonheur. »

[LIRE LA SUITE]

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Des internautes nous écrivent

 

Nous citons ici les derniers commentaires ou courriers reçus de nos visiteurs particulièrement emblématiques

REMI

04/06/2019 23:04:25

 

Sur : ORAN photos des années 60

De belles photos éclairées de soleil et où rien ne laisse supposer du drame qui surviendra . J'avais oublié les palmiers et ces animations tranquilles. J'habitais l'avenue de Saint Eugène de ma naissance à l'âge de mes 15 ans en 1962.Je me rappelle encore de l'école primaire Jean Macé et de l'annexe de Gambetta , près des falaises que l'école buissonnière me permettait de découvrir ( en bas, la coque rouillée d'une péniche datant de la guerre de 1945 ) . Puis la vie a passé et je sais aujourd'hui que ces souvenirs ont disparu et comble de malheur, que je ne retournerai jamais dans ce pays qui n'est plus mien. Petit à petit l'oubli prend sa place et efface un temps qui n'est plus. Je ne souhaite à quiconque de laissé derrière soi un pays, une vie, des moments magiques pour une forme de néant . La génération des parents s'est éteinte et ne reste aujourd'hui, en partie, que celle des enfants né là-bas . Quelle absurdité ! Albert Camus qui habite de façon permanente ma bibliothèque avait compris ce pays dont il n'a, he ureusement,pas su l'évolution néfaste. A tous ceux qui ont laissé un bout de leur âme , là-bas .

Rouah

29/05/2019 16:20:18

Sur : Histoire de la communauté juive d'Oran

Né à Oran en 1938 et parti de ma ville natale le 21 juin 1962, je suis le descendant des juifs de Tétouan dont la tradition orale de la famille disait que ces juifs de Tétouan étaient les descendants des juifs de Cordoue. La perte de l'Algérie et de ma ville d'Oran reste l'évènement le plus douloureux de ma vie, blessure jamais effacée. J'ai suivi les cours d'hébreu à l'Alliance Universelle rue du camp saint Philippe, ma Bar Mitsvah à la synagogue Benhamou rue des juifs et je me suis marié à la Grande Synagogue d'Oran. Je salue à travers votre site tous les juifs d'Oran qui m'ont apporté, mieux que les instances laîques les vertus morales qui ont guidé ma vie

  • Armelle Guibert
  • 21/01/2019 09:44:33
  •  

Sur : COMMUNAUTE D'ORAN 15

J’ai quitté Oran,le 11 juin 1961 à 16 ans , seule. Mes parents m’envoyaient en pension à Montpellier. Je pensais que c’etait Juste pour l’annee Scolaire. Et je n’y suis jamais retournée. Je ne m’en suis jamais remise. En 2006, j’ai eu le courage d’y retourner. Mélange de joies et de tristesse pour ce qui ne sera jamais plus. Je pense que je n’y retournerai plus même si je suis contente de l’avoir fait. Notre beau pays n’existe plus. Il y a trop d’absents... Blessure profonde qui ne guérira jamais. Notre vie est en France, ou ce qu’il en reste encore.
J’ecris Ce message pour essayer de retrouver 2 camarades de classe. Une Annie Herry avec qui j’etais Au Collège de jeunes filles d’Oran, Ali Chekkal. Elle était fille d’officier de la Marine , c’etait Une patos comme on disait. L’autre, s’appelait Nicole Benzakin, nous étions ensemble au cours Benichou, rue Cavaignac à Oran. J’ai eu beau chercher, aucune traces d’elles.
Merci, à celle où celui qui pourraient m’aider.
Moi, j’etais De Gambetta et j’habitais au 79 avenue Guynemer. Mon père était boulanger. La boulangerie existait toujours en 2006, mais dans quel état...j’y ai reçu un accueil très chaleureux et comble de l’ironie, le boulanger n’arretait Pas de me dire: rentres, viens revoir la maison, fais comme chez toi! J’avais envie de hurler : c’est chez moi! . Le pire c’est quand j’ai retrouvé la maison de mes grands parents à Assi Ben Okba, construite par mon arrière grand père et agrandie par mon grand-père et mon père. Toujours le même accueil chaleureux et tu es chez toi... non, le pire du pire, c’est à la Fontaine des gazelles’ juste après Arzew. J’ai retrouvé la magnifique villa les Roches Rouges qui était avant seule sur un rocher , face au phare et qui appartenait à la famille Roussel, dont le fils Christian Roussel, mon jeune beau-frère de 25 ans a été tué par les fellaghas. Sur les pylônes de l’entree Il y avait encore les inscriptions « les Roches Rouges » et de l’autre côté : «  Armand Roussel ». Et toujours, ce même état de délabrement, rien d’entretenu, pourtant habité. Les souvenirs remontent comme un coup de poing. Je suis rentrée de ce voyage aneantie, j’ai perdu mon pays une 2ème fois, mais cette fois la boucle était bouclée. C est vraiment finie.ça fait mal quand même...

