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   Tables de la loi 2

     " Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi,

c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver,

comme on dit, l'intégrité de son moi. " 

Milan Kundera

 

 

 

 

Nous sommes  passionnés et motivés par la transmission de l'histoire et de la mémoire des juifs d'Algérie.

Depuis 2012, nous avons travaillé sans relache à rechercher documents, photos, articles, livres, vidéos etc... pour enrichir le site .

Nous sommes  loin des querelles de clans ou des rivalités de personnes, indépendants de tous liens associatifs ou communautaires.

Tous ceux qui voudront collaborer avec Michelle et Jacques dans cet état d'esprit seront les bienvenus.

 

Contact JudaicAlgeria :  contact@judaicalgeria.com Envoyez nous vos témoignages écrits, photos, documents, réferences de livres et d'articles, annonces d'expositons, de concerts... qui pourront contribuer à enrichir le site.

Signez le livre d'or. Faites-nous part de vos impressions sur le site. Toutes vos suggestions sont les bienvenues. Livre d'or (clic)

La rubrique "vos annonces" (clic) est créée pour communiquer entre visiteurs du site. Vous pouvez y déposer diverses annonces sauf des annonces à caractère commercial.Utilisez la et lisez la si vous êtes à la recherche de personnes que vous avez perdues de vue depuis l'Algérie.

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Shana Tova 5778

Shana tova 7

Rosh Hashana

(20-21 septembre 2017)

L'expression Roch hachana signifie "tête de l'année", 1er jour de l'an, C'est le 1er Tichri.

Rosh-Hashana est le Nouvel An Juif. Bien que selon la Torah, l'année commence en Nissan (le mois de Pessah, la tradition a fixé ce jour comme le premier de la nouvelle année.

Cette fête est mentionnée dans la Bible (Lév. 23:23-25) : « Au septième mois, le premier jour du mois, aura lieu pour vous un repos solennel : commémoration par une fanfare*, convocation sainte… »

Contrairement aux autres fêtes, Rosh-Hashana dure 2 jours en Israël comme en dehors, le Talmud explique que les 2 jours sont considérés comme n'étant qu'un. Rosh-Hashana symbolise aussi le jour de la création de l'Homme par D..

C'est avec Rosh-Hashana que commence la période dite des 10 Jours de Pénitence qui se terminera avec Yom Kippour, le Jour du Pardon. Durant cette période, on a l'habitude de se consacrer à plus d'études et de prières que d'habitude pour demander pardon à D..

On a l'habitude de consommer des mets symboliques comme de la pomme trempée dans le miel pour demander à ce que l'année soit aussi douce que le miel. On consomme aussi de la tête d'agneau (ou de poisson à défaut) et on demande d'être à la tête et non à la queue. On mange aussi de la grenade et d'autres nombreux mets.

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Hormis ces us culinaires, une autre tradition veut qu'au cours de ces jours de fête, l'Homme n'ait que des pensées "positives" et n'expriment ni colère, ni haine envers autrui. Ainsi, le premier jour de la nouvelle année sert d'exemple et de référence aux autres jours qui succéderont.

Dans la prière du matin des 2 jours, on a l'habitude de sonner le Shofar, corne de bélier, pour se rappeler le sacrifice d'Isaac et la Miséricorde que D. lui a accordé. On se doit d'entendre 100 sonneries chaque jour.

Choffar 2

 

 

Bien qu'on se souhaite, comme dans touts les cultures une bonne année, le message est autrement plus profond : "Soyez inscrits pour une année douce et sucrée", en d'autres termes, "j'espère que vous n'aurez pas une mauvaise année". Prononcée avec sincérité, particulièrement envers une personne avec laquelle on n'est pas en bons termes, cette prière est une preuve de Tsedaqa (puisqu'on ne lui souhaite pas ce qu'on ne voudrait pas se voir souhaiter à soi) et de repentance (puisqu'on fait un pas vers lui, on admet forcément sa part de torts dans le différend qui nous oppose à lui).

On apporte sur la table toutes sortes d'aliments dont le nom ou le goût évoque de bons présages, comme les dattes, la grenade, la pomme au miel, la blette, la courge, le sésame, etc...

