Soleils d'Algérie

Soleils d'Algérie, je n'en suis pas encore revenue  par Nelly Leselbaum

Editions L'Harmattan (15 janvier 2014)

 Loin des clichés trop souvent recuits, à les comparer aux émerveillements flamboyants de Camus (Noces), « Soleils d’Algérie, je n’en suis pas encore revenue », renvoie à un milieu et à un monde disparus que l’on s’interdit d’oublier.
Pierres vives de la mémoire, cette trentaine de courts récits, choisis parmi tant d’autres, soulignent l’attachement de l’auteure à ces petits « riens » qui tissent la trame des débuts d’une vie dans une Algérie des années cinquante.
Quand l’inéluctable de la séparation d’avec cette terre natale survient, la persistance des héritages, leur nostalgie récurrente n’ont cessé d’encadrer le cours d’une existence marquée du sceau d’une anxiété existentielle : il fut bien difficile de s’intégrer au sol métropolitain, avant que la raison, la résignation ne finissent par l’emporter sur l’affectivité.
Pauvre victoire, qui ne signe pas la fin d’une mémoire en exil ! Récit d’une génération des années soixante qui, sur de nouvelles bases, a réussi à reconstruire une vie, sans oblitérer les traces originelles de son passé !
Récit que scandent quatre séquences du temps d’une vie : Oran l’enfance : le cocon ; Alger la jeunesse : l’enchantement ; Paris, Chalons sur Marne : l’exil ; et enfin, La marche du temps : autre terre, autre vie.
Chaque lecteur trouvera dans ce récit, un écho à ses propres souvenirs…

Soleils d algerie

 

Empreintes indestructibles d'une culture originelle, ces évocations sont autant de jalons dans le cours d'une vie. Une vie ordinaire, dont l'auteur entend laisser des traces. Soleils d'Algérie voudrait éveiller chaque lecteur à la persistance de la culture originelle et des héritages rémanents de la terre natale tout au long de la vie.

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