 

Serge SAUMONT GUILLO
28/02/2018 17:07:39
 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN 86

En regardant le reportage je suis tombé sur la photo prise en 1947 du junker 52 a Maison blanche . Je suis né en juin 1946 a Maison carrée et j'avais moins d'un an lorsque j'ai pris mon baptême de l'air dans cet avion faisant l'aller retour Alger / Perpignan lors d'un essai . Dans la cabine de pilotage il y avait mon père au poste du radio navigant et dans la carlingue ma mère et moi ( j'ai une photo prise par mon père a l'arrivée a Perpignan ou je suis dans ses bras de ma mère au pied de la passerelle ) . Voir ce "JU"52 m'a ramené à l'époque où mes parents étaient jeunes mariés a Maison banche ou vivaient mes grands- parents . Merci pour ce retour là-bas .

MARTINE MARTIN
30/12/2017 14:04:19
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 20

bonjour à tous

que d'émotion en "dénichant" par hasard ce site ! je ne suis ni pied-noir ni juive mais mon père était militaire, et nous avons habité la cité militaire Weygand à sidi mabrouk de 58 à 62 donc entre 7 et 11 ans ! et que de souvenirs car ce sont des périodes riches en émotions de toutes sortes !
si d'autres enfants de militaires (ou pas) ont habité cette cité comme ce serait merveilleux d'échanger nos souvenirs et mettre des noms sur les écoles par exemple impossible de me souvenir du nom de mon école mais je me souviens de l'épicerie de Bouzid avec ses glaces creponnées (?) le restaurant "au bon repos" en ville la patisserie "le poussin bleu" rue caraman il me semble merci pour ce site qui nous fait revivre une partie de notre belle enfance dans ce pays si beau (martine.martin23@gmail.com)

 

ATTLAN Alain
24/10/2017 14:01:03
 
 

 

 

Sur : CONSTANTINE 1

J'ai pleuré en regardant toutes ces photos. Je ne remercierai jamais assez ce site de mémoire vive. Comment raconter à nos enfants et petits-enfants cette ville sauvage et bouleversante qu'a été le Constantine de l'époque? Comment parler de notre vie , de notre jeunesse, de nos rires, de nos colères, de nos peines et de ce passé si riche ? Nous avons enfoui tout cela dans nos coeurs de déracinés transplantés dans cette France aux multiples visages. C'est cela notre héritage que nous voulions occulter par pudeur . Amis où êtes-vous ?

 

Benhamou epouse benayoun
21/10/2017 19:36:17
 

 

 

Sur : Une enfance dans la guerre Algerie 1954-1962

Suite a l'article de Leila Sebbar( les sept morts de Nedroma).sont,
Mon pere, ma mere,mes deux soeurs,mon frere,mon oncle,un ami de la famille.
Je suis la seule rescapee.J'avais quatorze ans.
Je n'ai pas assisté a l'enterrement.
Je ne sait pas ou ils sont enterrés dans le cimetiere juif de Nedroma.
Je n'ai pas de photo de leur tombe.
Existe t-il encore le cimetière?
Merci pour les renseignememts que je pourrais obtenir

Dorsey
05/10/2017 10:24:13
t

 

 

Sur : MUSIQUE

LE MALOUF de Cheikh Raymond Leyris ( 1915-1961). On peut donc dire que le malouf est un héritage direct de la musique de l’Andalousie médiévale. Fidélité au patrimoine musical qui s’est enrichi dans l’Andalousie, du VIIIe au XVe siècles, dans les cours royales, les cénacles intellectuels et les jardins des délices, à Grenade, Cordoue, Séville, mêlant musulmans et juifs, dans la célébration de l’amour courtois et de l’élan vers Dieu. Avec l’expulsion d’Espagne, en 1492, des musulmans et des juifs, s’est fermée une page, dont les échos cependant perdurent dans l’Ibérie d’aujourd’hui. Mais, peut-on dors et déjà affirmer que Le malouf du Rhumel est l’héritier direct du répertoire musical que musulmans et juifs ont élaboré dans l’Andalousie médiévale ? Répondre à cette question requiert une assez profonde recherche dans l’histoire de la musique andalouse. C’est ce qu’a fait l‘écrivain algérien Youcef Dris dans un livre publié cette semaine aux édition « Edilivre » en suivant ce lien:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/863098/s/le-malouf-la-plus-belle-passerelle-sur-le-rhumel-youcef-dris/#.WdeGIztpGM8

 

 
 

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Date de dernière mise à jour : 21/09/2022