Pommes miel et grenande

 

 D’après http://www.terredisrael.com/Rosh_Hashana.php

 

 

 

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Décès du Docteur Paul Molkhou

Paul molkhou photo 2

Nous apprenons avec tristesse le decès le 15  septembre de notre ami  le Docteur Paul Molkhou à l’age de 95 ans, grand résistant de l’opération Torch, Chevalier de la légion d’Honneur, Croix de guerre à l’ordre de la brigade, médaille de Bronze.

Les obsèques auront lieu mardi 19 septembre à 14h 30

Nous adressons à sa famille et à ses proches toutes nos condoléances

 

Né à Alger, le 14 novembre 1922.

Entré dans la resistance dès 1941 dans le groupe dirigé par José Aboulker,il a participé activement à l’action des jeunes résistants algérois qui ont investi les points stratégiques d’ALGER dans la nuit du 7 au 8 novembre 1942 ainsi qu’il le raconte dans le témoignage écrit qu’il nous a laissé:

« Dés le samedi soir 7 novembre, après avoir accompli quelques missions tests dans Alger, je recevais l’ordre de me rendre au domicile du Docteur Morali-Daninos qui avait la charge du Secteur Place du Gouvernement, Amirauté, Bab-El-Oued.

C’est précisément, en bas de son domicile vers 23 heures, que nous ont été distribué des armes, des vieux fusils Lebel de la dernière guerre, car les armes promises ne nous étaient jamais parvenues, ainsi que des brassards des “Volontaires de place” que nous avait fourni le colonel Jousse -ironie du sort- destinés aux fascites SOL  pour maintenir l’ordre en cas de débarquement.  Grâce à des ordres de mission signés par le Général Mast et José Aboulker, tous les postes de garde de tous les points stratégiques avient été remplacés.  C’est ainsi qu’avec le Docteur Morali-Daninos en tête, en uniforme de Médecin Lieutenant,  nous nous sommes dirigés, moins d’une trentaine,  dans un premier temps, vers un commisariat,rue Bruce situé prés du Palais d’Hiver que nous avons neutralisé avant de nous rendre maîtres du Palais d’Hiver lui même (Commandement des Forces d’Afrique du Nord : Général Juin). »

Arrété le 8 novembre au matin avec 20 de ses camarades au palais d'Hiver et incarcéré à la prison de Barberousse en tant que « Gaulliste Terroriste", il aurait sans doute été fusillé sans l’intervention du colonel John Knox qui a permis sa libération.

Dès sa  libération, le 12 novembre, il a rejoint l’équipe du Colonel John Knox dont l’épouse dirigeait un service de renseignements avec le Commissaire Achiary, à la “Casa Italiana”, Boulevard Victor Hugo à Alger.

Après quelques semaines passées dans ce centre de renseignements, il a d’abord rejoint l’Armée Américaine, puis l’Armée Française où il a pu, grâce à sa connaissance de la langue anglaise, être muté dans une unité combattante de l’Armée de l’Air comme officier de liaison dans une unité Américaine de l’US AIR FORCE.,la » 9° Tactical Air Force » basée en Corse à Ghisonaccia C’est ainsi qu’il a participé à la campagne de Corse, d’Italie, de France et d’Allemagne. Il a été démobilisé en novembre 1945, date à laquelle , il a pu reprendre ses études de Médecine interrompues dès 1941 par les lois de Vichy et par la guerre.

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55 ANS APRÈS L'EXIL DE LEURS PARENTS D'ALGÉRIE, QUE FONT LEURS ENFANTS DE LEUR HÉRITAGE ?

Les résultats de l’enquête réalisée par Hubert Ripoll._

 

L'ENQUÊTE ET VOS RÉACTIONS

L’enquête présentée à la suite s’est déroulée entre septembre 2016 et mars 2017 sur internet, via Google formulaire, sous la forme de questionnaires associant des réponses et des témoignages écrits. Elle est destinée à répondre à la question : "55 ans après l'exil de leurs parents d'Algérie, que font leurs enfants de leur héritage ?". Elle s'adresse aux enfants de pieds-noirs nés après 1962. Les réponses concernent la perception que les enfants ont du vécu de l’exil qu’ont connu leurs grands-parents et leurs parents, les effets de cet exil sur leur vie professionnelle, sociale et leur équilibre de vie. Les effets de l’histoire algérienne de leurs parents sur leur propre vie. Le regard qu’ils portent sur l’histoire de leurs parents, leur sentiment de piednoirité, le regard qu’ils portent sur leur héritage et leur attitude vis-à-vis de la transmission de celui-ci à leur descendance. L’idée qu’ils se font de la perpétuation de leur héritage.
Vous découvrirez les résultats préliminaires de l'enquête via le lien ci-dessus. L'ensemble des résultats sera présenté au cours du colloque "55 ans après l'exil de leurs parents d'Algérie que font leurs enfants de leur héritage ? " qui se tiendra le 18 novembre à Sciences Po Aix-en-Provence. ENTRÉE LIBRE DANS LA LIMITE DES PLACES DISPONIBLES.

LES QUESTIONNAIRES DE L'ENQUÊTE

LES RÉULTATS DE L'ENQUÊTE

AUTOUR DE L'ENQUÊTE : LE COLLOQUE 55 APRÈS L'EXIL...

Plus d'informations sur le site : https://55apreslexil.blogspot.fr/

 

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La photo de la semaine

La photo de la semaine nous permet de promouvoir une fois par semaine une photo récemment publiée sur le site, une de nos dernières trouvailles fruit de nos recherches incessantes.

Montecao

 
 

Les gourmandises de notre enfance : MONTEACOS

La recette est dans la page CUISINE https://www.judaicalgeria.com/pages/arts-culture-traditions/cuisine.html

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La dernière sélection de livre dans notre rubrique "Lectures pour tous"

Un loup pour l’homme de Brigitte Giraud éditions Flammarion, août 2017, 256 p.

Un loup pour l homme

Sur la carte d’identité de Brigitte Giraud figure la mention “Née en Algérie”. Mais, ce pays, elle l’a quitté alors qu’elle n’avait que quelques mois. Elle n’en a gardé aucun souvenir. C’est par un long dialogue avec son père et une abondante documentation qu’elle a reconstitué dans son dernier livre la vie dans cette Algérie que l’on disait alors “française”. Si l’aspect documentaire est donc présent dans Un loup pour l’homme, c’est aussi un véritable roman, porté par une histoire passionnante. Celle d’un homme d’une vingtaine d’années qui se retrouve obligé de faire son service dans un pays qu’il connaît à peine et pour une mission de “maintien de l’ordre” dont il va bien vite découvrir qu’elle cache une véritable guerre intérieure, avec sa violence, ses tortures, ses attentats, ses massacres. Entre le FLN, l’armée française, les fellaghas et une population qui ne sait plus à quel saint se vouer, l’écrivaine ne prend pas parti. Elle se glisse dans la peau de son héros, Antoine, inspiré par son propre père. Un homme dont le courage consiste à refuser la violence et à garder son humanité dans ce climat de plus en plus menaçant, malsain. Un homme qui a cette chance de voir sa femme débarquer sur le sol algérien, s’y installer quelques mois pour mettre au monde leur fille. Même s’il consacre de longues heures à tenter de soigner et de réconforter des soldats qui ont vu l’horreur, y ont participé. L’amitié qui le lie à l’un de ces blessés, amputé d’une jambe et devenu complètement mutique, est poignante. Comme l’est d’ailleurs tout ce roman, écrit à hauteur d’homme, qui s’attaque à un pan encore trop mal connu de l’histoire française.

 

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Dernières parutions sur le site

 

(Cliquer sur le titre en bleu pour lire la page correspondante)

Lectures pour tous Le judaïsme en Algérie :Regards sur les juifs d'Algérie par Robert Attal  publié le 23 septembre 2017

Communauté d'Oran  Simon Kanoui, président du consistoire d'Oran, conseiller municipal, conseiller général, par David Nadjari publié le 23 septembre 2017

Idées et opinions Pourquoi de nombreux juifs Sépharades sont-ils devenus des Hassidim ? entrevue avec le Professeur Armand Abecassis publié le 14 septembre 2017

Infos : Conférences :

- Juifs et Musulmans à travers l’histoire  par  Joëlle Allouche Benayoun. Institut Elie Wisel. Antenne du Val de Marne.
20 rue André Pontier à NogentLigne A du RER 4 séances de 2 h : Jeudi, 25 Janvier, 2018 - 19:30. Jeudi, 1 Février, 2018 - 19:30. Jeudi, 8 Février, 2018 - 19:30. Jeudi, 15 Février, 2018 - 19:30 publié le 11 septembre 2017

- Hommage à Raphaël Draï.L'oeuvre et la penssée de Raphaël Draï.L'invention de la liberté responsable .Espace culturel et universitaire juifs d'Europe mardi 21 novembre 2017 à 19 h  publié le 9 septembre 2017

Lectures pour tous  Histoire et essais historiques L'Algérie et la France . Deux siècles d'histoire croisée de Gilbert Meynier publié le 9 septembre 2017

Romans et fictions Un loup pour l'homme de Brigitte Giraud publié le 8 septembre 2017

Musique : Line Monty publié le 6 aout 2017

Lectures pour tous. Biographies et auto-biographies  Jacques Lazarus, Itinéraire d’un Juif de France dans le siècle : de la métropole à l’Afrique du Nord (1943-1962),Par  Jacques – Bernard Sadon  Mémoire de maîtrise, Conform édition, 3 rue Darboy 75011 Paris publié le 5 aout 2017

Romans et fictions "Monsieur Jean" de Gérard Haddad  publié le 3 août 2017

Collections privées d'objets et de bijoux anciens  : Talith et pochette de tephilines (Alger 1927)  publié le 26 juillet  2017

Lectures pour tous : Biographies et auto-biographies :Première Classe Léon Elbaz, mort pour la France de Jacques Deckel publié le 22 juillet 2017

Photos d'hier : Environs d'Alger - Maison Carrée publié le 16 juillet 2017

Musique :Reinette l'Oranaise publié le 9 juillet 2017

Opinions et histoire :  Michelle Karoubi : Le pacte d'Omar et la vie des minorités juives en terre d'Islam publié le 21 juin 2017

Opération Torch Actions de la résistance le 8 novembre 1942 en AFN  Marc Ohana: Souvenirs d'Annie et Paul Ruff  publié le 9 juin 2017

Lectures pour tous : Alger Ville et architecture 1830-1940 de Claudine Piaton publié le 8 juin 2017

Idées et Opinions :Les juifs d’Algérie face aux nationalités française et algérienne (1940-1963)par Pierre-Jean Le Foll- Luciani publié le 21 mai 2017

Lectures pour tous Témoignages :

Notre enfance en Algérie : Des années 1940 aux années 1960 –  de Bertrand Allamel publié le 10 mai 2017
 

Histoire : Les émeutes de Sétif du 8 mai 1945  publié le 8 mai 2017

 

 

 

Des internautes nous écrivent

Nous citons ici les derniers commentaires ou courriers reçus de nos visiteurs particulièrement emblématiques

SMAIL
18/08/2017 02:08:10
 

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN 77

A l'instant , je viens de découvrir ce site. Belle surprise !!!.
J'étais en train de faire des recherches sur notre ancien instituteur ou instructeur militaire en Kabylie entre 1957 -1959 à Bétrouna ( Tizi ouzou ).Son nom est Mr Bernard Paillet ou Payet. Je découvre que quelqu'un du même nom âgé de 80 ans est dcd en 2014. L'émotion est toujours au rdv quand les souvenirs nous parviennent à une vitesse éclair pour nous propulser dans le temps du passé. Et quel temps ! Notre enfance ! Quoi de plus merveilleux ?
Nous avons habité à la Casbah et puis à Belcourt entre 1959 et 1963.Je suis né en 1952.
Je découvre ce site et je serais heureux d'échanger les souvenirs de cette période assez spéciale (pour tous) afin de témoigner et d'exprimer les sentiments enfouis, gardés jalousement dans les tiroirs des souvenirs de l'enfant que j'étais !
Si ce site a pour vocation de faire part de la beauté de ce pays, de l'état d'esprit de ces enfants pleins de rêves, d'échanges de bon souvenirs , sur les rapports humains,des senteurs, des arômes, des odeurs, etc...alors cela m'enthousiasmera.
Je vis en France depuis 42 ans avec une frustration certaine car Alger et l'Algérie de mes souvenirs me manquent terriblement .Malgré mes déplacements annuels, cela ne colmateront jamais ce vide qui s'élargit avec le temps dans mon coeur.
Alors j'espère que nos souvenirs et sentiments partagés feront le voyage dans nos mémoires, pour notre plaisir et pour le Message à nos enfants.
Félicitations pour cette heureuse idée de ce site.

 

FERRARIS CLAUDE VIVIANE
29/07/2017 03:38:56

Sur : ALGERIE LES TRANSPORTS D'ANTAN

Bonjour à tous PN ou non .Je suis née là-bas en 1945, je n'ai que de bon souvenir, mes amies d'école , mes voisines (qui me portaient souvent du couscous ou des gâteaux) Je suis née du côté de Tiaret , je m'en souviens des bals (qui duraient toute la nuit à cause du couvre feu) des lundis de Pâques où l'on allait manger à la campagne , à la fin du repas on faisait (takouk) .
Je suis partie (avec mes parents) en juillet 62 par avion, pour Toulouse .Que de pleurs !!!!! hélas !!!
En juillet 2005 j'apprends qu'il y a un voyage organisé d'une semaine pour l' Algérie dans la région de Tiaret je m'inscris et me voilà partie pour 1 semaine avec la boule au ventre .Revoir mon pays, mon village, ma maison( peut-être).En arrivant,
quel accueil !!!!!! mais aussi que de larmes versées par moi, les gens qui m'accueillaient et qui habitaient ma maison et pourtant je ne les connaissais pas .On m'a accompagné au cimetière qui n'avait pas trop changé sinon un cimetière abandonné , mais pas saccagé, il y a un gardien.
Que de bons souvenirs inoubliables durant ce séjour.
En septembre 2005 toujours un voyage organisé mais là j'y suis restée 8 jours dans mon ancienne maison , que j'étais heureuse , j'étais chez moi , ils me l'on tous dit "tu es chez toi , c'est ton pays". Pendant cette semaine j'ai pu retrouver mes amies d'enfance , mes amies d'école , j'étais invitée par tous , et depuis j'y suis retournée pendant 10 ans au mois d'avril ou mai.
Voilà 2 ans que je ne suis pas allée et ne peux plus y allée pour cause de santé,(c'est mon plus grand regret ) mais je suis réclamée , la famille qui habite ma maison me le dit , chaque fois au téléphone ou sur skype.
Je remercie les personnes qui ont fait ce montage de Trolley , camions etc pour finir par les avions très beau souvenir , et j'envoie mon amitié à tous ceux qui me liront et à tous les PN.

Diab Omar
03/07/2017 18:47:09
 

Sur : CONSTANTINE

Re- Salam, Shalom, Salut,
Désolé pour mon manque de courtoisie. J'étais tellement euphorique et pris par la "Nostalgérie" que j'ai oublié de remercier les personnes qui ont œuvré à créer et à fournir ce site. C'est pour cette raison que je reviens vers vous: je tenais absolument à vous dire ma gratitude et vous envoyer mes encouragements pour l'avenir.
Vous faites un très beau travail de Mémoire et, j'en suis sûr, cela fait énormément de bien à beaucoup de personnes.
A bientôt. Avec sincérité, Omar.

Diab Omar
Diab Omar
03/07/2017 18:21:45
 

Sur : CONSTANTINE

Salam,Shalom,salut,
Je suis natif de Constantine (20 mai 1956). Mes parents habitaient au 92 rue des Frères Levy (quartier dit juif, en arabe: charâa L'ihoud). Il parait que pendant cette période, la famille Ghenassia (Sylvain, Gaston devenu Enrico Macias et toute la famille) habitait au N° 94. D'après ma mère, il m'aurait pris souvent dans ses bras comme il le faisait avec les autres enfants du quartier. On comprend alors mieux le thème de ses chansons où il parle de fraternité et d'amour. J'ai déjà eu l'occasion de parler avec Benjamin Stora (l'historien) et lui même m'a informé qu'il habitait la rue Grand, donc à quelque dizaines de mètres de chez moi et je le rencontre donc 55 ans après, à Bruxelles lors d'une conférence sur l'Histoire de l'Algérie !
Pour celles et ceux qui se rappellent de cette période et qui ont habité ce quartier, je les informe que mon père était mécanicien et qu'il avait un garage au quartier Bardo. En 1957 ou 1958, nous avions déménagé dans une rue qui reliait le quartier "européen" au quartier "indigène" (Souiqa). Quand on descendait cette rue, à partir du théatre national, il y avait un muret à droite et au delà de ce muret, il y avait les pompiers. Il y avait également à droite une petite cabane où il y avait un vendeur de soupe aux pois-chiches (spécialité constantinoise: un régal). Si mes souvenirs sont bons , on l'appelait tonton (aâmi) Cherif. A gauche, il y avait un dispensaire où il y avait des soeurs qui soignaient les enfants " indigènes", plus bas il y avait un tunnel-caves où on faisait mûrir les bananes, les dattes....; plus bas il y avait un bar-taverne. Nous, nous habitions la maison juste au dessus. Notre propriétaire était une dame juive qu'on appelait Madame Frizi ou un patronyme approchant. Plus bas, il y avait un cinéma qu'on appelait Nunez puis Royal. Si mes souvenirs sont bons, il avait un toit ouvrant mais je peux confondre les lieux et les dates car ces souvenirs qui m'ont marqué datent de quand j'avais entre 3 et 5 ans (c'est à ce moment-là vers 1961/1962 que nous sommes partis vers Alger).
Je me rappelle également, les processions vers la synagogue, les promenades sur les ponts (celui d'El Kantara près de la gare, celui de Sidi M'cid le Suspendu, celui de l'ascenseur, celui des chutes et bien sûr celui de Sidi-Rached), les promenades sur la Brèche, au Faubourg Lamy où habitait ma tante paternelle, à la piscine de Constantine où il y avait toujours foule et les départs vers les plages de Skikda (Philippeville en ces temps-là avec des noms de plages comme Jeanne d'Arc I,II et III et la plage Stora).
Voici quelques souvenirs qui me reviennent et je les partage volontiers. Nous avons sûrement vécu les mêmes évènements avec des angles différents mais cette histoire même si elle est douloureuse pour beaucoup, elle nous est commune et nous la dédions à notre ville natale. C'est juste dommage que pendant ces périodes difficiles ( de la guerre d'Algérie) où l'Homme perd toute retenue et tout discernement, des Hommes de qualité et de bonne volonté n'aient pas pu nous amener vers une fraternité certaine.Fraternellement, Omar.

 

sintes isabelle
27/01/2017 12:46:25

Sur : Alger - Quartier de Bab-el-Oued

Merci pour toutes ces photos de Bab-El-Oued et félicitations pour votre travail de mémoire.
Que de souvenirs heureux et que de regrets de l'avoir quitté.
Cordialement
Isabelle Sintes née Bertin

Guedj Marc
13/01/2017 18:44:16
 

Sur : CONSTANTINE

Chers amis Constantinois,
Je ne remercierai jamais assez le site Judaica Algeria et mon copain Alain Attlan de m'avoir permis de plonger, avec bonheur et émotion, dans le souvenir de ma belle ville natale Constantine,grâce à un album de photos,d'une rare qualité.
Instantanément, j'ai reconnu les différents quartiers qui ont accueilli mon enfance et une foule de souvenirs, mes uns les plus forts que les autres sont revenus, alors que j'ai quitté Constantine en 1955 ...
Je donne, bien volontiers, quelques précisions aux amis de ma génération. J'étais sportif, natation àl'UNIC et basketteur? 0 L4asptt, naturellement!, avec comme coach l'excellent Robert Nakache. J'habitais ru e Damrémont, face à la caserne, à quelques dizaines demètres deEnrico Macias...J'ai travaillé à la CICAF. pas loin du stade des Platanes .
Après mon installation dans la région parsienne, je me suisorientévers le journalisme, métier que j'ai exercé jusqu'en 2006,il ùe semble ( l'AURORE, en particulier)
J'ai été heureux de bavarder, avec vous, ailleurs que devant une anisette à la brasserie Alex!
Abientôt
Marc Guedj .

 

TRICCA née BENAYOUN
12/01/2017 18:22:51
 

Sur : Les superstitions

Merci pour ces anecdotes qui m'ont ramenée dans mes jeunes années. Tout correspond à ce que j'ai vécu avec mes parents à Tlemcen. D'ailleurs ils correspondent exactement aux tiens de par leur origine respective. J'ai maintenant 75 ans et au risque de faire sourire je reste assez supersticieuse et respectueuse de presque tous les exemples cités. C'est l'éducation que j'ai reçue qui est restée ancrée. Cela ne m'empêche pas de vivre heureuse ! Merci encore pour cet article complet et fort intéressant. Francine

 

 
 

 

                

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Date de dernière mise à jour : 23/09/2017